On se retrouve aujourd’hui avec une nouvelle interview dans la série “ZOOM SUR…”. C’est avec Alexandra Lanoix que je vous propose de faire connaissance. Romancière aguerrie, elle compte bon nombre de romans à son actif ! Je vous laisse la découvrir, n’hésitez pas à la suivre pour ne rien rater de son actualité !
1)Peux-tu te présenter en quelques mots s’il te plait ?
Montre moi ton Instagram et je te dirais qui tu es.
Une photo, un moment, une émotion. Quand on oublie un peu le côté exhibition-megalo-voyeuriste, Instagram est LE réseau social de la génération des 16-25 ans. Simple d’utilisation, chacun peut parvenir à s’approprier cet outil qui devient alors une vraie porte ouverte sur un univers propre.
Hélas, maintenant, de plus en plus de compte se ressemblent. Des fonds blancs, des produits (pas forcément intéressants qui plus est) qui reviennent tout le temps, des textes tout faits, des sourires hypocrites et j’en passe : en clair, ça manque d’originalité et on perd de vue petit à petit le but premier d’Instagram.
Partager un moment.
Néanmoins dans tout ce foutoir il reste quelques pépites à dénicher qui ont désormais leur chronique dédiée sur ce blog.
Si toi aussi tu as ce sens du partage et que tu penses que ton Insta est représentatif de ta personnalité, n’hésite pas à me laisser l’adresse de ton compte en commentaire que je cours y jeter un oeil !
Et qui sait ? Peut-être que le mois prochain, ce sera toi… ♥
Mois de Janvier 2016
Zoom sur…
Sofia – @sofiaghzln
De la bouffe, des vacances de rêve, des moments de folie. Sofia partage avec nous sa vie dorée de la manière la plus humble et spontanée qui soit. Sur son compte Instagram, il n’est pas question d’étaler quoique ce soit malgré un lifestyle qui en fait rêver plus d’une, moi la première. Pas de roman sous ses photos pour expliquer à quel point son trip à Las Vegas était fabuleux, pas de mise en valeur des marques qu’elle porte ou des soirées incroyables qu’elle fréquente. Sofia n’a pas besoin de tout ça pour nous séduire, son sourire franc sur les photos parle pour elle. Juste le plaisir de rentrer dans l’univers de cette beauté envoûtante grâce à des photos parfaites et variées. Sofia arrive à capter des instants de sa vie qui laisse apercevoir sa vraie personnalité. A savoir, une jeune fille douce, ambitieuse, humble, qui mord la vie à pleine dent.
Mary – @rustedpetal
Je connais Mary depuis tellement longtemps que j’ai oublié depuis quand exactement. De mémoire je dirais que cela remonte à 2011. Quand j’ai connu cette jolie brune, elle faisait déjà de la photographie et c’est au détour d’un blog que je l’ai connue. Avec l’arrivée d’Instagram, Mary a tout simplement décollé car elle s’est tout de suite démarquée des autres comptes en gardant le même univers sans se laisser directement influencer par les tendances. Devant ou derrière l’appareil, Mary arrive à créer une magie qui rend ses photos uniques en leur genre. Chacune est une petite oeuvre d’art et aurait parfaitement sa place sur papier glacé. Mary a réussi à relever le défi de sublimer sa passion en mélangeant tous ce qu’elle affectionnait déjà : la mode, le thé, la lecture, la déco…. J’adore son compte car il dégage une véritable ambiance, on a envie de porter ses vêtements, envie d’oser être sexy. Sur son compte Instagram, vous trouverez autant d’idées de tenues que d’inspiration pour vos propres photos, impossible d’y résister.
Leah – @leahlvy_
Agée de 22 ans et originaire de Marseille, Leah nous emmène au quatre coins du monde au fil de ses posts. Des paysages époustouflants, une belle ouverture d’esprit et un amour de la nature criant, cette jolie globe-trotteuse ne se cache pas de son addiction pour les voyages. C’est comme si on pouvait sentir l’eau iodée et le contact du sable sous nos pieds ! Lorsque j’ai commencé à la suivre, Leah bombardait sa timeline de magnifiques photos de l’Australie. Du cocktail acidulé en haut du building à la coupe de champ’ en plein milieu d’un roadrip, Leah nous donne une sensation de liberté et de légèreté tout en gardant les pieds sur terre. Si vous avez envie de voyager sans frais et sans bouger de votre canapé, Leah vous fait la promesse de vous faire rêver.
