Un caméo bien sympathique d’Elodie est présent dans le nouvel épisode de “Il Revient Quand Bertrand ?”, une série d’Arte ! On vous laisse le découvrir !
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Un caméo bien sympathique d’Elodie est présent dans le nouvel épisode de “Il Revient Quand Bertrand ?”, une série d’Arte ! On vous laisse le découvrir !
Une date pour les Bracelets Rouges Saison 3
Notez-le dans vos agenda, Les Bracelets Rouges, la célèbre adaptation française de Polseres vermelles (catalane), revient sur les écran de TF1, dès le lundi 9 mars 2020 ! Après des rediffusions des saison 1 et 2 sur TF1 Séries Films, la première chaine nous proposera donc sa saison 3 inédite. Sur les différents sites relatant la nouvelle, on peut retrouver la liste du casting, et c’est avec plaisir que je peux vous confirmer la présence d’Elodie dans cette saison 3. Elle reprendra donc le rôle d’Agathe, la kinésithérapeute de Medhi. Il ne reste plus qu’a croiser les doigts pour que le peu de scènes où on l’aperçoit mette son personnage en valeur, comme pendant la saison 2. sources : https://www.ozap.com/actu/-les-bracelets-rouges-la-saison-3-demarre-le-9-mars-sur-tf1/589459 http://www.leblogtvnews.com/2020/02/saison-3-inedite-de-la-serie-les-bracelets-rouges-des-le-9-mars-sur-tf1.html
Des tonnes de photos de La Rochelle !
Le site officiel du Festival de la Fiction TV de La Rochelle à publié sur un album numérique toutes les photos prises par la talentueuse Caroline Dubois. Vous pouvez les retrouvez en suivant ce lien : https://myalbum.com/album/PeFZyRes4iqv?fbclid=IwAR0ncMtq3ctVL9UnwY3VRRyCHOr8Y4G-FG6VORjqYZH3Pij318lVYDPakhk Rappel : Elodie était présente en tant que membre du jury présidé par Valérie Karsenti, mais aussi, pour présenter “Un Cadavre Au Petit Déjeuner”, l’épisode musical des Petits Meurtres d’Agatha Christie (saison 2) dans laquelle elle interprète le personnage de Marlène Leroy.
Interview de 24heures de Lausanne.
Elodie Frenck s’installe sur la banquette de cette brasserie typiquement parisienne dans le quartier de Courcelles après trois bises. «Vous voyez, je m’adapte!» Le serveur arrive. «Je voudrais un jus de pommes s’il vous plaît.» Elle se sent obligée de justifier son choix: «Comme c’est l’heure de l’apéro, j’aurais normalement choisi un petit verre de rosé, mais je veux faire bonne impression dans le journal. Oh et puis allez, tant pis pour ma réputation, je prends le rosé. De toute façon je n’ai pas du tout envie de jus de pommes!» Mais envie de parler comédie, ça oui! Depuis le temps que vous êtes ici, vous êtes passée de Lausannoise à Parisienne, non? Absolument pas, je ne me sens pas du tout Parisienne. Ça fait 26 ans que je vis à Paris, mais je n’arrive pas à savoir ce qui me manque pour me sentir d’ici. Mais maintenant que vous me demandez d’y réfléchir vraiment, en toute sincérité je me sens toujours Lausannoise! Être Suissesse, c’est assez exotique pour vous faire décrocher des rôles?Non! Même pas! J’ai en plus perdu l’accent depuis le temps, même s’il m’arrive parfois encore de dire «cornet» au lieu de sachet. Par contre, je tiens à mon «nonante». C’est ancré depuis bien trop longtemps. Télévision, cinéma, théâtre, vous êtes une vraie touche à tout ou vous prenez ce qui vient? Ce qui dicte mes choix, c’est avant tout le personnage. Le support vient après. Aujourd’hui, les choses ont changé et télévision ou long métrage, finalement, ce n’est plus si différent. L’époque où on pensait que la télé c’était de la merde, et qu’il n’y avait que le cinéma qui comptait, est révolue. Quand on est comédienne, le plus important c’est qu’il y ait un beau personnage à faire exister, une vraie histoire à raconter. Dans cette perspective, une série c’est le rêve, parce que vous pouvez faire évoluer le personnage sur la durée... Le cinéma, ça fait toujours envie parce que c’est de l’artisanat. On a beaucoup de temps, pour faire et refaire les choses, pour aller dans le détail. Approfondir un rôle, c’est surtout ça