Encore un qui croit (pas Kévin, le mec qui a écrit ce texte) en avoir des énormes alors qu'il dit des semi contre-vérités...
Ca commence mal, comme quasi systématiquement, "délinquance", et l'"omission" de la criminalité, dont terroriste...
Rien que quand j'ai dit ce dernier mot, on voit que le sujet n'est pas que de comportement, mais de culture, de religion, et pourquoi pas, racial.
Dire, par exemple, que les blancs ont écrasé la planète avec leur chiasse de colonies est un FAIT, qui est lié à la culture blanche, ou aux cultures blanches.
Dire qu'il y a actuellement un balancier de vengeance consciente ou non est également basé sur des faits massifs, permanents.
Etendre ceci à des questionnements voire des détestations sur religion, nationalité, race, culture, est absolument normal. Je ne dis pas qu'il faille détester telle ou telle nationalité ou race. Je dis que vu les faits, c'est logique.
"Ca, ça n'a pas de couleur" (dont les agressions dont barbares que ce type ose appeler de la délinquance car c'est une grosse fiotte) : ben si, mon con. Quand toutes les prisons occidentales sont remplies jusques à la gueule de non-blancs, qui violent et massacrent à tour de bras, de couteau, de bite, de flingue et de kalach depuis 50 piges (le rapport d'un Franco-iranien (Farhad Khosrokhavar, lien en commentaire) l'a montré il y a dix ans, en France t'as 75% de Musulmans dans les prisons), ça a et une couleur, et un sexe ("genre"), et une religion, et une culture, et une race.
Basile Pesso, Land of Somewhere, 14 juillet 2 026 (Fb)
"Coup de gueule d’un Français qui en a RAS LE BOL.
« Je commence à en avoir marre, vraiment marre.
Dès qu’on ose parler de délinquance, de violences urbaines, de trafics, d’insécurité ou de racailles qui pourrissent nos quartiers, on nous colle l’étiquette « raciste ». Et j’en ai plus qu’assez de ce chantage moral débile.
Être contre les racailles, ce n’est PAS être raciste.
Le racisme, c’est juger quelqu’un pour ce qu’il EST (sa couleur, son origine, sa religion).
Condamner les racailles, c’est juger ce qu’ils FONT : voler, dealer, agresser, brûler des voitures, insulter les forces de l’ordre, harceler les gens honnêtes. Et ça, ça n’a pas de couleur. Un voyou reste un voyou, qu’il vienne de Roubaix, de Marseille ou d’ailleurs.
Ceux qui hurlent au racisme à la moindre critique sont les vrais racistes. Parce qu’au fond, eux font l’amalgame : ils sous-entendent que cette violence, cette incivilité, cette culture de la racaille serait « naturellement » liée à telle ou telle origine. Pas nous. Eux. C’est eux qui essentialisent. Pas nous.
La lucidité, c’est simple : on regarde les faits, les comportements, les statistiques. Pas les origines. Trop d’amalgames, trop de raccourcis faciles. Oui, beaucoup de ces problèmes se concentrent dans des quartiers populaires où la population immigrée ou issue de l’immigration est surreprésentée. C’est un constat, pas une insulte. Et alors ? Ça ne veut pas dire que TOUS les immigrés sont des racailles. Loin de là.
Respect éternel à tous ceux qui viennent d’ailleurs, qui se lèvent à 6h du mat’, qui font le ménage, qui ramassent nos poubelles, qui bossent dans le BTP, la sécurité, la restauration, les aides à la personne. Ceux qui cotisent, qui respectent les lois, qui veulent s’intégrer et offrir une vie meilleure à leurs enfants. Ceux-là, on n’a aucun problème avec eux. Au contraire, ils font partie de la France qui bosse.
Le problème, c’est l’autre partie : ceux qui viennent (ou restent) pour vivre des aides, pour ne rien foutre, pour imposer leurs règles au lieu de respecter les nôtres. Ceux qui considèrent la France comme un supermarché social où on prend sans jamais donner. Ceux qui crachent sur le pays qui les nourrit.
Épuisés de payer, épuisés de se faire insulter, épuisés de voir nos villes abîmées, épuisés que la vérité soit interdite de parole.
On veut juste une chose : que chacun, quelle que soit son origine, respecte les règles de la maison France.
Ceux qui bossent et s’intègrent : bienvenue.
Les racailles et les profiteurs : dehors.
Qui en a marre comme moi ? N’hésitez pas à dire si vous en avez aussi ras-le-bol du silence et de la peur de dire les choses."