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Les cases en obus, une architecture identitaire du peuple Mousgoum dans le #MayoDanay, #ExtrĂȘmeNord #Cameroun #WoilaViews #KmerTour
Les rochers gigantesques des Gorges de Kola par Guider, Nord Cameroun
Les contacts entre sociétés
Lâopposition entre les FoulbĂ© et les PaĂŻens nâest pas seulement une diffĂ©rence entre deux conceptions de lâorganisation sociale. Elle se manifeste aussi dans lâespace par un partage de territoires entre les deux types de population. Si les FoulbĂ© se sont introduits parmi les populations en place avec lesquelles ils ont dâabord coexistĂ©, leur soulĂšvement et la (( guerre de cent ans )> qui sâensuivit, ont provoquĂ© un cloisonnement de lâespace qui sâimpose encore aujourdâhui dans la gĂ©ographie humaine.Â
Lâensemble des explications se trouve lĂ .
Princes, pluies et puits dans les montagnes Mofu-Diamaré (Nord-Cameroun)
Pour  les  montagnards  mofu,  le  pouvoir  d'accorder ou de  refuser l'eau  est  le  signe  du  pouvoir  politique  traditionnel.  Leurs  princes  sont  doublement liés à l'eau : ils  avaient  jadis  l'exclusivité  du  creusement  des  puits,  faisant jaillir pour  leurs  sujets  l'eau sur les  montagnes. Ils étaient  aussi  et  surtout  les  maßtres des  pluies,  que,  selon  les Mofu, ils  savent  toujours  faire  tomber  ou  retenir par des techniques  et  des  rituels  appropriés.  Toutefois  l'apparition  du  christianisme, adopté par une  forte  proportion  de  la  population,  et la construction,  en  plaine seulement,  de  nouveaux  puits  du  développement,  contribuent à la modification et l'affaiblissement  actuel  de  ce  pouvoir.
Ici pour lire le reste.
Contacts historiques et emprunts entre chefferies Giziga-Marva et Mofu-Diamare
De nouvelles enquĂȘtes menĂ©es chez les Giziga du nord permettent de situer historiquement les Mofu-Diamare par rapport a eux. La collecte de quelques rĂ©cits mythiques de peuplement giziga, ainsi que de nouvelles prĂ©cisions sur leurs institutions politiques, montrent que la parentĂ© culturelle entre les deux groupes prend ses racines dans une parent6 clanique limitĂ©e aux clans de princes.Â
Le texte de Jeanne-Françoise Vincent est par là .
De la montagne Ă la plaine : Aspects et problĂšmes d'un mouvement de colonisation au Nord-Cameroun
Les Monts du Mandara et les populations qu'ils abritent sont trĂšs attachants et ont depuis longtemps attirĂ© l'attention des chercheurs. A travers la bibliographie, un thĂšme surgit sans cesse, lancinant : face Ă une  dĂ©mographie "galopanteâ, cette rĂ©gion n'est  plus en mesure de nourrir tous ses habitants, tandis que ses caractĂšres naturels se rĂ©vĂšlent inadaptĂ©s aux exigences et nĂ©cessitĂ©s du  dĂ©veloppement rural. Il n'y a pas d'autre choix : une partie  de la population doit quitter les montagnes et chercher ailleurs sa subsistance et un niveau de vie meilleur. Le mouvement Ă©tait dĂ©jĂ amorcĂ© sous des formes variĂ©es, de façon plus ou  moins spontanĂ©e,  depuis 1930 environ. Il s'est prĂ©cipitĂ©  en 1963-64 sous la pression de l'Administration. Celle-ci a par ailleurs encouragĂ© ou suscitĂ© et dirigĂ© l'installation de montagnards dans des âcasiersâ ou pĂ©rimĂštres d'accueil en plaine.Â
La suite du texte ici.
Diagnostic du systĂšme de production et de commercialisation du jus dâoseille de GuinĂ©e dans la ville de Maroua
Résumé
Le  jus  dâoseille  de  GuinĂ©e  à  Maroua  joue  un  rĂŽle important  dans  la  constitution  des  revenus  des  mĂ©nages les  plus  modestes.  Face  à  lâĂ©mergence  de  cette  filiĂšre porteuse,  un  diagnostic  du  systĂšme  de  production  et  de commercialisation  a  étĂ©  conduit,  afin  de  cerner  lâenjeu Ă©conomique. La demande en jus dâoseille est forte et les opportunitĂ©s commerciales sont bonnes, surtout en saison sĂšche. La production du jus dâoseille par les femmes reste Ă lâĂ©tape artisanale. Par ailleurs, le jus dâoseille est vendu dans les bouteilles en plastiques de rĂ©cupĂ©ration dans les endroits  bruyants  de  la  ville.  Sa  consommation  concerne toutes  les  tranches  et  les  couches  socioprofessionnelles de la population, parmi ces consommateurs, les hommes sont les grands consommateurs.Bien que lâactivitĂ© sâavĂšre trĂšs stimulante pour les acteurs, elle est soumise Ă plusieurs contraintes qui constituent un frein au dĂ©veloppement de cette filiĂšre. Ainsi, pour redynamiser la filiĂšre, une meilleure organisation du marchĂ© et des acteurs sâavĂšre nĂ©cessaire. Il  serait  souhaitable  que  les  jeunes  entrepreneurs  et  les industriels sâintĂ©ressent Ă cette filiĂšre porteuse.
