« Tu as été mon erreur , mais je ne t’ai jamais regretté. »
@textamour

Kiana Khansmith
Not today Justin
art blog(derogatory)

tannertan36

pixel skylines

❣ Chile in a Photography ❣
hello vonnie
🩵 avery cochrane 🩵
No title available
KIROKAZE
"I'm Dorothy Gale from Kansas"

gracie abrams
TMBGareOK. The Official They Might Be Giants tumblr
Sweet Seals For You, Always

Product Placement

titsay

Jar Jar Binks Fan Club
𓃗
Cookie Run:Kingdom Official!
almost home

seen from United States

seen from Israel
seen from Malaysia

seen from Malaysia
seen from Brazil
seen from Türkiye

seen from Malaysia

seen from Germany

seen from Singapore
seen from United States

seen from United Kingdom

seen from Singapore
seen from Indonesia
seen from Bangladesh
seen from China
seen from Colombia

seen from Saudi Arabia

seen from India

seen from Malaysia

seen from Switzerland
@abyme2-0-blog
« Tu as été mon erreur , mais je ne t’ai jamais regretté. »
@textamour
“Va rencontrer l’enfant que tu étais et dis-lui que ça va bien se passer.”
— Ina Mihalache, @solangeteparle − Solange te parle
Comment on a pu en arriver là?
Malgré une infinité d'trajectoires possibles
Le destin a choisi d'nous mener à cet instant précis dans l'univers
Qui aurait pu prévoir c'que le passé nous réservait?
Alunissons- Nekfeu
C'était stupéfiant de constater qu'un cœur peut voler en éclats dans une pièce pleine de monde sans que personne n'entende le moindre bruit.
The element
Elle a le corps à s'appeler Laura. C'était ça ou Émilie mais Laura convient mieux à ses formes. Avec son joli sourire de fleur et sa peau laiteuse si douce, la jolie Laura. A bien y réfléchir, un nom de fleur aurait pu faire l'affaire ; quelque chose comme Hortense ou Camélia, mais non. C'est Laura qui lui va le mieux. Ce prénom lui glisse sur le corps, il se marie à la perfection à son sourire d'enfant perdue et à la pureté de ses formes, semblant presque faites pour les caresses de mes mains. Elle a ce truc dans le regard qui me pousse à croire qu'elle n'a pas beaucoup vécu. Prisonnière des autres, la jolie princesse. Assoiffée de nouveauté mais enchaînée à ces peurs qui vident sa voix de son humanité lorsqu'elles la prennent par surprise. Laura, petite Laura et ses envies de vivre étouffées par ses larmes. Triste Laura qui n'a jamais eu le droit de goûter à la liberté.
Elle était assise là, sur une petite chaise blanche contre laquelle sa peau semblait se camoufler, elle restait sur le bord à nous regarder nous amuser. Quoi que "regarder" ne soit pas le mot juste ; je pouvais voir ses yeux bouillir sous ses airs d'enfant sage, je sentais ses pupilles disparaître sous ces mêmes larmes invisibles qui m'avaient tant pris par le passé. Et moi, moi qui l'admirais déjà de loin, j'ai profité de la tristesse qui dévorait son corps pour courir à sa rencontre. Je l'ai prise doucement par la main et tel un chevalier qui accourt sauver sa princesse, j'ai brisé les chaînes qui l'entravaient pour la pousser à vivre un peu avec moi. Je l'ai vue sourire alors qu'elle se levait de sa chaise pour me suivre, feignant ne pas "pouvoir". Mais qui donc l'en empêchera ? Qui la privera de ses droits ? Regarde-la, elle-même ne souhaite que ça. J'entends encore son âme crier à la joie, je revois son rire se mélanger aux rayons trop clairs du soleil derrière elle. Elle a fait tourner sa robe en courant contre moi et l'a fait voleter de nouveau chaque fois qu'elle riait. J'ai senti son coeur s'allumer entre nos morceaux de chair et le trop-plein d'oxygène qui nous séparait. Qui aurait besoin de tant d'air quand une si jolie fleur danse à nos côtés ?
Je pourrais te dire exactement à quel moment mon coeur a raté un battement et quand ceux-ci ont commencé à s'emballer. Son sourire m'a changé. Elle rend le paysage plus beau de sa simple existence et son bonheur créé une étincelle qui enflamme toujours mon corps. Je ne saurais expliquer pourquoi ; qu'a-t-elle de si spécial, cette étrangère ? Peut-être sa manière si respectueuse de s'adresser au monde quand j'entends ses yeux pleurer, ou les douces formes de son corps laiteux qui prennent vie à chacun de ses pas. Peut-être sa jolie robe bleue percée de tant de petites fleurs qui semblent toutes avoir jauni plus fort à la mort de ses larmes, ou encore le sourire qu'elle arbore chaque fois que je lui tends la main comme si c'était la liberté en personne qui la prenait contre elle. Je ne pense pas le comprendre un jour mais son sourire de gamine comblée m'attire presque autant que ses larmes invisibles.
