Correctif : paroles et musique de LÉO FERRÉ

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Correctif : paroles et musique de LÉO FERRÉ
Simone Bartel - La chanson de l’été (Luc Bérimont - Michel Aubert) etc
Simone Bartel - L’amour (Léo Ferré)
Michel Aubert à Capri en 1958 avec Jean l'Anselme, Luc Bérimont, Paul Chaulot, Armand Lanoux, Jean Follain, Robert Edouard, Jean Rousselot et Philippe Mas... (: Facebook) MICHEL AUBERT La Grenouille de Narbonne - YouTube Michel Aubert - Home | Facebook - Facebook Touch MICHEL AUBERT La Grenouille de Narbonne - YouTube véhiculer la poésie - Cairn Luc Bérimont : Un ami de la chanson | Cairn.info Bérimont Berger de chanteurs | Cairn.info Douai et la chanson :aux origines d'un patrimoine | Cairn.info tout chanteur n'est pas poète - Cairn michel aubert, un chanteur et poète français qui fit ses grands ... : Michel Aubert fut un grand poète et chanteur français qui est apparu un soir de 1957 sur la scène de "l'Olympia". Ce fut à Capri qu'il rencontra des poètes et artistes tels que Follain, Bérimont, l'Anselme et Chaulot. Depuis 1959 on a pu l'entendre à "La Colombe" ou "Au petit pont". Une voix qui sonne clair, un rythme qui est la pulsation de son enthousiasme pour la vie, un rythme qui est un équilibre entre poésie et humour. La pudeur de l'humour dont parle Agnès Capri ne l'a pas retenu d'être poète, interprète de ses chansons, il a été également chanté et enregistré par Jacques Douai, Marie Laforêt et Francesca Solleville, Simone Bartel et bien d'autres. Ses premiers disques font penser aux débuts de Guy Béart. Aimant écrire sur des textes de poètes, joignant la tendresse à l'ironie, il est ce composé de rire, d'amertume et de désenchantement... Discographie : Michel AUBERT - Encyclopédisque Michel AUBERT - amour du rock and roll
Simone Bartel - Le bal de Meudon (1960) DominiqueHMG // Et aussi, par Simone Bartel, La Chanson de l’été de Luc Bérimont et Michel Aubert et 180 marins de Jean-Max Rivière et Yanni Spanos: http://simone.bartel.free.fr/sb%20dcoup/BAM%2005/01-%20LA%20CHANSON%20DE%20L%E2%80%99%C3%89T%C3%89%20(Pierre%20Seghers%20-%20Andr%C3%A9%20Grassi)%20-%20Simone%20Bartel%20-%20BAM%20ex282.mp3 // Invitée à l'émission "Discorama" du 1er juillet 1960, Simone Bartel chante "Le bal de Meudon", une chanson dont les paroles et la musique sont de Claude Aubry. L'orchestre de Jacques Lasry accompagne la chanteuse. Nous avons inséré les paroles pour permettre aux internautes du monde entier de bien suivre le propos de cette chanson qui, dixit Mac Orlan, "participe heureusement aux joies de la banlieue. En général, cette jeune chanteuse s'attache moins aux paysages de la rue française qu'aux paysages sentimentaux de la mélancolie. Elle sait obtenir de ce mot connu des confidences que l'amour protège plus qu'il ne détruit." (fin de citation) Simone Bartel eut une carrière discrète, mais remarquable par la qualité et la variété de son répertoire, comportant des chansons engagées (dont celles réunies dans l'album "Chansons du Sang Passé" qui fut couronné par l'Académie Charles Cros), des chansons historiques, des chansons poétiques d'origines variées, toutes servies par une très belle voix et de grandes qualités d'interprétation. Pour en apprendre davantage sur Simone Bartel, il convient de se reporter à son site Webhttp://simone.bartel.free.fr/Simone%2... qui permet de découvrir toute l'étendue de sa discographie (dont sept albums 30 cm) et d'écouter ses chansons intégralement (ce qui, soit dit en passant, est exceptionnel dans l'ensemble des sites Web consacrés aux artistes). "Le bal de Meudon" est tiré du troisième 45 tours BAM de Simone Bartel, où figurent également la savoureuse "Comète" de Paul Villaz et une superbe interprétation de "Porteuse d'eau" d'Anne Sylvestre. Il est possible d'écouter tout ce 45 tours ici : http://simone.bartel.free.fr/streamer...
