À la fin des réunions pour la mise en place du Festival Détonation.
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À la fin des réunions pour la mise en place du Festival Détonation.
Quand tu as une journée pour faire des visu avant mise en ligne et que ton Indesign a décidé de ne pas s’ouvrir.
L’équipe de la Rodia, lundi matin après 5 jours de Festival GéNéRiQ
Samedi soir, la Rodia a accueilli quatre groupes aux styles rap, hip-hop et électro. Malgré le peu de public présent dans la salle, la soirée aura été très réussie grâce aux shows impressionnants des artistes.
Le groupe bisontin Green Shop est monté sur scène ce samedi pour la dernière soirée proposée par le festival Generiq de Besançon. Leur musique, allant du hip-hop des années 90 à de la soul, en passant par de l’électro, sont agréables à écouter et offre à l’auditoire une ambiance chaleureuse. La salle, pourtant peu remplie, se montre très réceptive aux quatre artistes qui donnent tout derrière leurs instruments. La voix de José Shungu, le mc-chanteur du groupe est entraînante et donne envie de se balancer tout en claquant des doigts. Quelques mots échangés avec le guitariste nous apprennent que leur musique fétiche, réservée pour la fin, n’a pu être jouée à cause du temps impartis. Une petite déception pour le groupe mais une grande joie pour eux d’être venu jouer à la Rodia !
Abd al malik, de son vrai nom Régis Fayette-Mikano, a ensuite pris place sur les planches pour un show tout en lumière assez épatant. Le rappeur, compositeur et interprète nous fait bouger avec ses sons entre rap et électro, où il enchaîne les phrases à une vitesse impressionnante. Il nous transporte dans son monde grâce à ses textes où il nous parle de sa vie, de sa jeunesse, de ses expériences. Ses musiques sont toutes accompagnées de vidéos, qui défilent sur les trois écrans placés derrière lui et les jeux de lumières sont saisissants. Il calme la foule avec du slam émouvant et termine par sa chanson la plus connue « Daniel Darc » où il clame « La vie dure un hennissement d’un cheval galopant, c’est littéralement qu’il faut le prendre on ne vit pas suffisamment » nous rappelant qu’il faut profiter de la vie car celle-ci est courte.
La soirée aurait fini trop vite si le jeune Neuchâtelois n’avait pas pris le relais. Flex Fab, derrière ses platines, a soulevé la foule avec sa trap-électro. Seulement quelques personnes sont restées pour profiter du show du jeune DJ. mais ne l’ont pas regretté puisqu’il a littéralement mit le feu au bar de la Rodia. Les gens ont dansé sans arrêt jusqu’à la fin du set sur des remix de Skrillex, d’Asap Rocky ou encore d’Hucci. De plus, jamais on aura vu un DJ jouer autant sur le visuel ; des drapeaux sur des plateformes qui tournent au rythme de la musique, de l’aluminium sur sa table de mixage, des arcs lumineux, de la fumée. Des idées ingénieuses qui en mettent plein la vue !
Flex Fab dans le bar de la Rodia ce samedi !
C'est le groupe Car Seat Headrest qui a ouvert la soirée de ce vendredi 26 février au Festival Generiq à Besançon. 18 h pétante, le groupe, composé d'un jeune chanteur, Will Toledo âgé de 22 ans, d'un batteur et de deux guitaristes entame son show dans les splendides locaux de Zone Art. Le son résonne et la salle ne tarde pas à se remplir. Will accompagne leur musique pop alternative par quelques déhanchements à la manière de Robin Thicke dans Blurred Lines, ce qui crée une bonne harmonie dans le groupe. Malgré un public motivé, seulement quelques personnes semblent avoir été réceptives. Cependant, l'ambiance était bon enfant et le public est repartit souriant.
Ocean Wisdom, celui que l'on surnomme « le petit nouveau » dans le rap Anglais est venu montrer ses talents à la Rodia, devant une foule de fans aux premiers rangs hurlant ses textes. Âgé de seulement 21 ans et après avoir dépassé le million de vue avec sa célèbre chanson « Walkin’ », Ocean se montre d'un professionnalisme épatant. De part son rap et ses textes imposant, il parvient à faire danser la salle entière, même les personnes venues plutôt pour écouter les groupes plus tardifs, qui proposaient une musique plus techno et moins hip-hop. Les critiques disent donc vrai, le jeune talentueux que l'on compare déjà aux plus grands rappeurs US fait ses preuves.
