encore un track de death’s dynamic shroud est-ce qu’on est surpris (https://www.youtube.com/watch?v=QQJOGGx3Swg)

⁂

❣ Chile in a Photography ❣

izzy's playlists!

No title available
he wasn't even looking at me and he found me
Sade Olutola

No title available
Alisa U Zemlji Chuda
Claire Keane
I'd rather be in outer space 🛸
Lint Roller? I Barely Know Her
One Nice Bug Per Day
Today's Document
AnasAbdin
noise dept.
Xuebing Du
RMH
wallacepolsom
tumblr dot com
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open
seen from United States
seen from United States

seen from United Kingdom

seen from United States

seen from United Kingdom
seen from Germany

seen from Australia

seen from Germany

seen from United States

seen from Netherlands

seen from Malaysia

seen from United States
seen from Spain
seen from Germany
seen from Spain

seen from Australia

seen from United States
seen from United States
seen from Germany
seen from United States
@terriblekiddo
encore un track de death’s dynamic shroud est-ce qu’on est surpris (https://www.youtube.com/watch?v=QQJOGGx3Swg)
death's dynamic shroud - faith in persona https://youtu.be/owBgNi0bR6g
(wip) le bb zeke
systématique il aborde les anonymes sans gêne aucune - tout comme il ne s'effraie pratiquement jamais de l'Inconnu i majuscule - dénué de ces peurs celles surnommées prudence, il s'approche, se tire une chaise, s'assoit. systématique les anonymes s'intimident puisque pas mis au courant de ce qu'il peut bien être - et c'est toujours en souriant qu'il apprend, je suis Zed. juste ça.
il aurait pu s'arrêter là - se taire et jouer les invités surprises mais discrets qui ne troublent nullement le paisible des terrasses, se contentent d'observer les valses passantes depuis une table qui ne leur appartient pas - c'est ce qu'il fait d'ailleurs, un instant silencieux la risette volatile à ses lèvres elle avait un l'on-ne-sait quoi de puéril et permanent à l'unisson - le visage aux angles arrondis était celui d'un homme, d'un môme, les deux sinon ni l'un ni l'autre, cerné de mèches ébènes et drues dans tous les cas - il aurait pu s'arrêter là seulement il va pleuvoir. le constat vaporeux comme sorti de nulle part - comme lui - ravit un regard à l'anonyme, je te donnerai mon parapluie.
idem il aurait pu s'arrêter là sauf qu'on était un jour grisâtre pour lequel un café en compagnie volée ne pourra rien du tout, il le sait - soupire sans s'effacer sa mine sereine à l'éther - pardon de t'embêter, on ne se connait pas je sais mais c'est qu'aujourd'hui je me sens mal. il ricane. ça ne se voit pas - ça aussi je le sais - mais je ne mens pas. je me sens mal aujourd'hui au point que je me suis dit et si je mourrais pourquoi pas, et puis non. pas maintenant. les rues parfum du pétrichor, il se sent mal mais il inspire, maintenant, ça sentait bon. demain peut-être - peut-être que j'en saurai plus, pourquoi s'arrêter là, (pour qui quand comment), aujourd'hui finalement ça me va de ne pas savoir.
l'anonyme ne comprend pas, ni la présence ni ce qu'il déblatère - tout ce qu'il est, ça ne fait pas sens - s'en excuse, il ne faut pas, se désoler de lui c'est inutile, ce n'est pas grave je t'assure.
sur le zinc du plateau désinvolte il s'accoude et cale la pointe de son menton au creux de ses deux paumes, la posture des pensifs, j'ai conscience que c'est étrange, tout ça, tout ce qu'il est et qui sait s'il n'est pas malade, je sais qu'on n'aborde pas les anonymes de cette manière, que ça ne se fait pas de commencer comme cela - c'est impoli - c'est qu'aujourd'hui je me sens mal et quand je me sens mal je deviens impatient, juste un peu. en plus d'être Zed, juste ça.
