Douceurs estivales #77 ~ After sauna
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Douceurs estivales #77 ~ After sauna
Quand elle enfile sa nouvelle petite robe dos nu
Qu il ne peut s empêcher de la caresser
Ses seins qui pointent au travers du tissu
Elle se pose sur lui, pleine de désir
Le chevauchant gentiment pour attiser son envie
La robe ne tiendra pas longtemps.
Il balade ses mains sur ce corps qu il aime tant
Plonge son regard dans ses yeux qui l'envoutent
Embrasse ses lèvres goulument.
"Donne moi ta chatte là "
Alors elle s assied doucement sur son visage
Il a ainsi un accès facile à son clito déjà gonflé et prêt!
Il suffira de peu de temps pour qu elle explose ainsi , son nectar lui dégoulinant sur la barbe.
A peine le temps de se remettre de ses émotions qu'il se positionne au dessus d elle pour qu elle le prenne en bouche.
Elle aime le sucer ainsi. Sa queue bien dure glisse naturellement vers sa gorge.
L envie est si forte, la chaleur dehors augmente le désir.
Il l'attrape vite fait, pour la penetrer profondément.
Des va-et-vient fermes et précis. Son membre frottant les zones déjà bien excitees de sa femme.
Un orgasme puissant .
Et se reposer ensuite, enlacés, nus, sous la brise de fin de printemps.
Texte original @audessusdesgens 21 05 2022
Salve ! C’est encore moi, Julia. On m’a choisi pour être l’Effrontée du mois de juillet, comme l’année dernière. Je suis la personnification torride des étés caniculaires, il paraît. La robe diaphane, le décor méditerranéen, mon petit air languide, tout ça… Mais toujours pas un beau mec dans le tableau. Taedium vitae... Dégoûtée de la vie.
Et moi je reste là, toute chaude et solitaire, à me tourner et me retourner sensuellement sur ces peaux de bêtes… Des peaux de bêtes ? Mais il se moque de moi ce peintre ! Par ces températures infernales, il fallait encore qu’il me peignît sur des fourrures étouffantes ? Emboliari ! Lumbrice ! Furuncule ! https://leseffrontes.fr/index.php/2022/07/31/leffrontee-du-mois-de-juillet-2022-julia/
Imagines passer une nuit torride avec avec cet inconnu que tu croises tous les soirs en rentrant de ton travail...
Imagine spending a steamy night with that stranger you meet every night on your way home from work...
Quai d'Anjou (Paris 4) – feutres, carnet nº 109, 8 mai 2016.
-ACTE 4 : HIVER-
Il faisait nuit noire. Dehors, la montagne se taisait sous la neige. Mais ici, dans ce chalet au bois chaud, un feu crépitait, jetant sur les murs des éclats de rouge et d’or. Elle l’attendait. Debout contre la table en bois brut, les reins légèrement cambrés, elle portait simplement un gilet en maille de cachemire beige, glissé sur ses épaules nues.
Dessous, la lingerie noire dessinait ses courbes comme un piège : un soutien-gorge de tulle transparent, une guêpière fine qui serrait sa taille, des jarretelles tendues sur ses bas, et une culotte si discrète qu’elle ne servait qu’à provoquer. Sa peau dorée accrochait la lumière. Et son grain de beauté sur le sein droit semblait appeler les lèvres. Elle n’a pas bougé quand il est entré. Mais elle a senti son regard. Dur. Concentré. Lent. Celui qu’il baisse en silence, puis relève comme un fauve. Il s’est approché. Ses mains – grandes, larges, puissantes – se sont posées sur ses hanches. Elles l’ont tenue. Ancrée. Comme s’il allait la traverser. Il a remonté lentement la maille. A découvert la guêpière, puis le tulle. Ses doigts ont frôlé la naissance de ses fesses, puis ont glissé entre ses cuisses. Il a murmuré, presque sans voix : — « T’as mis ça pour moi ? » Elle n’a pas répondu. Elle a écarté les jambes en silence.
Alors il l’a tournée. L’a posée sur la table. A défait les attaches. Et quand ses seins ont glissé hors du soutien-gorge, il s’est jeté dessus. Ses mains les ont saisis. Fort. Et sa bouche les a dévorés. Il a commencé par les lécher lentement, puis a fait glisser sa langue — longue, chaude, habile — sur le grain de beauté, le mordillant juste ce qu’il faut pour qu’elle perde la tête. Il alternait entre les deux, l’un dans la main, l’autre dans la bouche, puis inversement, jusqu’à la faire gémir.
Elle le sentait durcir contre sa cuisse. Il ne l’a pas prévenue. Il s’est juste redressé, ses mains encore tremblantes d’avoir goûté sa peau, et l’a attrapée par les hanches. Ses gestes n’étaient plus doux. Ils étaient nécessaires. Il l’a tirée vers lui. Lentement. Comme s’il voulait savourer l’écartement de ses jambes. La tension de son ventre. L’attente mouillée qu’il sentait déjà battre entre ses cuisses. Et puis… il s’est enfoncé. D’un coup. Entier. Sans mot. Sans pause.
Elle a écarté les lèvres, surprise par l’intensité. Un souffle lui a échappé, un cri presque, Il était profondément en elle. Chauds. Glissants. Collés l’un à l’autre.
Ses reins ont commencé à bouger. Pas vite. Pas tout de suite. Juste le va-et-vient précis, contrôlé, le mouvement qui fait durer, celui qui monte plus lentement que le souffle ne le permet. Elle agrippait la table. Ses bras tremblaient. Elle le sentait gonflé, dur, prêt à éclater. Il la tenait fermement. Ses mains sur ses hanches, ancrées, possessives. Il l’enfonçait contre le bois à chaque coup de bassin. Et elle, elle s’ouvrait. Encore. Encore.
Ses seins tendaient sous le tulle, il les suçait entre deux mouvements, comme s’il ne savait plus quoi prendre en premier Et quand elle a commencé à trembler, à s’ouvrir complètement, il a accéléré. La table grinçait. Son souffle brûlait dans son cou. Et elle n’a rien pu retenir. Elle a joui fort. offerte, incapable de taire son plaisir. Et lui… il s’est vidé en elle. En grognant. En plantant ses ongles dans ses hanches. En la retenant contre lui, encore, jusqu’au dernier spasme. Quand c’était fini, ils ont encore brûlé, longtemps, dans la chaleur du feu.
*Elle ne sait plus si elle fantasme sur ses mains, sa bouche, ou juste cette façon qu’il a de ne jamais sourire. De juste… prendre.*
Ahhh Julian et Annabellia... C'est deux là m'en font voir de toutes les couleurs. Leur relation est caliente tout en étant brut de pomme 😋. Avez-vous ouvert cette nouvelle histoire ? Je suis en train d'écrire le tome deux et si le premier à été mouvementé le dernier c'est de la dynamite 🤣🤣🤣 Je vous rappelle que c'est @will_parfitt qui m'a inspiré ce personnage 😉. #daemonuisthedivide #willparfitt #personnage #caliente #torride #romanceparanormal #romance #fantasy (à Valdallière) https://www.instagram.com/p/CF0D4ymia1Y/?igshid=1rp28cz0jfi9w
Bannie pour un cosplay de Chun-Li TROP TORRIDE !!
Bannie pour un cosplay de Chun-Li TROP TORRIDE !!
Quqco vient d’être banni de Twitch une seconde fois après avoir porté un simple cosplay de Chun-Li…
Sources : <a (more…)
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