COP 21 et autres balivernes ...( I ) - Mais pourquoi ?
La date de l'ouverture de la grande messe vaudou sur le climat, si voulue par qui nous savons... mais tant redoutée par les vrais gens ''normaux'', approche... Et avec elle, la punition des litanies si barbantes des médias, aux ordres d'un pouvoir qui ose parler d'une ''liberté de la Presse'', alors que le moindre désaccord vaut mise au placard, comme vient de le vérifier il y a peu Philippe Verdier, présentateur météo sympathique et compétent. Il a osé douter de la ''ligne du Parti'' ? Viré !
Dans le joli village du Midi où je coule des jours généralement ensoleillés... mais épisodiquement ponctués de cataractes dévastatrices, je passe souvent des heures merveilleuses, sur la place du village, à reconstruire le monde autour d'un café. Pour parler du déchaînement des éléments qui viennent d'endeuiller la région (la nature a toujours connu ici des colères insoupçonnées), mes amis utilisent une formule imagée qui résume bien les caprices éternels des variations de climat, au delà des tornades récentes : ''De mémoire de Mouginois, on n'a jamais vu ça !''. La sagesse des peuples savait bien, dans le temps, faire la différence entre la description factuelle des cataclysmes et les récits qui pouvaient en être faits : le fait de prendre un problème par le mauvais bout ou de vouloir le résoudre avec des outils inadaptés réserve bien des surprises... et elles sont rarement bonnes !
Ne sachant plus qu'inventer pour remonter dans des sondages bien mérités, la gauche en voie de perdition a dû aller chercher un sous-ensemble flou et indéfini, la si mal nommée ''écologie'', pour grappiller quelques sièges mais surtout pour enfumer ceux qui persistent à confondre les causes avec les conséquences.... Dans le cas présent, un Hollande à bout de souffle n'a pu trouver que l’idée de récupérer la ‘’21ème conférence de l’ONU sur le climat’’, ce qui est imprudent : les vingt précédentes n'ont rien donné d’efficace, malgré la caution pseudo-scientifique du GIEC, sorte de tumeur auto-immune spécialisée dans les erreurs de prévision. Créé par l’ONU en 1988 pour étouffer toute voix en désaccord avec les directives américaines sur l’exploitation politique du climat, ce cénacle est probablement la seule institution dite ''scientifique'' qui écarte par système toute opinion qui ne lui convient pas (depuis la mort de la honteuse Académie des Sciences soviétique).
Pour le groupe de nains qui dirigent actuellement le monde et qui sont totalement dépassés par les questions qui leur sont posées et les défis qui leur sont lancés, il ne reste qu'une voie de sauve-qui-peut : s'en remettre à leur ''dieu-Etat''... charge à lui de concevoir des usines à gaz au coût illimité et à l'efficacité variant de nulle à imperceptible : poser de faux-problèmes, proposer des solutions inapplicables, coûter fort cher, et aller dénicher dans les catacombes de la gauche préhistorique les ficelles staliniennes (mensonge, coercition, contrainte, menace, lavage de cerveau, mise à l'index...). A chacun selon ses mérites : ils ont inventé le GIEC !
L'ultime chance d'exister leur semble être se joindre aux chœurs de ces Cassandre dissonantes, en espérant ameuter le plus de gens possible autour d'une idée initialement vérifiable (un réel réchauffement de la planète) rendue intrinsèquement perverse (les soi-disant ''causes'', inventées pour la plupart). Ensuite, il faut réunir d'immenses colloques extrêmement coûteux d'où sortiront des communiqués de victoire apparente qui ne déboucheront que sur le néant. Et enfin, il faut se fixer des dates proches des calendes grecques pour mesurer l'impact de ces engagements qui n'engagent même pas ceux qui les font : en 2100, qui se souviendra encore de François Hollande... bien que nos mémoires aient bien conservé le souvenir de Gribouille ou de Monsieur de la Palice ?
Une question double, restée à ce jour sans réponse, se pose : ''Comment une analyse tronquée, des mensonges éhontés, une démonstration par l'absurde et des erreurs aussi grossières ont-ils pu se répandre à la surface de la terre ? Et comment tant et tant de très braves gens, par ailleurs bien pourvus en intelligence et en bon sens... se sont-ils laissés berner, à en tomber dans des pièges cousus de fil blanc, au point d'en avoir fait une sorte d'abcès de fixation quasi-obsessionnel ?''.
L'approche technocratique ou étatique (qui ne peut que compliquer ce qui est simple) est de loin la plus mauvaise : ''Prendre un marteau-pilon pour écraser une mouche'', disait une expression populaire aujourd'hui obsolète. C'est pourtant l'approche qui a été choisie, la pire de toutes, pour des raisons exclusivement électoralistes : un Concours Lépine des Usines à gaz les plus coûteuses et les plus inutiles, qui se prépare au Bourget, à frais monstrueux. En y incluant le coût des réunions ''pré-COP’’ qui ont occupé Fabius cette semaine et ouvert les festivités, qui osera dire au bon peuple combien a réellement coûté cette mascarade ? (à suivre)