Après le show d'Ocean, c'est au tour de Comah d'entrer en scène sous les hurlements du public. La salle est déjà bien chauffée et le DJ, caché derrière ses platines, enflamme le dancefloor avec sa minimale progressive. Plus personne dans le hall, c'est la folie dans la grande salle de la Rodia. La techno tant attendue est enfin là et le DJ qui monte en flèche dans le monde entier impose son style particulier. Le public saute à chaque drop, cette fois c'est sur, les quelques 900 jeunes présents ce soir vont danser jusqu'au bout de la nuit. Le set se finit trop vite, heureusement, Vandal, le légendaire DJ ayant cofondé le célèbre soundsystem anglais KAOTIK, prend très vite le relais pour le plus grand bonheur de la foule déjà en transe.
Infatigable, le sourire aux lèvres, très communicatif avec son public, Vandal arrive à faire apprécier son style. Qu'on aime ce genre de musique ou non, on ne peut qu'apprécier le fait que Vandal soit un artiste passionné, qui aime ce qu'il fait. Ses mix entre reggae et techno ont su tenir en haleine la foule jusqu'à presque 4 heure du matin, dans une ambiance entre rave party et boite de nuit avec un jeu de lumière remarquable. On sourit, on danse, on en prend plein la gueule et ça fait du bien.
Ambre Marguier
Jeudi après-midi à la Rodia, la première représentation de « Mitsuko et le soleil englouti », la nouvelle création portée par la Compagnie du Colibri a eu lieu.
L’œuvre, qui associe théâtre, danse, musique et vidéo, en a séduit plus d’un. Cette fable écologique, qui raconte l’histoire d’une jeune fille, Mitsuko, parti à la recherche du soleil est destinée à un jeune public à partir de 8 ans mais est ouverte à tous les âges. En effet, chacun peut y voir une interprétation différente.
Les filtres, choisis pour les voix des personnages, collent parfaitement aux décors et on est immédiatement immergé dans le monde de Mitsuko grâce à l’écran, qui représente les paysages que celle-ci traverse. Ni trop long, ni trop court, il y en a pour tous les goûts dans ce spectacle ; de l’électro, de la musique traditionnelle orientale, de la guitare électrique, tout est géré par le musicien Pierre-André Pernin,du groupe Näo. On se croirait plongé dans un monde aux allures de ceux de Miyazaki, un monde fait de mangas et de créatures étranges, d’esprits de la forêt et de démons.
Plus tard dans la soirée, Léopard Da Vinci a fait bouger le dancefloor ! Derrière ses platines, le Dj et claviériste Cyprien Steck remix des morceaux et nous montre qu’il connait ses classiques. Il danse et enchaîne les petites chorégraphies, n’hésitant pas à inciter le public à se rapprocher et à bouger. Son groove très disco s’entend depuis la rue et attire les passagers au point qu’il devient difficile d’accéder au comptoir pour commander. Une soirée très réussi pour le Léonard des temps modernes !
Ambre Marguier
Le festival Génériq a enfin ouvert ses portes ce mercredi 24 mars à Besançon. C’est Novella qui ouvre le bal pour le plus grand bonheur des bisontins qui remplissent complètement la salle, tellement qu’il devient difficile d’y entrer.
Une première musique, une deuxième, une troisième, les sons s’enchaînent et la fraîcheur de Novella envahit la petite salle des Bains Douches. Les trois anglaises originaires de Brighton, Hollie Warren, Sophy Hollington et Suki Sou, font retentir le son de leur guitare, cachées derrière leurs longs cheveux, accompagnées par leur batteur Lain Lois. On les sent dans leur monde, un monde psychédélique et mystérieux rempli de couleurs comme on peut en voir dans leurs clips. Le public est transporté dans une vague de heavy rock vintage, le concert se termine trop vite.
C’est ensuite au tour de The Rising Sun de prendre place sur scène, cette fois à la Rodia. Les gens arrivent petit à petit et s’entassent devant la grande salle, attendant avec impatience l’ouverture des portes. 20h30, les gens entrent, la salle est déjà bien pleine pour un début de soirée. Le concert commence sous les applaudissements du public. On retrouve Mathis Bouveret-Akengin au clavier, Victor Guillaume à la batterie, Linaël Carmont à la basse et Ylias Mikou à la guitare et au chant. Ces quatre jeunes musiciens savent comment ambiancer la salle et le public ne tarde pas à devenir très réceptif. Leur jeune âge et leur énergie débordante donnent envie, on sent qu’ils sont passionnés par ce qu’ils font, qu’ils se font plaisir. Les musiques et les solos exaltants des guitaristes se succèdent, les têtes se balancent, la salle est chauffée, prête à accueillir les artistes suivant.
