seen from Germany
seen from United States

seen from United States

seen from Malaysia
seen from Poland
seen from Russia
seen from United States
seen from Argentina
seen from Malaysia
seen from United States
seen from United States
seen from China
seen from Colombia

seen from Malaysia
seen from United Kingdom

seen from Germany

seen from Netherlands

seen from United States
seen from Ireland
seen from Türkiye
The importance of Jasmine flower in Indian culture.
Flowers are an important part of living in Indian culture and traditions.
In India, flowers have utmost importance in every occasion, they have traditional or spiritual significance. Indian culture has a close connection with flowers. Right from sunrise to sunset, flowers are the inevitable part for the Indians. People start there day by offering flowers to their goddesses. Besides, flowers they are used at occasions such as weddings, parties and much more. They also used for medical practices.
Many women in Tamil Nadu fasten a string of gleaming jasmine flowers to their hair as it’s considered a symbol of good fortune. The flower features in ancient temple carvings and paintings, while jasmine motifs and patterns have found their way into traditional local jewellery, especially necklaces, earrings, anklets and bangles. Hindu believers decorate their deities with garlands of the blooms, and no wedding ceremony in the region is considered complete without the white buds gracing nearly every inch of the marriage hall.
Jasmine isn’t just cultivated in Madurai; it’s a way of life, an art form that is inseparable from worship, local lore, and ancient and
IN AYURVEDA:
Jasmine's fragrance reduces nervousness and keeps the brain in a calm state. It increases love and compassion. The smell carries psychic influences, makes the mind receptive and radiate the vibrations of mantras. Jasmine flowers are strongly cooling and calming. It also absorbs heat of the skull through the hair. In old times males also had long hairs, and they also decorated their hair with flowers. Their blood-cooling effects include strong antibacterial, antiviral and antitumor actions to stop bleeding. They strengthen the lymphatic system and are helpful in different kinds of cancer, including breast cancer. Jasmine is excellent for fevers and the oil helps relieve sunstroke. The flower buds are useful in treating ulcers, vesicles, boils, skin diseases and eye disorders. The leaf extracts acts against breast tumors.
In the west, the common jasmine was said to ‘warm the womb’… and facilitate birth; it is useful for cough, difficulty in breathing, etc.
Jasmine oil is used extensively in the production of perfumes and incense. Jasmine essential oil (concrete or absolute) is non-toxic, non-irritant, generally non-sensitizing and is good for dry, irritated and sensitive skin. It is also good for muscular spasms and sprains. It is helpful to treat depression, nervous exhaustion, and stress-related conditions. ‘It produces a feeling of optimism, confidence, and euphoria. It is most helpful to treat apathy, indifference, or listlessness.’
Tamil question words
YENNA ~ What
-idhu yenna?-இது யென்ன?- what is this?
-time yenna ? -what time is it? -
-oun per yenna? -உங்கள் பெயர் என்ன? -what is your name?
-ounaku yenna vayasu?- What is your age?
-yenna sonna? - What did you say?
-yenna paatha? என்ன பார்த்தாய்? what did you see ?
-yenna nadakum? என்ன நடக்கும்? what will happen?
ATHU ~ Which
-Ounaku athu venum? - What do you want?
YEPPADI ~ how
-nee yeppadi irukire? எப்படி இருக்கிறீர்கள்? how are you?
YEVLOVU ~how much
Yevolvu manni ?- how much time?
Idhu yevlovu? - how much is it?
YATHANI ~ how many
Yathani manni? - what time is it?
Yathani per? எத்தனை பேர்? how many people?
YAR ~ Who
Idhu yaru? யார் அது? Who is it?
Yaru vandha? -who came?
YARUVAI ~ Whose
Idhu uarudaya book? - whose book is this ?
YEPPO ~ When
Yeppo vara ? - when are you going?
Yeppo varuva? எப்போது வருவாய்? -when will you come?
ANGE ~ Where
Ange pora ? - where are you going?