N’hésitez pas à me stalker sur Insta : @SonyaToutCourt
Montre moi ton Instagram et je te dirais qui tu es. Montre moi ton Instagram et je te dirais qui tu es. Une photo, un moment, une émotion.
ZOOM SUR : L’AMÉRIQUE BORDEAUX VEUT L'AVOIR ET ELLE L'AURA
DR
Trois questions à Léo Soesanto, directeur de la programmation du Fifib.
par Lucie Babaud
À l’occasion des cinquante ans du jumelage Bordeaux-Los Angeles, la thématique de cette 3e édition du Fifib se situe autour d’un rêve d’Amérique. Mais comment rêve-t-on l’Amérique au cinéma aujourd’hui ?
On va la voir dans les multiplexes, sur des très grands écrans, avec des grands paysages et des personnages plus grands que la vie. Nous avions envie de rêver simple, proche de la vie. Voir Los Angeles par un autre prisme, à travers le regard de jeunes cinéastes, dans des films où on peut rencontrer des personnages issus des minorités latinos – le terme minorité étant entre guillemets puisqu’elles forment 40 % de la population. Dans Mamitas ou Lake Los Angeles, on montre un autre visage de l’Amérique, avec des gens qui réussissent bien ; ou moins bien, c’est aussi une façon de rendre hommage aux précaires. La programmation est élaborée comme si toute l’Amérique trouvait écho au sein du festival, avec une Europe qui rêve de l’Amérique, et réciproquement. Par exemple, Vincent n’a pas d’écailles est une histoire de super héros à la française. Il existe énormément d’échanges culturels entre les deux continents, il y a chez les cinéastes américains beaucoup de références culturelles européennes. Et nous, les Européens, on regarde vers là-bas, avec les yeux un peu plissés, éblouis par le soleil, mais avec une certaine vigilance aussi.
Vous avez choisi de faire une large place à Peter Suschitzky, avec une rétrospective des films sur lesquels il a travaillé et en lui donnant la présidence du jury. C’est rare pour un directeur de la photographie.
Tout d’abord parce que s’il n’y a pas de lumière, il n’y a pas de film. Les Cahiers du cinéma ont fait leur dossier estival à ce sujet. C’est l’occasion de faire la lumière sur la lumière, avec quelqu’un qui a tout vu, qui a travaillé sur tous les types de films, dont une dizaine avec Cronenberg, mais aussi avec Tim Burton, ou sur un épisode de L’Empire contre-attaque. Et puis, il est britannique, il y a aussi l’idée d’un Européen qui apporte sa touche sur des productions américaines. Grâce à sa présence à la présidence du jury, il va y avoir des rencontres, des master class. À la fin du festival, on saura tout sur la manière d’éclairer un film.
Bordeaux est vraiment devenue une ville du cinéma, alors ?
Il y a quelque chose qui prend, ici, avec plein d’endroits où il est possible de faire des projections, une envie du public, une bienveillance de la part des personnes invitées, qui portent la bonne parole du festival ailleurs, et les artistes sont plutôt curieux à notre égard. Le bouche à oreille a bien fonctionné. Nous sommes dans une manifestation généraliste à vocation nationale, voire internationale, tout en restant exigeante, défricheuse et à contre-courant. Comme avec la nouveauté de cette année : la compétition de courts métrages français.
3e édition du Festival international du film indépendant de Bordeaux (Fifib), du 7 au 12 octobre, divers lieux, Bordeaux.
Il y a des questions qui n’empêchent pas de dormir, mais, une fois installées dans votre tête, elles déclenchent une curiosité qui nécessite d’être assouvie… Toutes les cinq semaines, le cinéma d’Art et d’essai Utopia diffuse l’ensemble de sa programmation à 4 0 000 exemplaires. Et la façon si réjouissante dont sont présentés les films a engendré un jour l’interrogation têtue :
Par Sophie Poirier
Nous sommes nombreux à lire (et il en est certains, de source sûre, qui l’attendent…) cette gazette en papier journal, connue pour sa double Une recto-verso, et d’ailleurs, pourquoi deux Une ?