qui m’intéresserait. En télé, tout va si vite qu’on est obligée de travailler beaucoup seule et de sans cesse foncer. Avec l’arrivée d’acteurs comme Netflix, les frontières entre les genres sont de toute façon extrêmement floues. C’est certain. L’évolution se situe surtout au niveau des budgets. Ce genre d’entreprise met énormément de moyens dans ses productions, notamment très en amont, au moment de l’écriture, et après elles engagent souvent des acteurs incroyables. Donc le résultat peut être totalement dingue. Mais ce n’est pas garanti non plus! Vous n’êtes donc pas comme ces comédiennes qui ont régulièrement besoin de sentir le contact direct du public au théâtre? Je ne ressens pas ce besoin, non. Heureusement d’ailleurs, parce que ça doit bien faire cinq ans que je ne suis pas remontée sur les planches! Quand je joue, je pense bien évidemment au plaisir que ça va donner. Le retour d’audience a de l’importance pour moi. Avec la série «Les petits meurtres d’Agatha Christie», par exemple, on fait des projections publiques et d’entendre les gens rire me touche. Je me dis: «Bravo, là t’as réussi, c’est juste!» Enfant et adolescente, j’ai ressenti plein de choses très fortes en regardant des films, des téléfilms ou des pièces. Aujourd’hui, j’aimerais bien redonner ça aux gens. Mais je ne choisis pas pour autant mes rôles en me demandant sans cesse «est-ce que ça va plaire ou pas?». On dirait même que vous affectionnez les paris risqués, non? C’est vrai que j’aime essayer totalement autre chose, comme récemment quand j’étais sur un projet au théâtre qui ne s’est finalement pas fait (ndlr: «Palace!», mais dès les lectures le courant n’est pas du tout passé avec le metteur en scène et elle a préféré dire stop). Ou comme l’année passée où j’avais trois jours pour passer du personnage de Marlène, ultramaquillée, pour «Les petits meurtres d’Agatha Christie» qui se tournait dans le nord, à une policière, Marina, pour «Le Pont du Diable» qui se tournait dans le sud. Oui, j’aime la difficulté, mais pour réussir il faut être accompagnée et c’est parfois ce qui manque. Moi j’aime répéter, faire des lectures, apprendre à connaître les gens. Je ne suis pas une tête brûlée, je suis toujours très inquiète de bien faire. À vous entendre, on dirait que vous traînez des ratés qui vous auraient traumatisée… Alors franchement, non! Il y a des trucs qu’on me proposerait aujourd’hui que je ne voudrais plus tourner. Mais quand j’avais 20 ans, il fallait bien apprendre, voir ce qu’était un plateau. Parfois il faut accepter des choses pour aller plus loin, ou simplement, c’est vrai, pour pouvoir s’en sortir financièrement. Être actrice, c’est sans cesse sortir de sa zone de confort… Oui, je sors de ma zone de confort bien malgré moi. Enfin, je dis ça, mais où est-elle? Je ne suis confortable nulle part! Je rencontre des gens qui semblent à l’aise où qu’il soient. Eh bien, ce n’est vraiment pas mon cas. C’est pour ça que cette série Agatha Christie était bien agréable, avec des rendez-vous réguliers… Avant ça tu vis en permanence dans une certaine insécurité: tu te dis que tu as bien gagné ta vie, mais pour combien de temps? Avec «Agatha», je respirais, je savais que dans cinq mois j’allais à nouveau tourner. Mais je me suis immédiatement dit: attention au confort! Tant que tu es dans ce genre de plan, tu ne cherches pas vraiment autre chose…
Et qui dit succès dit pression, non? Je n’ai rien ressenti de spécial. J’aimais beaucoup la série, donc je comprenais que ça plaise. Mais les propositions de rôles n’ont pas afflué. Et évidemment les gens ne m’arrêtent pas dans la rue parce qu’ils ne me reconnaissent pas. Devenir Marlène était une sacrée transformation physique. Je l’appelais la travelo, Marlène, d’ailleurs. Mes partenaires ont pu surfer sur le succès de cette série, moi pas. Ce qui est étrange et finalement pas mal. Bon, j’aimerais bien avoir une boîte à lettres pleine de scénarios, mais j’avoue apprécier de pouvoir acheter ma baguette tranquille.
