Les formes, comme toutes les choses, sont plus expressives que leur simple présence physique (poids et mesure). C’est comme si chaque chose diffusait une énergie conjuguée à l’énergie de l’espace vivant et réel. Lorsqu’on place un objet dans un espace trop grand pour lui, l’espace ne cesse d’être vide et mort ; mais si cet objet rencontre son propre espace, l’espace qui l’environne se remplit.
Lygia Clark, “O vazio-pleno”, Jornal do Brasil, 2 avril 1960