Revenons à la question initiale. Posée à l’un des membres de l’équipe de l’Utopia, cinéma bien-aimé, la réponse fuse, rapide et simple : « Tout le monde s’en occupe ! »
Logique. Les quatre lieux Utopia – Montpellier, Toulouse, Avignon et Bordeaux – fonctionnent sur la polyvalence et le participatif (bien avant que ça soit l’idée du siècle. Rappelons qu’ils ont quarante ans d’existence). L’écriture de la totalité de la gazette se partage entre quelques-uns de chaque cinéma. À Bordeaux, ils sont quatre ou cinq à rédiger ; en tout, cela fait entre dix et quinze rédacteurs pour un numéro. « On ne copie pas les dossiers de presse, on est plus proches d’un billet d’humeur. La ligne éditoriale de La Gazette, c’est comme celle du cinéma : partager nos plaisirs de spectateurs et nos découvertes artistiques. » Il y a un ton reconnaissable « gazette », quelque chose d’autre qu’une critique écrite d’au-dessus du spectateur, plutôt une complicité installée entre le pro du cinéma et le spectateur confiant, prêt à se laisser tenter.
Pourtant, il n’y a pas de signature personnalisée. « L’objectif de nos textes, c’est défendre un film. Donc, celui qui écrit sur un film, c’est souvent celui qui est le plus enthousiaste, il en parlera forcément le mieux. »
L’édito est souvent un espace d’opinions. Un positionnement citoyen, qu’on retrouve dans la sélection des films et dans les soirées-débats, qui identifie Utopia : « Oui, les films qu’on passe sont politiques, on va pas faire les hypocrites… On a deux angles forts dans nos choix : dénoncer ce qui doit l’être, et la création. » Un constat : les films « faciles » marchent mieux, même ici. « Proposer la diversité, c’est un peu dur, mais on continue de montrer les films que personne d’autre ne montre ! »
Et cette particularité d’un journal tête-bêche ? « La Une est l’emplacement le plus important dans un magazine, alors, nous, on a deux Une, comme ça, on met en avant deux films ! La Gazette est dense, elle reflète notre multiprogrammation, on projette vingt à vingt-cinq films par jour. Ça permet aussi de garder plus longtemps certains films comme Only Lovers Left Alive, de Jim Jarmush, à l’affiche depuis février, avec une séance le dimanche soir. »
La Gazette n° 153 affichera deux coups de cœur. L’Institutrice, un film franco-israélien, de Nadav Lapid : « […] La poésie, légère, capricieuse, sensible peut-elle être une forme de résistance à l’air du temps ? […] » ; et Hippocrate, un film de Thomas Lilti : « […] On se dit que rarement dans le cinéma de fiction on en avait appris autant sur ce monde fermé, assez fascinant et parfaitement représentatif de l’état de santé d’une société. »
Cinéma Utopia, place Camille-Jullian, Bordeaux.
La Gazette des cinémas Utopia, en distribution au cinéma et sur le site
www.cinemas-utopia.org
Questions à Audrey Fontana, directrice de l’association Jean Vigo, qui fête cette année la 22e édition du festival Cinésites.
Par Sébastien Jounel
Pouvez-vous résumer votre parcours jusqu’à votre arrivée au sein de l’association Jean Vigo ?
J’ai un parcours universitaire très classique : master en communication politique, doctorat en sciences politiques, avec une spécialisation en politique culturelle. Le secteur culturel a toujours été celui au sein duquel je souhaitais exercer. Ma formation universitaire s’est avérée finalement utile et pertinente pour travailler au sein d’une association culturelle, notamment sur la partie administrative et artistique. Je suis arrivée à Bordeaux il y a huit ans. J’ai découvert les Ciné-concerts, l’autre festival organisé par l’association Jean Vigo, et j’ai eu un vrai coup de cœur. Par un hasard magnifique, l’association recrutait pour la coordination de Cinésites, et j’ai postulé.
Pourquoi vous semble-t-il important de faire le lien entre le patrimoine architectural de la région et le patrimoine cinématographique ?