Sur le vif :
Qu’est-ce qui vous endort, Élodie Frenck? «Le sommeil! Je vous promets que quand on a deux enfants en bas âge, c’est avec une fatigue très saine qu’on se couche le soir.» Un plat que vous vous êtes promise de ne jamais manger ? «Du fenouil. C’est plus un mets qu’un plat, je suis d’accord. Et rien à voir avec le goût: j’y suis mortellement allergique. C’est bien simple, si j’y touche, je gonfle, mais je gonfle...» Quel défaut avez-vous hérité de vos parents (ndlr: le pédiatre péruvien Nahum Frenck, l’écrivaine et enseignante française Sylviane Roche)? «Sans aucune hésitation, l’impatience!» Quelle serait votre madeleine de Proust? «Elles sont multiples pour une expatriée comme moi! J’en ai plein et toutes suisses. Les rösti, la saucisse aux choux et papet de poireaux ou l’émincé de veau à la zurichoise. Et bien évidemment les classiques que sont la raclette ou la fondue. Mais si je devais choisir, ce serait le carac. Ou le ramequin au fromage. Oh et puis non, le carac quand même!» Avec qui n’envisageriez-vous jamais de partir en vacances? «J’imagine plein de monde. Mais je vais éviter les orientations politiques et les personnages célèbres. Donc je vais répondre que je ne partirai jamais en vacances avec un radin!» Si vous ne deviez garder qu’un seul des quatre éléments, ce serait lequel? «Clairement l’eau. Je dois avouer que mon lac me manque énormément à Paris. Et là, je viens de réussir à me baigner dans la mer à Deauville sur le tournage de «Meurtre à Pont-l’Évêque» en plein mois de décembre! Le bonheur absolu.» De quel personnage, mort ou vivant auriez-vous aimé vivre la vie? «Ah mais de nouveau il y en a plein! Vous savez quoi? J’aimerais bien être une sorcière. Une sorcière moderne et urbaine. Donc ni celle de la série, la bien-aimée qui fait des trucs mignons avec son nez, ni celles du passé qui terminaient sur un bûcher.»
Les Diffusions de 2020
Bonne année à tous et Bienvenue sur ce Tumblr ! Trois rendez-vous sont à prévoir en cette nouvelle année. Au premier trimestre, nous aurons tout d’abord la troisième saison des Bracelets Rouges, dans laquelle Elodie devrait revenir dans son rôle d’Agathe, la kinésithérapeute de Medhi, comme elle l’a annoncé à Allo Ciné en Septembre dernier. (http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18684217.html) Nous avons ensuite Meurtres à Pont-l’Evêque tourné en fin d’année 2019, prévu pour être diffusé au 2ème semestre de l’année. Elodie y joue Marion Letellier, source de la rivalité des deux personnages principaux, joué par Arnaud Binard et Antoine Hamel. (http://www.nilaya.fr/production/meurtres-a-pont-leveque/)
Enfin, nous aurons également le plaisir de retrouver une dernière fois Marlène sur les écrans français en Septembre pour l’ultime épisode de la saison 2 des Petits Meurtres d’Agatha Christie : Un Cadavre au Petit Déjeuner. Gageons que nous aurons des behind the scenes des répétitions des danses et l’enregistrement des chansons !