ainsi c'est sans attendre qu'on a commandé, un espresso, en double je te l'offre. à toi l'anonyme qui ne s'est jamais langui de lui. je voulais te demander, toujours à toi tout en remuant le noir du marc au cœur de la tasse blanche, est-ce qu'il te faut quelque chose ? quelque chose, comme quoi ? son souffle amusé te précise, quelque chose que tu n'as pas, quelque chose d’inaccessible mais d'essentiel pour toi - un truc qui te viendrait - claque des doigts, comme un déclic, tu vois ? dis-lui que tu vois. tu ne vois pas. et pareillement, ce n'est pas grave. si toi non plus tu ne sais pas - après tout tu es un.e anonyme - si tu savais lui le saurait, du moins c'est ce qu'il croit du plus profond de son être. ça m'a tout de même fait plaisir de te rencontrer aujourd'hui. demain l'on sera personne à nouveau, toi comme lui - probablement qu'il fera beau - d'ici là le ciel se met à pleurer toutes ses perles. dessous le auvent Zed se lève, sort la monnaie de sa poche et comme promis, le parapluie soutiré de son sac termine à sa place, entre tes mains - pardon encore - merci de m'avoir laissé rester, à ta droite ou en vie il ne le clarifie pas, s'illumine une dernière fois comme on rayonne aux adieux, on se recroisera peut-être ! qui sait ? pas lui et c'est cela son soucis
ce n'est pas grave et dès demain ça s'arrêtera d'être triste.
day 2: blood 🩸
imagine juste
00110010 00110011 00101110 00110000 00110001 00101110 00110010 00110000 00110111 00111000
il neige. chez toi aussi ? ici le ciel, fragmenté il grésille - c'est comme s'il avait volé en éclats et que j'en avais subtilisés quelques uns, ramenés chez moi quitte à m'y couper les doigts - je m'en suis fait des soupiraux dessous lesquels épier la pluie - est-ce que tu pleurais ? une fois à l'air libre et gris de New York, cette année folle - tu sais laquelle - beaucoup ? sans cesse à l'infini jusqu'à finir lyophilisé, terriblement anhydre ad vitam aeternam - j'espère qu'il pleut encore chez toi, que tu pleures encore chez toi, qu'il neige par ta fenêtre, aussi - inlassable j'ai cherché si c'était marqué quelque part, si tu t'étais retrouvé par hasard lové entre deux pages, toi de noir sur blanc des rubriques nécrologiques - j'y ai vu ce nom qui n'était pas le tien, celui d'emprunt que les Pères poinçonnent sur vous - ils ne t'y ont pas écrit dieu merci, en aucun lieu ton vert tendre ; il neige ici, les ciels sont rompus. je suis fatigué de ne plus y fermer l'œil, du tout - la dernière fois où j'ai très bien dormi c'était au creux de tes bras maigres, juste après le grand coup de tonnerre - j'avais enfin fêté vingt-trois ans flamboyants ; ici ça neige, et j'y parachève dix-neuf ans, comme toi cette année-là ! ta plus folle, tu sais - quel âge tu polis seul chez toi désormais ? si tu ne m'as pas menti, alors dix-neuf toujours, dix-neuf à vie qu'importe à combien toutes les miennes - j'aurais voulu célébrer la dix-neuvième année de celle-ci avec toi - ici, où les neiges sont de pixels et les ciels un tas d'écrans. tu aurais été là, on ne serait pas resté ici - en-dedans - promis - je t'aurais fait visiter l'ère du temps, plutôt : l'horodatée 2000 et quelques, jamais atteinte des cabarets. cette nuit où tu m'as promis que tu tiendrais la billetterie, ainsi quoi qu'il arrive je me verrai la place offerte - c'était quand déjà ?
avec Elzie l’on se cachait dans ces endroits où le soleil n’allait pas car les adultes non plus. il y faisait plus froid mais ça ne faisait rien. de toute façon, il faisait encore moins bon là où l’on était sensé se rendre à chaque heure comme l’école le matin ou bien la maison le soir.
lovés contre des angles obscurs l’on s’oubliait un peu les bleus.
quand même Syncere les lui voyait.
— t’es tombée. qu’il lui fait d’une voix fluette - il a neuf ans. — ouais. qu’elle lui répond, à des arpèges tout aussi frêles - elle a neuf ans à l’identique. — en jouant ? — bah ouais en jouant ! — avec qui ? — mon père. et ma mère - les deux en fait voilà. — menteuse tu mens. — arrête Syncere tu m’énerves- t’es chiant !
ses yeux à lui se sont écarquillés ronds comme des billes - de plomb - parce que c’était presque gros comme un gros mot le mot chiant, quand même.
— moi si tu continues je vais dire à tout le monde que tu me regardes les genoux alors que tout le monde sait que ça se fait pas de regarder les genoux des filles. persifflé derrière lui. — mais- je- — arrête - et arrête de bouger.