Plus tard, une jolie rousse apparaît sur scène, on découvre alors Pristine, une chanteuse à la voix perçante et séduisante. Son blues rock très tranchant est entraînant et le public acclame l’artiste. Un show très réussi pour la jeune norvégienne.
Arrive enfin le groupe phare de la soirée, les suédois Blues Pills, qui mettent le feu dès leur entrée sur scène. Elin Larsson, chanteuse du groupe, enflamme la salle avec sa voix envoûtante. Elle a la pêche et ça se voit ! Elle danse et chante, un grand sourire aux lèvres, et clame « Thank you ! » à la fin de chaque musique. Ses deux guitaristes, Dorian Sorriaux (un français originaire de Bretagne), Zack Anderson et André Kvarnström son batteur, l’accompagne pour créer des sons tous plus fabuleux les uns que les autres. Le public est emballé et se déhanche jusqu’au fond de la salle. Quelques pogos se forment devant et on peut lire les paroles des chansons se former sur les lèvres des fans.
Le tour est joué, la magie est là.
Ambre Marguier
GéNéRiQ 2016 c’est parti ! Ce soir à Besançon, venez écouter 4 groupes plus déjantés les uns que les autres. Au programme, Novella, un groupe venu tout droit d’Angleterre pour vous faire danser sur de la pop psyché légèrement rétro, en entrée libre aux Bains Douches à 18h. A 20h30 à la Rodia retrouvez The Rising Sun, un groupe de jeunes artistes montant en flèche grâce à leurs compositions de blues-rock aux influences jazz et funk, à 21h15, Pristine, la chanteuse norvégienne et son blues tranchant et enfin, les très attendus Blues Pills, qui vous enverront dans les 60′ grâce à leur heavy rock psychédélique à partir de 22h15. #generiqfestival #besançon #bluespills #novella #therisingsun #pristine #concerts #tonight
Le Festival #GéNéRiQ est dans une semaine !
Bientôt 20 000 follower sur le Facebook Rodia, ça se rince en bière !
La parenthèse musicale qu’il fallait à notre samedi soir.
Lou Doillon a su trouver les bons mots pour nous réconforter et nous faire comprendre encore une fois qu’être en vie c’est le meilleur qu’on puisse avoir.
Des histoires et des belles paroles pour son public, elle reçoit et donne aussi beaucoup. Elle aimerait prendre un moment pour chacun de nous, et on aimerait à coup sûr boire un verre avec elle. Mais une tournée étant ce qu’elle est, à peine ses valises posées, il faut déjà repartir. Hier à Grenoble, demain à Paris. Mais ce samedi soir c’était chez nous, à Besançon, alors on en profite. Avec Lou on chante, on danse, on rit. Elle a cette voix qu’on aimerait entendre encore et encore et cette chose qui fait d’elle une belle personne, qui nous rappelle qu’elle aussi a des défauts. Mais selon ses propres dires, avoir une guitare lui permet de ne pas étrangler les gens.
Les chansons s’enchaînent, physiquement Patti Smith, vocalement Cat Power, et pourtant un style tellement propre, des mélodies folk et des paroles en anglais qui pourtant nous font entendre de la chanson française.
Les textes très personnels et les anecdotes qu’elle glisse à chaque fin de chanson nous font sourire. On sent qu’avec les temps qui courent, que le besoin de partager et de donner aux autres est dominant à la peur. Lou nous prévient de la seule règle en vigueur ce soir « On n’emmerde pas son voisin ». La politesse était de rigueur ce soir à la Rodia. L’envie de vivre aussi.
On l’applaudit. Elle nous sourit et conclut par un « merci ».
Allons définitivement au concert.
Léa Delage
Un collégien, puis dix et pour finir plusieurs centaines. Ce samedi 21 novembre, La Rodia affiche complet mais n’accueille pas Justin Bieber pour autant. À l’affiche, un duo de jeunes rappeurs français qui montent : Big Flo & Oli, pour Florian et Olivio Ordonez, deux frangins âgés de 22 et 19 ans. Avec plus de 50.000 copies écoulées depuis mai dernier, dont 15.000 la première semaine, leur premier album La Cour des Grands est d’ores et déjà disque d’or. Une belle prouesse pour ce tandem toulousain 2.0 à surveiller, un point c’est tout.