MAGNIFIQUE CHANSON de LUC BÉRIMONT ET MICHEL AUBERT. Format :45 tours / 17cm / EP Pays : France Sortie :1960 chez BAM (EX 282) Voir :Simone BARTEL Et aussi :Michel AUBERT - Luc BÉRIMONT (Poète) - Jean-Max RIVIÈRE (Auteur-Compositeur) - Pierre SEGHERS (Poète) - Georges DURBAN Face A1 :La chanson de l’été Face A2 :180 marins Face B1 :La rue St Jean Face B2 :La femme et le guerrier Crédits complémentaires :Orch: Georges Durban
JEAN ANOUILH •• LA MARIÉE TROP BELLE Musique : André Grassi Interprète : Simone Bartel Une intrigante, en province, Tapant un jour le carton, Dignement, dans un salon, Avec un quinquagénaire Plutôt chauve et plus très mince Ayant grosse situation Voiture et décoration Miraculeusement resté célibataire, Lui dit : « Ah ! mon cher Monsieur ! (En levant les yeux aux cieux) Si vous connaissiez ma fille… Si charmante, si gentille, Son minois, son air fripon, Son bon petit caractère… Je la voyais en jupon Ce matin sur le balcon Arrosant ses primevères : Vraiment, Monsieur, ce n’est pas Parce que je suis sa mère, (D’ailleurs on ne le croit pas) Quel joli petit derrière ! » Comme l’autre, un peu surpris, Restait la carte en suspens ; De peur qu’il ne se méprît Elle ajouta, soupirant : « Et, surtout, quelle âme fière ! » Elle laissa passer le plateau d’orangeade Dans un silence et reprit avec passion : « Sachant tenir la maison, Vraie petite ménagère, À l’aise dans un salon, Aussi bien qu’à la cuisine, Et cultivée avec ça : Ses deux baccalauréats. Ne parlons pas du piano Où ses petits doigts gambadent… Elle tape à la machine, Elle connaît la sténo. Avouez que c’est joli : La secrétaire rêvée, Discrète, bien élevée. Et le soir l’amour au lit !… » Elle enchérit à voix basse, En plissant sa vieille face : « Bien sûr, je suis sa maman, Mais je le confie en femme : Je vous sais un gentleman. (Elle ne prononçait pas le mot correctement) Ce n’est pas qu’une belle âme : Elle a du tem-pé-ra-ment ! » La nuque lourde, notre homme acheva la partie, Sans s’étonner le moins du monde, que le destin Lui offrît un pareil butin, Qu’il n’avait mérité en rien. Bien ficelé, un mois plus tard, La mère pleurant sous le fard, Lui livrait le cher petit objet à la mairie… Tout était vrai pour le piano, Pour la machine et la sténo ; Un peu moins vrai pour la culture. (C’était sans grand inconvénient, Au fond.) Quant au tempérament, Il était bien dans la nature De ce petit tendron précoce, Qui, quinze jours après la noce, Lui avoua qu’elle était grosse Depuis trois mois de son amant. Si la mariée est trop belle, Et qu’on veut vous la donner Quand on a un peu de nez, On se met devant sa glace… Mais leur suffisance est telle : Demandez aux gens en place En quoi ils ont mérité Leur semblant de royauté : Ils vous taxent de cautèle… C’est pourquoi le sage ne s’attendrit plus, Ni sur les ministres, ni sur les cocus. — Fables