contre sa nuque il sent les doigts d’Elzie, aux ongles ras qui manquent de riper sur l’attache et de le griffer au passage. assis en tailleur dessus la poussière du local à vélo, il songe au souper auquel lui ne va pas tarder à être en retard - quel jouet l’un des grands du foyer va-t-il lui confisquer ? il se les liste à l’esprit et puis, constate qu’il les avait déjà tous rayés. alors il s’inquiète mais qu’à peine.
— ta-da ! s’exclame Elzie - fait sursauter - olala t’as peur de quoi ? ponctué ricanant. — ah- — hé regarde. tout en revenant là devant lui - la robe rose passé d’Elzie traine sur l’asphalte mais elle s’en fiche - sous le nez de Syncere elle s’empare de ce qui l’ornait désormais, brillant joli au creux de son cou maigre : le petit demi-pendentif. au creux du cou maigre d’Elzie : l’autre moitié. rassemblées par elle pour lui montrer ravie - cela les oblige à se placer tout près et lui se fige, livide. — ça forme un cœur t’as vu ?? — o-ouais- — mais pas un cœur d’amoureux t’as vu, c’est marqué. — c’est marqué- quoi ? — toi c’est marqué meilleurs et moi c’est marqué amis - ça fait que c’est un cœur de meilleurs amis ! — a-ah… silence. Elzie statique à son tour cesse de sourire soudain - l’admire de ses regards immenses, turquoises et tombants, cadrés de mèches blondes qu’on n’avait pas ni lavées ni démêlées depuis longtemps il le sait. — t’aimes pas ? — si-si ! — t’es pas d’accord ? — beh- si ? — tu penses j’aurais dû choisir un autre truc ? tu penses j’aurais dû prendre quoi ? — j-je sais pas non- — Syncere on est les meilleurs quoi ? — les meilleurs-… amis. — bah ouais ! alors quoi ? — r-rien je veux dire- — allez quoi ? dis-le moi ! — je veux dire- m-… merci. Elzie. silence encore. c’est qu’elle ne s’y attendait pas. en un éclair s’écarte de lui tout en expirant des risettes. — pfiou- j’ai cru que tu détestais et tout ! — non- sinon je te l’aurais dit… — ok trop cool !! la première qu’elle se lève - plutôt que de la voir faire lui préfère mirer le sol gris, afin de ne pas survoler ses genoux. — c’est juste… — quoi ? — … j’espère juste qu’on me le prendra pas. — chez toi ? un léger hochement de tête - puis deux - avant trois, la main d’Elzie, tendue vers lui intime de se tenir debout pareillement. il s’y tient pour concéder docile - une fois sur ses deux pieds, ne la dévisage toujours pas droit. — on te le prendra pas ! — qu’est-ce que t’en sais… parfois on lui dérobe jusqu’à son oreiller - carrément arrivé que Syncere dorme par terre. — on te le prendra pas je te dis - c’est un collier de meilleurs amis, c’est marqué donc tout le monde le verra - ils sauront qu'ils ont pas le droit. — … et toi ? — et moi non plus - en plus c’était trop chiant à mettre alors pas possible que mon père ou ma mère me l'enlèvent ! ils ont des gros doigts. (systématique, forment des poings). cliquetis métalliques - Elzie qui défait l’antivol pour récupérer sa bicyclette. en écho les viscères de Syncere se tordent, froissées lui pèsent comme si elles étaient tout à coup faites d'aluminium. — tu- devrais pas retourner là-bas - reste ! reste ici avec moi ! — mh… ? sans œillade tout de suite car elle s’attelait à chevaucher la petite reine, serrant fort le guidon pour garder son équilibre. — tu- tes-… tes genoux, c’est- une très mauvaise augure, intrinsèque il le sent. trébuche sur sa réplique. c’est- moche. tu devrais mettre un pansement. — pff arrête de regarder mes genoux j’vais t’taper ! mais elle ne le frappera pas. elle ne le frappe jamais. ils avaient les mêmes paumes elle et lui. maladroite en mouvement, les rotations du pédalier lentes au début, afin que les au revoir ne soient pas trop furtifs - qu’on se les offre en s’observant. — hé tu me dis pas à demain ? — beh- si- si, à demain. — à domani Syncere ! — arrivederci- Elzie ! malgré qu’aucun des deux n’aient la moindre couleur d’Italie - et finalement, elle file cheveux au vent. souvent Syncere se demande si les colliers à l’inverse (amis pour lui, meilleurs pour Elzie) l’on se serait revu demain comme promis et non pas jamais de la vie.
Chainsaw Man - Tatsuki Fujimoto
i love this little guy a normal amount!!!!!!!!
[ twitter ]
The Kiss (with a twist)
(Ninel est à @sesamecrtwght)