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My former step father managed to accidentally perform an upper decker on our toilet from clogging it so badly
How are you supposed to react to someone telling you that that just happened in your own bathroom bro
HELL CEPT METAL NIGHT
L'air est doux, chaud, couleur septembre, avec un mélange de vert et de brun doré, comme une forêt côtière, recelant de secrets. De grosses gouttes crépitent sur les amplis quand Wäz, Carö et Oim pénétrons l'enceinte du bar, dehors les fleurs enfumées de tabac se penchent à au monde extérieur.
Yo les anarchistes, ce samedi 15 novembre 2025 c'était la première soirée typée musique exrtême au Vin Cep’t, restaurant & bar, ambiance sous plusieurs latitudes, comme bars à vin, bières, cocktails, fromages ou tapas, situé à Soual, près de Castres. Pour le moment il y a encore les travaux de l'autoroute pour désorganiser son entrée, ce qui n’empêche nullement son équipe de vous accueillir avec sympathie et professionnalisme. Le bar s’est engagé, apportant du sens et de l’utilité à défendre une scène underground typée dans la puissance d’une pelleteuse de l’A69. Si les réseaux sociaux participent à la lisibilité de l’évènement pour accroître la venue du public, après c’est à chacun.ne de défendre cet écosystème, tant artistique qu’économique. En tant que médium underground j’ai la possibilité d’argumenter sur cette nécessité et je l’effectue depuis plus de 20 ans, manœuvrant au gré des évolutions, des acteurs du terrain et de mes propres fonds. Je sais que la présence digitale d’un report de concert sur Mysteriis Moon offre la possibilité de partager du contenu divertissant, informatif et promotionnel, entre crédibilité du contenu et fidélisation des passionné.es.
Le quatuor de death/grind Upper Decker est le premier à ouvrir la scène avec un couteau à huître pour éviscérer un groove et un taux de connerie qui vient vous plaquer en dessous de la ceinture.
Si tu veux un coup de coude dans les côtes flottantes, leur premier album se nomme « The Scatonomicon ». Si tu t'attendais à recevoir un box minceur à domicile, c'est foutu. Upper Decker est joueur, le genre à t'offrir un platas de tripoux de grind, cri de cochon inclue, avec leurs doigts baignant dans l'huile de vidange pour riffer dedans, et une fascination pour enfouir les os rythmiques dans la formule de Pythagore, mais après un repas appuyé dans une palombière. A ce propos le chanteur parle couramment la cuisine des mousquetaires avec option boyaux. C'est certain que lâcher dans la nature en plein Sidobre, il risque de sentir les balles des chasseurs siffler à ses oreilles. Si vous tapez leur blaze sur Google map il vous envoie en catapulte au concept store de Taipei, à Taiwan, au Modern Toilet Restaurant qui vous propose de déjeuner assis sur le trône et de déguster des mets délicats dans des plats en forme de chiottes. Bref, le groupe a refait l’assainissement de tout Soual dès le premier titre, et les 3 derniers ont crépité des moshparts parfait pour remuer le pit façon kayakiste en mode saumon de Norvège sous cortisone. Upper Decker te brosse la tronche à la scie sauteuse, sur scène c'est l'émission Strip Tease, le son Groland, le charisme de Dumb et Dumber, et gros effet Kiss Cool.
Je réalise un report et des chroniques comme les K.O humiliants des arrière-cour façon catcheur. J'écris comme je vis ; invisible, intact, inaudible, et pourtant emplie du ciel tout entier, et tu viens me lire comme une aube errante dans les ombres de la lumière. Les ombres dansaient dans des pas murmurés, tissant la tapisserie d'un levée de crépuscule. Le death metal est une version putride de vous-même, fossilisée dans un écho migrant à travers les cieux des enfers, et embaumée d'os rythmique et de baies soniques éclatantes. Son attrait électrique et aigu nous interpelle et nous excite pour apprécier les forces qui se trouvent au plus profond de nous. Ce n'est pas seulement une faim physique, mais un dénouement de la pensée avant même celui du corps, mais cela un moment avant d'en être frapper, enfin, il y a celles et ceux qui ont reçu la marque instantanément. Être happé par cet esprit malaisant vos permet de ressentir le sel de la terre, avec lequel vous laisserez moins l'eau sucrée couler vers vous. L’un des attributs de l’art est de faire naître l’harmonie et l’ordre du chaos, d’introduire du sens et de l’émotion là où il n’y en avait pas, de donner du rythme, des hauts et des bas à un paysage auparavant plat, pour sentir ses pensées se heurter, dans une vibration plus enivrante que n'importe quelle proximité physique.