Texte complet ici.
Trente ans de biĂšre de mil Ă Maroua
Dans le présent document, l'auteur évoque l'histoire et l'évolution de la tradition de la biÚre de mil à Maroua de 1972 à 2002. Il souligne l'important apport social de ces marchés sur la ville et les contrÎles administratifs effectués sur ce commerce.
Année de publication: 2005
Auteur: Seignobos Christian
In: Raimond C. (ed.), Garine E. (ed.), Langlois O. (ed.) Ressources vivriĂšres et choix alimentaires dans le bassin du lac Tchad
Source: Paris (FRA) ; Paris : IRD ; Prodig, 2005, p. 527-561. (Colloques et Séminaires). ISBN 2-7099-1576-6
http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers10-07/010038350.pdf
Habitation de Guiziga Ă Badjava, commune de Moutourwa.
Sur les traces du major Denham
Sur les traces du major Denham : le Nord-Cameroun il y a cent cinquante ans. Mandara, « Kirdi » et Peul. Cahiers d'Ă©tudes africaines. Vol. 18 N°72. 1978. pp. 575-606. Disponible en ligne Ă l'adresse suivante: http://www.persee.fr/articleAsPDF/cea_0008-0055_1978_num_18_72_2369/article_cea_0008-0055_1978_num_18_72_2369.pdf Texte en français. RĂ©sumĂ© en anglais.  Abstract J.-F. Vincent â On the Trail of Major Denham: Northern Cameroon One Hundred and Fifty Years ago. Mandara, 'Kirdi' and Fulani. A re-examination on the spot of Denham's Narrative concerning the kingdom of Mandara , confronted with today's local historical tradition. On the whole, the Narrative is extremely precise: most geographical details can be identified on modem maps. As for the description of relations between the local people, pagans, Fulani and Mandara, it is confirmed by oral tradition
Chefferie de Marva
Données nouvelles sur la fondation et le peuplement de la chefferie de Marva (Nord-Cameroun)
Jeanne-Françoise Vincent, Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S.)
Publié dans le Senri Ethnological Studies 31 - 1992 et disponible en ligne à l'adresse suivante: http://ir.minpaku.ac.jp/dspace/bitstream/10502/640/1/SES31_013.pdf Résumé en anglais. Texte en français.
An unpublished mythical st ory sheds a new light on the origins and social organization of two ethnie groups from North Cameroon . It tells of a foreign hunter ousted from his group, who through his meat-sharing generosity succeeds in becoming the new sovereign of the Giziga chieftainship of Marva.
Correlating with previous surveys, it confirms the validity of the assertion according to whieh there is an ethnie kinship -limited to the chief's clansbetween the Giziga from the plain and the Mofu-Diamaré from the mountains, whieh is re-enacted during the funeral rites. It underlines the motivation role behind migrations played by the competition for politieal power. The link between power, tradition al religion and rain control, together with the existence of social stratification based on the possession of power, between the "noble" clans and the "inferior" ones, finally appears in both ethnie groups.
Plan du Marché central de Maroua
Cliquez sur lâimage avec le bouton de droite Afficher lâimage pour la voir dans son format complet.
Quelques termes communs Ă lâExtrĂȘme-Nord
Alhajdi = en arabe se dit dâun musulman, qui a rĂ©alisĂ© un pĂšlerinage Ă La Mecque. Dans lâExtrĂȘme-Nord, le terme sâest transformĂ© pour signifier plus gĂ©nĂ©ralement les grands commerçants musulmans.
Arki = alcool de mil
Bilbil = biĂšre de mil
Bororo = peuls nomades
Boule = farine de mil ou de sorgho apprĂȘtĂ©e, une des principales constituantes de lâalimentation
Boubou = vĂȘtement ample pour les hommes
Boukarou = habitation circulaire traditionnelle ou moderne
Campement = établissement touristique, hÎtel
Canari = poterie, vase, en terre cuite
Chicote = fouet, telle quâune branche, une laniĂšre de cuir, etc.
Concession = terrain regroupant plusieurs habitations
Couscous = synonyme de boule, farine de mil apprĂȘtĂ©e
FoulbĂ© = peul, fulfulde. Il existe trois grandes familles : soit ceux de lâEst (Maroua), de lâOuest (Garoua) et de la montagne (NâGaoundĂ©rĂ©).
