La bibliothèque des tomates #3: La vengeance en Prada, Lauren Weisberger.
Salut les petites tomates!
J’espère que vous avez passé un bon week-end. Et pour les français que vous avez fait votre devoir de citoyen en allant voter.
Aujourd’hui je vais vous parler de mon auteure préférée (en termes de chick-lit), Lauren Weirsberger. J’ai dévoré Le diable s’habille en Prada, et Sexes, Diamants et plus si affinités, pour ne citer qu’eux. Donc quand j’ai vu qu’elle sortait la suite du Diable, je me suis dit “Génial! Encore un livre parfait sous tout les angles” (pour les amateurs de chick-lit, j’entends. Je comprends bien que c’est un style qui ne plaît pas à tout le monde). Et bien j’avais tort.
Mais ne brûlons pas les étapes.
D’abord le Pitch à la framboise! “Andrea, l’héroïne du Diable revient, elle ne s’est pas totalement libérée de l’emprise de Miranda, mais elle y travaille. Sa carrière commence à décoller ainsi que sa vie sentimentale puisqu’elle va se marier”.
Bon là, comme ça, à première vue, le pitch n’est pas bien différent de tout pitch de chick-lit. Y a de l’amour et du travail glamour, et si en plus on retrouve le style mordant de Lauren Wersberger on est aux anges.
Et bien non. Vos anges vous pouvez vous les carrer dans le fondement. L’éditeur a certainement écrit une suite au Diable, puis a demandé à Lauren de la signer, en la menaçant avec une seringue d’ebola. Plus niais et capillotracté ce serait un album de Barbie sur mars. Effectivement le livre se lit vite et ne prend pas la tête, mais il est tellement décevant que je ne pourrais même pas vous dire de le choisir pour vous aérer la tête.
Donc, La vengeance en prada: JE DÉCONSEILLE. Encore plus si vous aimez Lauren Weirsberger, car il ne faudrait pas que cette erreur de parcours vous fasse abhorrer cette auteure géniale. Bref, restez sur le bon souvenir du Diable s’habille en Prada. Et priez pour que Meryl Streep refuse de tourner la suite filmée.
Biz’ les petites tomates.