SMASHED formé en 2013 grave la démo « Spontaneous Decomposition » via Cabale Prod, puis un premier album « Spreading Death » en 2022.
Depuis 2019 CABALE PROD est une association qui apporte un soutien artisanal médiatique et promotionnel sous toutes ses formes aux groupes dits “underground”, salles de concerts locales et autres associations organisant des concerts et dont l’activisme fait vivre la culture. Travaille en étroite collaboration avec Radio Grand R, radio généraliste musicale et d’informations, totalement indépendante, située en Pays Foyen, desservant toute la région Foyenne en Gironde, le sud de la Dordogne et le nord-ouest du Lot-et-Garonne.
Le quintette est composé de 2 gratteux, un bassiste, un batteur et un chanteur qui a décidé de venir dans la fosse à bestiau relater une épisiotomie stylistique à base d'un jus guttural. Clairement sa granulométrie ce n’est pas du Mika. Les musiciens soignent le rite death metal avec du morbide époque Chris Barnes chez CANNIBAL CORPE. Quesaco ? Aaaaaaattends je t'explique. Si dans le public il y a des adeptes des chambres froides, il y a aussi des personnes en mode découverte dans un univers avec lequel elles n'avaient pas du tout accès jusqu’à présent, et même elles ne savaient pas que cela puisse exister en fait. Comparaison : Tu peux rentrer dans un salon de l'érotisme avec la tolérance de faire un massage de pierres chaudes. Mais là c'est du brutal death, donc c'est mensuration de boucherie chevaline dans une cave enfumée avec une côte de bœuf charbonnée sur une ancienne antenne TV pour grille, et un bidon d'huile coupé en deux par une disqueuse parkside. Oublier les mots d’arrêt pour arrêter la foudre anale, Smashed va secouer le Vin Cep’t avec le piston d'un avion à réaction.
Sur scène c'est lourd, dans les enceintes c'est gras.
Smashed charcute avec la même caisse de résonance qu'une digestion de plat de haricot Tarbais. Sur leur page bandcamp il y a 1 titre à la douce appellation « Anal Blast », ''on y retourne'' dira un membre de la brigade des stups pendant une fouille annale. Le groupe te torche un set qui fait une reconversion chez Bigard à l'atelier découpe de jarret, et faire des nœuds de marin avec les tripes. Face à nous le chanteur, casquette Raiders (foot US), un regard de barre à mine fixé sur les nôtres avec la mention '' pratique la cruauté en sous-sol''. Les novices ont la sensation que le chanteur baragouine aussi nettement que Didier de L’amour est dans le pré, saison 14. Les guitaristes sont en mode rottweilers, le bassiste en pit-bulls qui s'acharne à ne jamais rien lâcher, et même pas tes couilles. Le batteur blaste avec des tibias en vérins de chez basic fist. Devant le tapage bestial je suis certain que les voisins ont saturé le centre d'appel vers le GIGN.
Si nous sommes toutes et tous différents et que nos goûts sont conçues par nos expériences et la saveur de nos émotions, il est une finalité à laquelle personne n'échappe et c'est la mort, que l'on retrouve suppurant dans le Death metal.
Style musical à la violence fondamentale, qui heurte par une fascination au morbide, et à la diablerie par sa rébellion sonique et visuelle. Est allé jusqu'à la caricature de sa posture, et reste malgré tout tout aussi fascinant depuis la fin des années 80's, n'hésitant jamais à choquer, à frapper fort, à marquer son territoire par son empreinte absolu, in-fine autour de la muerte !
Le trio Basque Malevolic vient poindre avec un death qui vous fait descendre dans les limbes avec du punk dans les viscères pour un désembuage complet. C'est du Venom mais pas avec l'autonomie d’une Zoé. Les enceintes sortent un magma épais sous stéroïdes d'un death metal plantureux, et à la fois aussi couillu que le caribou qui a les sacoches qui raclent la neige. Viva Espagna !
Le groupe possède deux opus avec le 9 titres qui sert de démo « A Perversion with 666 Whores and 69 Pidgeons » via Stormy Hordes en 2009, et le 10 titres « A Thousand Years Of Evolution To Self Destruction » en 2024 en indépendant.
Dans le pit c'est Ducobu contre Forrest Gump en marche nordique, bon je n’en ai pas foutu lourd non plus, j'étais en mode statue Grecque à Jardiland, la tête esseulée par le désarroi, je vais être licencié ainsi que mon épouse fin janvier 2026. Ce fut le groupe préféré des punks ce soir-là, ils comprennent enfin quelque chose de tangible, quelque chose qui leur remémore e qui fut autrefois un langage musical propice chez eux à de la compréhension légitime. Alors qu’auparavant c’était ardu. Je sais, le death metal est une musique exigeante, elle n’est pas conçue pour être agréable, mais extrême, elle va puiser dans le malsain des choses déjà enfouies sous un monticule de terreau pustuleux, grouillant d’insalubrité. Son exigence nécessite une acclimatation voire une adaptation, en référence à votre éducation musicale et artistique.
