Une chanson d’amour comme une sonde, me ramene à ton sourire ma blonde. Le feu brûle encore, même si c’est fragile; Sortir du brouillard sur des mois et des milles.
Vincent Vallières
seen from Canada
seen from Morocco
seen from Canada
seen from Switzerland

seen from Switzerland

seen from Switzerland
seen from Venezuela
seen from Germany

seen from United States
seen from Canada

seen from Philippines

seen from Japan
seen from United States
seen from United States

seen from Japan
seen from Russia

seen from United States
seen from Chile

seen from Japan
seen from United States
Une chanson d’amour comme une sonde, me ramene à ton sourire ma blonde. Le feu brûle encore, même si c’est fragile; Sortir du brouillard sur des mois et des milles.
Vincent Vallières
Comme la Calixa-Lavallée
Tu sais, elle est encore en réparation, la rue Calixa-Lavallée. Tu sais la rue, qui mène à la petite microbrasserie artisanal. Cet endroit qui se rempli à ras bord de cégepiens qui croient refaire le monde à grand coup de mots et de choppe de bière - pas seulement une ou deux -. A grand coup de crampe de cerveau dans des torrents de maux mots amers. Comme si la vie, personne n’avait voulu la (re)faire avant eux.
Je suis restée adossée au mur de brique, dans le silence du vacarme environnant, regardant les ouvriers au niveau dernier-sous-sol entrain de détruire pour mieux reconstruire. J’ai vu l’ironie des détours du centre-ville, comme les détours que je prends pour pas te blesser. Je déconstruis en essayant de reconstruire. Mais même quand c’est pour le mieux, les chantiers de construction c’est bruyant-dérangeant-frustant-mêlant, on ne comprends la nécessité qu’une fois le chantier terminé.
Il y avait Vallières qui me chantait ” …C’est vrai aussi qu’il y a des coups qu’on voit pas venir, qui nous font douter de l’avenir qui nous donne juste envie de fuir ”. L’ironie m’a refait un clin d’œil avant de disparaître. Je suis sorti de mon monologue intérieur, et j’ai pris le détour par la rue Notre-Dame, avec l’espoir d’été indien qui valsait entre les courants froids d’automne précoce. J’ai croisé des âmes heureuses-joyeuses-rieuses, j’ai touché les blabla-discussions des restaurants et l’ambiance délicate des heures qui se bousculent au carrefour. Je suis arrêter à la boulangerie-charcuterie-fromagerie, j’ai goûté à l’odeur en entendant la clochette de la porte résonnée. J’ai souris à la caissière en payant et j’ai repris ma route. Je suis arrêtée par le parc, avec l’utopie réconfortante que des mots destructeurs indolores, pourraient m’apparaître comme une évidence aveugle. La clarté de la journée ne m’a pas éclairée, le souffle du vent ne m’a pas inspiré, je suis rentrée à la maison. Je n’ai toujours pas de solution. Je suis encore en construction comme la Calixa-Lavallée du centre-ville.
Entre partout et nulle part - Vincent Vallières
Je sais pas si j'ai déjà partagé cette toune avec tous mes chers followers ou pas, mais quand même voici une de mes tounes favorites de mon cher Canada francophone. Even if you don't speak French you should check it out, it's a pretty song.
Vincent Vallière a tourné un petit vidéo dans un taxi de Montréal là où il chante sa chanson Février avec le chauffeur. Très beau moment de la chanson québécoise.
Vincent Vallière a tourné un petit vidéo dans un taxi de Montréal là où il chante sa chanson Février avec le chauffeur. Très beau moment de la chanson québécoise.