On la dirait prisonnière d'une cage de laquelle moi seul aie les clés. Elle me regarde comme si elle m'avait attendu toute sa vie et moi, ça fait brûler ma peau. J'ai les joues en feu et le coeur qui s'agite quand elle m'admire avec ses grands yeux. Elle veut toujours en savoir plus et je l'emmènerai où je peux, mais j'ai bien peur qu'un jour ce ne soit plus assez. Où voudra-t-elle aller ensuite et que se passera-t-il si je ne peux plus l'y suivre ? Tu penses qu'elle m'attendra, moi le pauvre garçon un peu trop fou des battements de son coeur ? Son bonheur me rend heureux mais que deviendrais-je si elle décide de partir ? Je ne suis pas prêt à un après sans elle, si tant est que l'on soit prêt un jour. Mais j'aime tellement la voir sourire et apprendre avec elle ; son cerveau semble toujours en feu, comme mon corps quand elle le touche de ses mains. Ses doigts d'ailleurs, semblent aussi fragiles qu'ils sont forts et je crains de les faire fondre contre ma peau, en proie aux braises qu'elle créé sans cesse dans mon coeur.
Dis-moi, tu penses qu'elle m'aimera longtemps ? J'aimerais rajeunir avec elle pour que l'on puisse vieillir ensemble ensuite. Je me demande comment on vieillira. Tu penses qu'elle aimera toujours mes cheveux quand ils deviendront blancs ? Je suis sûr d'aimer les siens jusqu'à la fin et après encore. Dans un après avec elle auprès de moi et, je l'espère, moins d'oxygène pour nous séparer. J'aimerais mourir contre ses lèvres, avec mes mains le long de son petit corps laiteux et les siennes sur ma peau toujours enflammée. C'est sûrement bizarre de s'accrocher autant à un rêve si court, mais rien n'avait jamais fait vibrer mon âme de la façon dont son rire l'a fait. C'était comme si soudain ma vie avait un sens, comme si le monde s'était figé le temps que mon coeur photographie son sourire pour s'assurer de ne jamais l'oublier. Bien sûr que je pourrais la dessiner si mes mains étaient plus expérimentées. En attendant, son portrait est accroché sagement au creux de mon coeur ; j'y ai fait une place juste pour son bonheur.
“Moi, je ne suis qu'un cœur qui bat, et ce cœur ne bat que pour toi…”
— V. H. SCORP
“On est que des gens foutus qui consolent des gens foutus pour créer un magnifique foutoir”
— (via sciencewithlips)
Lui: Si il n'y avait pas eu J, ça aurait été différent, j'aurais très sûrement continuer avec Lou, et les choses se seraient passées vraiment différemment. Mais la, c'est finis, je ressens absolument rien d'autre pour elle.
“Si tu m'aimes encore, je serai là, et si tu ne m'aimes plus, je serai là quand même…”
—
V. H. SCORP
“Mais si le but poursuivi était, non de rester vivant, mais de rester humain.”
— George Orwell (1984)
Ne revient pas foutre le bordel dans ma vie.
« Si on est pas capable de s’aimer , alors il faut qu’on soit capable de se quitter. »
@textamour
Ainsi, est-il insupportable que la personne que nous aimons se trouve en nombreuse compagnie dans une fête où nous ne sommes pas.
Le diable au corps de Radiguet
“Le cœur humain a une fâcheuse tendance à appeler destin seulement ce qui l'écrase.”
— Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe
“À quoi se rattacher? Vers qui jeter des cris de détresse? À quoi pouvons-nous croire? Toutes les religions sont stupides avec leur morale puérile et leurs promesses égoïstes, monstrueusement bêtes. La mort seule est certaine.”
“La vie est une côte. Tant qu'on monte, on regarde le sommet, et on se sent heureux ; mais, lorsqu'on arrive en haut, on aperçoit tout d'un coup la descente, et la fin, qui est la mort. Ça va lentement quand on monte, mais ça vite quand on descend. À votre âge, on est joyeux. On espère tant de choses, qui n'arrivent jamais, d'ailleurs. Au mien, on n'attend plus rien… que la mort.”