De fait les punks ont saisi le propos sonique de Malevolic, ça leur parle un minimum, c’est davantage dans leur corde, toutefois, j’ai constaté qu’à force de prendre des charges de death leur ajustement n’avait rien de cette accoutumance dont les fans de musique extrême vont puiser sans cesse avec délectation. Et ceci c’est un questionnement que je me pose depuis des années, faut il agrémenter une ouverture comme le metalcore l’expose avec de la pop pour être acceptable ou rester loyal pour ne jamais dénaturer cette exigence ? Et bien vous avez 2h00 pour laisser vos exposés au Vin Cep’t, lequel corrigera et rendra les copies un samedi soir prochain.
Corporal Punishment ferme le ban, enfin plutôt le cercueil. Attention ils sont de Toulouse, et comme chacun le sait dans le Tarn, des gens qui potentiellement tenteront de connaître vos coins à champignons.
Le combo a un E.P 4 titres « The New Plague » en 2023 puis un premier long format en 2024 avec le 11 titres « Inverted Demise », tout en indépendant. Le quintette parle avec des couteaux papillons dans les riffs, et avec des signaux morbides en guise de mélodies, projetant des métaux lourds au diapason de saccades rythmiques régulières. Dans le pit ça danse comme des pygmées cannibales et autour il n’y a personne pour boire des matcha latte et suivre les conseils d’un investisseur de flageolet à Castelnaudary, mais davantage de la bière et des verres de vin. Waz, caro et oim avons déjà assisté à une prestation du groupe à St Sulpice, « Une Nuit En Enfer ». J’ai trouvé que Corporal Punishment avait progressé dans sa cohésion musicale, qu’il était plus combatif, en tout cas qu’il pouvait être ce genre de gars qui fait craquer les articulations de ses doigts avant de passer à l’action. Désormais dans sa prestation il y a toujours un nuage qui traîne, un pli que rien ne peut lisser, une cicatrice qui refuse de disparaître, c'est un lien fort avec sa nature et une profondeur musicale qui atteint.
Voilà la soirée touchait à sa fin, essentiellement orientée Death Metal, un choc sonique pour les ami.es novices venues soutenir l'initiative du bar, merci à eux pour leur ouverture d'esprit, nous savons que cette musique leur a ouvert aussi le crane. Tous ces groupes n'ont pas de calcul de carrière, ne minaudent pas, ils sont loyal et honnête avec leur art. En comparaison les verts de gris de shaka ponk qui ont bien pigé le placement de produit pour parfaire une image qui leur colle à la peau, passant pour des martyrs environnementalistes pur arrêter leur carrière. Mais heyyyy fallait arrêter d’un coup pour rester dans ta logique, pas faire une tournée marathon y compris de gros festivals pollueurs, quelle arnaque. Et attends le pire c’est qu’il ce groupe reviendra dans quelques temps…Et les commentaires seront toujours les mêmes « quelle belle énergie ce groupe » mettant en évidence la qualité de leur piètre musique. Je conseille à tous les fans de shaka ponk d’aller à un concert de HxC/thrash/death metal/grind pour constater la différence d’énergie tant musicale que corporelle que dégage ces groupes, torgnoles incluses !
Merci à Corporal Punishment, Malevolic, Smashed, Upper Decker, au Vin Cep’t d’avoir eu le cran de produire cette soirée, en espérant une prochaine, à tous les ami.es d’être venu.es soutenir même si elles/ils ont suppuré des cages à miel pendant trois jour après, et à toi/vous d’avoir pris le temps de lire ce report...Et pour conclure, dîtes vous bien une chose, comme le disait si bien Ozzy Osbourne : « Ça pourrait être pire… je pourrais être Sting ! »
Deadpool #15 Fact: people do still actually do upper deckers. In public places.
Bloody upper decker
I was thinking about how my dad told me about this "upper decker" thing that men do where they shit in the water tank of the toilet. This is like a prank that apparently he came across a lot in his military career. Of course this would be a man thing. I have never in my life come across this in a women's bathroom. I've never met a woman I can imagine doing that. However then I started thinking, why don't women upper decker with tampons? Like that would be hella gross. I can imagine women, teenagers maybe, doing it. I've never come across it, but it makes sense as far as gross bathroom pranks go. I'm not going to pioneer this act but I'm floating the idea out there.
The Upper-Decker