Des courants d’ennui volent comme des petites plumes
Je n’arrive plus à tirer de chose du quotidien
Tout est devenu normal, et plat dans le plaisir
Mon désir ? Il n’a plus de charbon à brûler
Et je souhaite oublier, les marques qu’on ne croit plus
J’aimerais me reposer, près de cette fontaine, avec ces femmes
Faire des allers retours en trottinette
Faire des boucles, sans m’en lasser
Je cherche si fort ces stimulations
Les nourritures, que l’homme néglige
Quand il avale la médiocrité
Quelle solitude, avec ses pairs,
Quand on crée quelques repères
Où personne ne veut tapir
Vous m’avez ennuyé, les messages
Vous m’avez ennuyé quand vous avez éteint la lampe
Un souhait, pour mon anniversaire ?
Un peu d’effort, et de débrouille
Pour ne pas tout ébranler, peur de réussir
Peur de réussir au dépend d’un bien
Comment admettre que l’opportun
Est la motivation des mécaniques
Et l’accélération de la rouille ?
Je souhaiterais trouver un état
Une paix profonde pour socle
Où je pourrai faire de la trottinette
M’asseoir sur le trottoir à tes côtés
Et enfin me dire, on se comprend