Après l’assassinat sauvage d’un chef indigène de la communauté des Wayapi au nord du Brésil par une bande d’orpailleurs illégaux, les autochtones manifestent leur vive émotion mais aussi leur volonté de riposter. En Guyane française, ils appellent le gouvernement à agir en urgence pour s’attaquer une fois pour toute aux activités aurifères illégales faute de quoi la France se montrerait aussi complice que le Brésil et le Suriname de l’extermination à petit feu des indigènes d’Amazonie.