FollĂ©rĂ© = oseille de GuinĂ©e, les feuilles sont utilisĂ©es pour apprĂȘter une sauce et les fleurs pour un jus
Goudron = route
Hosséré = montagne, mont
Hivernage = saison des pluies
Karal = argile noire, dans laquelle pousse le mil de la saison sĂšche
Kirdi = non-musulman, paĂŻen, animiste et par extension montagnard
Klando = moto-taxi ou son conducteur
Laamiida = territoire dâinfluence dâun laamiido
Laamiido, lamido = chef traditionnel, majesté
Lawan = chef intermédiaire
Mayo = riviĂšre, cours dâeau, oued
Mil = sorgho
Nasaara = blanc, étranger
Niébé = haricot
Sooya = viandes grillées
Saré = maison ou concession
Sans-confiance = sandales de mauvaise qualité
Sekko = panneau de paille tressé pouvant servir de clÎture, de toit, de porte
Stationnement = gare routiĂšre
Vol et relations entre Peuls et Guiziga dans la plaine du Diamaré (Nord-Cameroun)
de Issa SaĂŻbou et Hamadou Adama
Ă la fois forme de rĂ©sistance Ă la domination peule et mode dâaccumulation de biens, le vol fut au cĆur des relations entre les communautĂ©s peules et guiziga dans la plaine du DiamarĂ©, avant et pendant la colonisation europĂ©enne. Mobilisant tous les hommes actifs, le vol fut une ressource que les chefs guiziga et les intermĂ©diaires de lâadministration instrumentalisĂšrent chacun selon leurs intĂ©rĂȘts. Aux plans politique et administratif, la guĂ©rilla des Guiziga leur permit dâobtenir leur affranchissement vis-Ă -vis de la tutelle peule. Au plan Ă©conomique, les Peuls perdirent une part considĂ©rable de leur bĂ©tail, au profit des groupes guiziga et durent quitter des zones prioritaires dâĂ©levage. Tout cela laisse, des Guiziga, une image de voleurs invĂ©tĂ©rĂ©s trĂšs tenace encore de nos jours.
Article complet disponible Ă lâadresse suivante : http://etudesafricaines.revues.org/147
DĂ©partements de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord
Département (nombre de communes): Chef lieu
Diamare (8 communes): Maroua
Logone et chari (9 communes): Kousseri
Mayo-danay (11 communes): Yagoua
Mayo-kani (7 communes): Kaélé
Mayo-sava (3 communes): Mora
Mayo-Tsanaga (7 communes): Mokolo
Yaoundé
Yaoundé
La ville de YaoundĂ©, rĂ©uni au sein du dĂ©partement du Mfoundi, compte 1 881 876 habitants autour de sept principales collines. SituĂ© au cĆur dâune forĂȘt tropicale dense, le climat y est souvent trĂšs agrĂ©able.
HĂŽtel Meumi
Est situé à proximité du carrefour Longkak et du quartier Bastos. Ce vaste hÎtel aux chambres propres possÚde également un bar adjacent à la réception et un restaurant au sous-sol. Les propriétaires ont également un établissement plus récent, le Meumi Palace, au carrefour Bastos, qui opÚre avec des tarifs plus élevés.
Chambre avec un lit double à 20 000 FCFA (prix négociable)
Ăviter de prendre la chambre 483 et celle qui est adjacente.
22 20 02 21 â 22 20 28 37
Restaurant St-Tropez â„â„â„
Est situé à proximité du carrefour Bastos. Ce petit restaurant offre une cuisine typiquement camerounaise aux portions généreuses et à des prix trÚs agréables. Excellent rapport qualité-prix, fortement recommandé.
Plats du jour entre 1 500 et 2 000 FCFA.
TrĂšs bon jus (mangue, ananas, etc.)
Restaurant Salsa
Dans le quartier Bastos, adjacent Ă lâimmense rĂ©sidence de l'Ambassadeur du NigĂ©ria. Ce restaurant Ă lâambiance occidentale, mais aussi aux tarifs trĂšs occidentaux offre une cuisine de qualitĂ© pour une clientĂšle aisĂ©e.
Pizza entre 4 500 et 6 000 FCFA
PM Castel Ă 1 800 FCFA
NâGaoundĂ©rĂ©
NâGaoundĂ©rĂ©
Cette ville de plus de 265 000 habitants est un lieu de dĂ©part incontournable pour les voyageurs arrivant par le train de YaoundĂ©. De plus, cette commune de la province du Nord et sa rĂ©gion immĂ©diate offrent aussi beaucoup Ă ses visiteurs. Son altitude de 1200m offre un climat plus lĂ©ger, qui pourrait mĂȘme paraitre froid, si lâon se fie aux motos-taxis, qui se dĂ©placent rarement sans leurs bonnets et leurs manteaux. La ville possĂšde un vaste marchĂ© et plusieurs mosquĂ©es dignes dâintĂ©rĂȘt de par leurs architectures et leurs tailles.
Du centre de la ville, plutĂŽt moderne, soit dit en passant, on peut observer plusieurs sommets dâenvergue trĂšs limitĂ©e, mais qui donnent un caractĂšre distinctif Ă ce dĂ©partement. Lorsque lâon emprunte la route vers le nord en direction de Garoua, on constate la fin abrupte de ce plateau par une immense falaise, qui offre une vue incroyable sur la plaine de la BĂ©nouĂ© et ses villages.
Restaurant La Plazza
Ce trÚs bel établissement au centre de la ville offre un menu des plus variés avec une touche libanaise.
Sandwich de style kebab Ă 1 000 FCFA
Hummus Ă 2 500 FCFA
Menus variés