Debout sur mes deux yeux, ma bouche et mon cerveau O la couronne en rêve à mon front somnambule, Hallucine-moi donc de ton absurdité ; Et sacre-moi ton roi souffrant et ridicule.
Les débâcles, Emile Verhaeren
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Debout sur mes deux yeux, ma bouche et mon cerveau O la couronne en rêve à mon front somnambule, Hallucine-moi donc de ton absurdité ; Et sacre-moi ton roi souffrant et ridicule.
Les débâcles, Emile Verhaeren
Je reconnais les champs, le clocher, la colline, Tous les premiers objets qui frappèrent mes yeux, Et le chêne isolé dont la tête s'incline Sur le modeste toit qu'habitaient mes aïeux.
Le bonheur de l'obscurité, Amédée Pommier
La gaîté manque au grand roi sans amours ; La goutte d'eau manque au désert immense. L'homme est un puits où le vide toujours Recommence.
A ma fille, Victor HUGO
Mais imprudent qui s'abandonne A son joug une fois porté ! Cette vieille au pas monotone Endort la jeune liberté ; Et tous ceux que sa force obscure A gagnés insensiblement Sont des hommes par la figure, Des choses par le mouvement.
René-François Sully Prudhomme
L’aventure personnelle, l’aventure prodiguée, communauté de nos aurores.
Rougeur des matinaux, René Char
L’intensité est silencieuse. Son image ne l’est pas. (J’aime qui m’éblouit puis accentue l’obscur à l’intérieur de moi.)
Rougeur des matinaux, René Char
Allez à l’essentiel : n’avez-vous pas besoin de jeunes arbres pour reboiser votre forêt ?
Rougeur des matinaux, René Char
J'ai le pouvoir d'arrêter le temps, et ainsi, de décider que cet instant te définira dans ma mémoire.
Je peux fixer le temps