La privatisation de l’argent public : grande réalisation notre maire Patricia Tordjmann
C’est une vieille histoire qui dit beaucoup de choses sur le rapport au pognon et aux idées de l’équipe municipale actuelle.
Du temps où elle était présidente de la Communauté de commune du Val de Bièvre, Patricia Tordjmann a détourné sans sourciller 44 031 euros, pour payer le salaire d’un salarié (Monsieur Gautheron, alors Directeur général des services) d’une ville voisine : L’Haÿ les Roses… Comment accepter que Gentilly soit gérée par une personne à qui il est possible d’attribuer l’adage : « Peu importe d’où vient l’argent tant qu’il me sert » ?
Sur le rapport au pognon, nous avons toujours Ă©tĂ© stupĂ©faits de constater qu’à Gentilly, avec cette Ă©quipe municipale et en particulier Patricia Trodjmann, l’argent des autres n’est pas l’argent des autres…Â
Alors que c’est sa propre responsabilité du temps où elle était à la tête d’une autre collectivité, Patricia Tordjmann se défend grâce à la ville de Gentilly (et son argent) contre la ville de l’Haÿ Les Roses dont l’actuelle équipe municipale a démasqué les magouilles de l’ancien maire Patrick Sève (PS), magouilles pour lesquelles P. Sève a été définitivement condamné (favoritisme et soustraction de fonds publics dans un dossier de marché public)…
De l’imagination pour se rémunérer, là y en a. Du pognon pour financer des projets personnels et des carrières individuelles, là ça déborde. Mais des projets au service de tous ? Queue de chie. Une voirie saine et entretenue ? Peau de balle. Des associations d’aide aux familles ? Que pouic.
Sur ce que cela dit du rapport aux idĂ©es de l’équipe municipales, c’est pareil. Patricia Tordjmann est Ă©lue communiste. Soit. La ville de Gentilly serait donc majoritairement communiste. Pourquoi pas. L’équipe municipale est mue par cette belle idĂ©e qu’est le communisme et fait tout en accord avec ses beaux principes de partage et de redistribution. Prouvez-le. Oui, prouvez-le, car cet arrangement illĂ©gal entre un Maire du Parti socialiste (Patrick Sève) et un Maire communiste (Patricia Tordjmann) dĂ©montre Ă quel point les grandes et belles idĂ©es sont des prĂ©textes Ă Ă©lections, pour des poltrons avides de pognon.Â
Concluons que pour voter communiste, il faut voter socialiste. Ou l’inverse. Ou peut-être les deux…