Nee ange irukire? எங்கே இருக்கிறாய்?where are you?
YEIN ~ Why
Tamil verbs
Saapidu ~ eat
Kudi ~ drink
Kodu ~ give
Kuli ~ shower
Ukarunga ~ sit
Siri ~ laugh, smile
Sole ~ tell
Samai ~ cook
Theryum ~ know
Thiray ~ open
Wangu ~ buy
Moodi ~ can
Varu ~ come
Po ~ go
Par ~ see
Vidavum ~ let
Iredu ~ feel
Iruke ~ be
Potti ~ wrap
Poduchireke ~ like
Koopra ~ call
Vettu ~ cut
Thonge ~ sleep
Edu ~ give
Nada ~ walk
Padi ~ read
Little Jaffna réalisé par Lawrence Valin, coécrit avec Marlène Poste, avec Lawrence Valin, Puviraj Raveendran, Vela Ramamoorthy 😍😍😍
La guerre civile et le génocide des Tamouls au Sri Lanka, nous avaient empêché en 1997 d'aller dans la région de Jaffna et à l'est dans celle de Trincomalee, toutes deux interdites aux touristes. Chaque fois qu'on s'en rapprochait, les check-points militaires se multipliaient.
Les quelques rues où est tournée une bonne partie du film nous sont depuis longtemps familières. Dans le resto où j'avais mes habitudes, la photo d'un "Tigre" tamoul en treillis prenant la pose était la seule décoration.
We are Killiz, musique originale de Maxence Dussère
Bout du temple
View On WordPress
«Les migrations animales, humaines, et nos migrations intérieures comme une ouverture au monde et au partage »
Nous sommes un 21 février. Madhavan l’ignore mais c’est la Journée internationale de la langue maternelle. Il y a soixante-et-onze ans dans un petit pays d’Asie, l’armée tirait sur des étudiants qui manifestaient pour le droit de parler leur langue.
Aujourd’hui Madhavan est énervé. Il a crié, jeté par terre ce qui se trouvait sur la table. S’il avait eu conscience de la date il aurait peut-être gardé pour lui sa colère. Car ce qui l’a mis dans tous ses états, c’est d’entendre une fois de plus sa femme parler à leur enfant en tamoul. Comment espérer que Marc s’exprime en français si elle s’obstine à s’adresser à lui dans sa langue maternelle ? « Mais je ne connais pas de comptines en français », s’est-elle justifiée. « Demande à tes amies, celles qui ont des enfants. » avait-il répondu. « Je n’ai pas d’amie française », avait-elle pensé très fort. Elle ne comprend pas son mari. Quand son frère aîné avait quitté le Sri Lanka, il s’était installé à La Courneuve, à côté du seul cinéma de France qui passait des films dans leur langue. Les voisins parlaient tamoul. Dans les commerces on marchandait en tamoul. Sa belle-sœur vit encore toute sa vie en tamoul, cinq ans après leur arrivée, et ne s’en porte pas plus mal. Mais Madhavan s’était établi dans une cité où l’on parlait toutes les langues du monde, sauf la leur. Il avait bien fallu apprendre le français, cette langue si difficile. « Je ne veux pas que Marc parle tamoul, répète-t-il, cela ne lui servira à rien et il aura un accent quand il parlera français. Ne comprends-tu pas ? Regarde comme nous avons galéré. Nous pouvons lui offrir une vie plus facile, en français. »
Il avait acheté les Fables de La Fontaine, qu’elle avait déchiffrées à grand peine, avant de sourire des ressemblances entre ce classique français et les fables de son pays. Les Français étaient si fiers de leur fabuliste, mais il n’avait pas inventé grand-chose. Les histoires voyagent elles aussi. « Mon fils apprendra la vie avec ces fables. Je veux que tu les lui lises. Plus tard, il devra les connaître par cœur, comme tous les autres petits Français. » Mais elle a apporté avec elle les vieilles berceuses du Sri Lanka, et c’est avec celles-ci qu’elle l’endort tous les soirs.
Ils avaient fui leur pays quand l’armée avait lancé l’offensive contre les Tamouls. Depuis des années déjà leur langue n’était plus reconnue dans leur propre pays. Elle avait espéré, par cet exil, sauver un peu de cette identité tamoule que les Cinghalais voulaient faire disparaître. Mais son mari ne veut pas que son fils soit tamoul. Déjà ce prénom, Marc, quelle idée ? Quand ils étaient seuls elle l’appelle Murugan, comme son grand-père.
Madhavan continue de pester en français. Elle se sent plus démunie que jamais, obligée de laisser derrière elle sa langue et sa culture.