À l’origine, Cinésites a été créé par l’ancien directeur du cinéma Jean Vigo, Alain Marty, aujourd’hui décédé. C’est à lui que revient l’idée du concept original de mélanger, dans le cadre de projections gratuites, un principe de valorisation cinématographique et patrimoniale. Il s’agissait, par exemple, de passer un film d’époque près d’un château, etc., pour amener les gens à découvrir les paysages et le territoire tout en profitant d’une projection en plein air.
La programmation des films est donc pensée en fonction des lieux de projection ?
Au bout de vingt-deux ans, l’équipe a évolué, les réflexions sur l’idée originale du festival ont évolué aussi. Au fil des échanges au sein du conseil d’administration, avec des salariés de l’association, mais aussi avec les spectateurs qui nous suivent durant toute la saison, on s’est rendu compte qu’il était intéressant de travailler sur la valorisation du patrimoine et sur l’aspect social ; par exemple, sur la mise en valeur de l’artisanat, des traditions, d’un esprit de quartier et aussi de ce qu’on pourrait appeler du « patrimoine de proximité ».
Autrement dit, vous créez du lien social avec du cinéma ?
Complètement. Dans le travail de programmation et artistique en tant que tel, on n’impose pas une liste de films prédéfinis. Notre objectif est d’échanger avec les gens, de les écouter, d’être attentifs à l’histoire du site qui nous accueille, etc. Partant de là, nous leur faisons des propositions de films, et ce sont eux qui décident au final. Notre valeur ajoutée est que nous ne proposons pas deux fois le même film sur le même département, pour respecter le principe de l’itinérance.
D’autre part, il faut attendre qu’il fasse nuit pour pouvoir démarrer la projection. Dans la majorité des cas, les communes organisent donc des animations (concerts, pièce de théâtre, marchés artisanaux, exposition, etc.). La gratuité d’accès permet aussi un échange entre des gens qui ne se seraient jamais rencontrés dans d’autres circonstances. Il y a deux ans, on a programmé Mon oncle, de Jacques Tati, au Grand Parc, à Bordeaux. Des gens m’ont demandé où était l’arrêt de tram, parce qu’ils n’y avaient jamais mis les pieds. Le plaisir que j’ai à travailler dans cette structure pourrait se résumer à ça.
Quels sont les futurs projets de l’association Jean Vigo ?
90 % des projections qu’on assurait étaient en 35 mm, et 10 % en numérique. En l’espace d’un an, le rapport s’est inversé. On a un vrai amour de la pellicule, du grain, etc. On va donc continuer à maintenir les projections en plein air en 35 mm en apportant un travail de médiation via les projectionnistes, qui vont expliquer en quoi consiste leur métier. Nous proposerons des ateliers de découverte du 35 mm pour montrer ce qui se passe en amont des projections.
Pour sa 22e édition, le festival Cinésites proposera une programmation éclectique jusqu’au 27 septembre, de Chantons sous la pluie, de Stanley Donen et Gene Kelly, à The We and the I, de Michel Gondry, de Retour vers le futur, de Robert Zemeckis, à On connaît la chanson, d’Alain Resnais.
Toute la programmation et les lieux de projections sont ici : www.cinesites.fr
Richard Curtis, né le 8 novembre 1965 à Wellington (Nouvelle-Zélande) est un réalisateur, scénariste et producteur de cinéma et de séries anglaises. Après une ville à voyager dans de nombreuses parties du monde (des Philippines à la Grande-Bretagne), il s'installe en Angleterre où il fait ses études. Il commence sa carrière avec Rowan Atkinson (le célèbre Mr. Bean) avec qui il écrit la série Not the Nine O'Clock News. Il écrit le scénario de Blackladder dans lequel joue son ami. Cette série est primée aux Etats-Unis. En 1989 il écrit le scénario du film The Tall Guy, sa première comédie romantique. Son premier succès international n'est autre que Quatre mariages et un enterrement. Il continue à travailler pour la télé aussi bien que pour le grand écran et signe de grands succès comme Love Actually ou Good Morning England. Il a notamment était nominé à l'Oscar du meilleur scénario original pour Quatre Mariages et un Enterrement, ou encore au Golden Globes du meilleur film pour Love Actually.
