La défaite de l’équipe d’Algérie face à la Suisse n’est pas un simple accident de parcours. C’est l’énième épisode d’une équipe sans âme, sans tactique, livrée à elle-même sur le terrain. Mais poser la question des responsabilités uniquement sur les joueurs ou le sélectionneur, c’est passer à côté de l’essentiel. La vraie responsabilité se situe bien plus haut, au sommet de l’État.















