Je n'ai jamais abusé de l'alcool, il a toujours été consentant. Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c'est. Je ne bois pas de lait le matin, ça fait cailler la tequila de la veille au soir. - Pierre Desproges

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Je n'ai jamais abusé de l'alcool, il a toujours été consentant. Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c'est. Je ne bois pas de lait le matin, ça fait cailler la tequila de la veille au soir. - Pierre Desproges
Joli petit rideau métallique d'un autre temps qui, la nuit venue, se métamorphosait en gardien impénétrable pour préserver les trésors d'une boutique endormie.
Ancienne auberge, reconstruite en briques en 1862 par Pierre Chambard, d'où le nom sur le fronton de la porte de droite. L'auberge restera propriété de la famille jusqu'en 1963, puis deviendra l'Hôtel de France. Aujourd'hui c'est un immeuble de bureaux. Ambérieux-en-Dombes (01)
Une trace du passé bien passée et bien dépassée car il n'y a plus ni hôtel, ni restaurant à Tenay depuis longtemps. Jusque dans les années 80, Tenay fut une ville riche par son industrie (filatures) et par son commerce. Son déclin démographique a été lié au déclin économique de l’activité textile avec les guerres, la crise des années 1930, les progrès techniques de la mécanisation, puis la fermeture de la dernière usine liée aussi à la concurrence internationale en 1982.
Tenay, Ain.
Abri 40 personnes. Vestige de la seconde guerre mondiale qui fut longtemps caché sous une plaque aujourd'hui disparue. En janvier 2020, des travaux sous la place Emile-Zola à Béziers mettent au jour deux abris antiaériens datant de 1944. Ces abris faisaient partie du système de défense passif de la ville. La place Émile-Zola était un point de rassemblement de la population en cas d’alerte, tout comme la place Montaigne toute proche et l’actuel bâtiment de l’OPH, en face, qui était un poste d’incendie. Les premières tranchées, à priori ouvertes, sont creusées le 14 janvier 1943. Ce sont parmi les premières dans Béziers et, au regard de la date tardive, elles ont été réalisées par les troupes allemandes. Le 31 mai 1944, l’entrepreneur Pié-Gonzalès obtient un contrat avec la préfecture pour les transformer en abris souterrains. Le souterrain, constitué de deux tronçons de 40 m, ne servira que quelques mois. En septembre 44, Béziers ayant été libérée le 22 août, tous les abris et tranchées sont remblayés. Celui de la place Emile Zola ne reverra le jour qu’en 2020 !