Cela faisait depuis 2006 etVol 93 que Paul Greengrass n'avait pas fait un film avec quelqu'un d'autre en tête d'affiche que Matt Damon, héros de la saga Bourne et de Green Zone.
Victor Young Perez
Biopic (01h50min)
De Jacques Ouaniche
Avec Brahim Asloum, Steve Suissa
À l’origine, Victor Young Perez ne devait pas être incarné par Brahim Asloum mais par Saïd Taghmaoui, qui envisageait même de tourner lui-même le film. Finalement, le César du meilleur espoir masculin 1995 pour son rôle dans La Haine de Mathieu Kassovitz a dû se retirer du projet à cause de son emploi du temps.
Borgman
Thriller (01h53min)
De Alex Van Warmerdam
Avec Jan Bijvoet, Hadewych Minis
Le producteur de Borgman, Marc van Warmerdam, est en fait le frère du réalisateur/scénariste Alex van Warmerdam. Cela fait depuis 1973 qu'ils collaborent ensemble. Ils ont fondé cette année-là une compagnie théâtrale et ont monté plusieurs spectacles ensemble. Depuis, Marc et Alex ont également fondé leur propre société de production en 1993, Graniet Film.
La Maison à La Tourelle
Drame (01h20min)
De Eva Neymann
Avec Dmitriy Kobetskoy, Katerina Golubeva
Le scénario de La Maison à La Tourelle est tiré du roman autobiographique de Friedrich Gorenstein du même nom sorti en 1963. Inspiré de l'enfance de l'auteur durant la Seconde Guerre mondiale, il a été adapté par la réalisatrice du film, Eva Neymann. Auparavant, elle avait adapté une autre oeuvre de cet auteur, Au bord de l'eau, en 2007.
Avec Michael Fassbender, Penélope Cruz, Brad Pitt, Javier Bardem, Cameron Diaz
Après Prometheus (2012), Cartel signe les retrouvailles du réalisateur Ridley Scott et du comédien Michael Fassbender. L'acteur y incarnait l'androïde David, l'un des personnages principaux du film. Dans Cartel, il endosse le rôle principal de « l’avocat".
La Vénus à la fourrure
Drame (01h33min)
De Roman Polanski
Avec Emmanuelle Seigner, Mathieu Amalric
Il s'agit de la quatrième collaboration entre les époux Roman Polanski et Emmanuelle Seigner (mariés le 30 août 1989). Cette dernière était apparue devant la caméra du réalisateur pour la première fois en 1988 dansFrantic. Quatre ans plus tard, le duo se reformait pourLunes de Fiel avant une nouvelle collaboration en 2009 avecLa Neuvième porte.
Evasion
Thriller (01h56min)
De Mikael Hafstrom
Avec Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger
Sylvester Stallone retrouve son fidèle associé et producteur Kevin King-Templeton. Ensemble, ils ont sorti une dizaine de films comme Copland (1997), Driven (2001), Compte à rebours mortel (2002) ou bien encore plus récemmentRocky Balboa (2006),John Rambo (2008) et bien sûr Expendables : Unité spéciale (2010). Leur collaboration ne s'arrête pas à Evasion puisque les deux hommes travaillent déjà surExpendables 3 et l'adaptation d'un scénario de Stallone sur un ancien agent de la DEA forcé de reprendre du service quand sa famille est menacée. Ce film s'intitule Homefront et a pour tête d'affiche Jason Statham, James Franco et Winona Ryder.
Le Dernier des injustes
Documentaire (03h38min)
De Claude Lanzmann
Avec Claude Lanzmann, Benjamin Murmelstein
Si Claude Lanzmann sort son film aujourd'hui en 2013, il en a tourné les images en 1975 à Rome, soit il y a 38 ans. Cette année-là, il avait passé une semaine en compagnie de Benjamin Murmelstein, Grand-rabbin de Vienne sous le nazisme puis responsable du conseil juif du camp de concentration de Theresienstadt, qui s'était confié sans retenue. Cette rencontre avait été faite dans le cadre du tournage de son deuxième film,Shoah, sorti en 1985. Le réalisateur avait finalement décidé de ne pas utiliser les rushes et de les confier aux archives du musée de l'Holocauste de Washington.