C’est bientôt Noël. Et même si celui-ci sera particulier, il ne changera pas vraiment pour la majorité. La foule qui s’entasse dans les magasins le prouve. Noël sera encore une fois une énorme fête commerciale. Beaucoup ne se priveront pas de se goinfrer à s’en faire péter la panse, et les pauvres sapins naturels coupés pour l’occasion (avant leur mort certaine), seront ensevelis sous une avalanche de cadeaux (bien souvent complètement inutiles). Pendant ce temps-là, des gens crèveront de solitude, d’autres de faim ou encore de froid. Certains enfants n’auront pas de cadeaux, d’autres ne partiront pas en vacances. Avec cette pandémie qui bouleverse tout, nous devrions revenir à des joies plus simples, plus humaines, plus altruistes. Accueillir à sa table une personne isolée, offrir quelques jouets en trop aux enfants chez qui le Père-Noël ne passera pas, apporter une assiette bien remplie à celui qui dort en bas de chez soi… Un Noël comme celui de nos grands-parents, sans faste, mais avec beaucoup de chaleur humaine. Un Noël comme dans les années 30, raconté par une neuvilloise qui se souvient. Un témoignage à lire en suivant ce lien.
Tain-l'Hermitage, Drôme.