C’est La Bande Sonore qui ouvre le bal. Au programme : un DJ (celui du groupe suivant, en l'occurrence) et quatre MCs de Besançon qui balancent des textes un peu trop sérieux sur des instrus assez banales. Toujours est-il que la sauce semble prendre et la demie heure de set remplit relativement bien sa tâche : chauffer la salle. Peu de temps après, c’est un autre collectif, belfortain cette fois, qui brûle les planches. Sur des sons de DJTry, Le Quintessence Crew alias La Quinte, délivre un hip-hop bon enfant, aux thématiques fêtardes (la picole et la fumette) qui rappellent le bon temps des Svinkels. Relativement propre, le flow des quatre loustics évoque parfois Bus Driver et leur énergie communicative fait plaisir à voir. Ils jouent également trente minutes et la foule est désormais fin prête pour assister au show du duo de Toulouse.
Avant même d’entendre la première note, on voit que le groupe travaille son image. De chaque côté de la scène, de grosses lettres banches ‘B’ et ‘O’ sont gonflées en mode bibendum, le plateau du DJ reliant les deux par un ‘&’ de rigueur. Le show débute sur un air de violoncelle vite rejoint par un beat carré. Au fil du concert, le violoncelliste, qui bosse avec les rappeurs depuis sept ans, troque de temps à autre son instrument pour une guitare, histoire de livrer quelques riffs bien sentis. D’ailleurs, la présence d’instruments acoustiques est une force indéniable, BigFlo entamant certains titres par un air de piano tandis que son petit frère en démarre d’autres à la trompette, qu’il a étudié au conservatoire.
Malgré leur jeune âge, on constate une véritable présence scénique chez les deux frères. Ils occupent bien l’espace, s’amusent clairement et échangent beaucoup avec le public, très réceptif quand il s’agit de chanter à tue-tête ou de participer à l’aventure. Ainsi, lors de la chanson ‘Raccroche’, qui raconte les déboires d’ados largués, deux jeunes fans célibataires depuis peu sont invités à monter sur scène pour illustrer les paroles. Il y aura d’autres moments de partage - une battle une peu longuette mais tout de même agréable à l’écoute, une impro avec quelques clins d’oeil à la Franche-Comté -, Oli n’hésitant pas quant à lui à descendre dans la fosse le temps d’un couplet ou, plus tard, à se laisser porter par les spectateurs suite à un slam. En se faufilant dans la salle durant le show, on remarque que tout le monde a le sourire ; BigFlo en rigolera d’ailleurs. Le genre de choses qui fait plaisir à voir après les récents attentats parisiens.
Même s’ils n’ont qu’un seul album à leur actif, BigFlo & Oli ont déjà un univers qui se dessine. Et si leurs textes parlent si bien aux adolescents, c’est en partie grâce à des propos simples mais aussi par des chansons à texte, les deux compères ayant été élevés aux airs de chanson française, entre autres. Pas d’ego trip à rallonge donc, ni de gros clichés que le rap se coltine depuis des décennies et que leur morceau ‘Gangsta’ parodie à raison.
Nul doute qu’ils vont encore gagner en maturité pour affiner leur univers et, peut-être, toucher un public encore plus large à l’avenir. Avec encore plus de maîtrise, voire l’ajout d’une section rythmique basse/batterie, il y a fort à parier qu’ils risquent de laisser une véritable trace dans la sphère hip-hop hexagonale. Leur second album va clairement être attendu au tournant mais en attendant, ils sont en tournée en France jusqu’au printemps prochain. Une chose est sûre, avant d’être les futurs The Roots ou Oxmo Puccino, ce soir-là, à La Rodia, BigFlo & Oli ont évité haut la main le coup du ‘big flop et au lit’...
Michaël Guarné
Crédits photos : Christophe Roy.
La Rodia a ouvert ses portes ce jeudi 19 novembre, afin d’accueillir 3 concerts de pop-folk-rock.
C’est donc le bisontin 30’NrV, de son vrai nom Phillipe Sallet, seul sur scène qui ouvre le bal. Celui-ci affirme son style propre en jouant sur plusieurs genres : du synth-rock à la techno en passant par des notes de new-wave. 30’NrV (qui se dit trente minutes énervé) produit dans son atelier-studio à Besançon et sort son album Xing Xang en 2014 créé à partir de basse, guitares, ordis et micros.
Ainsi 30’NrV n’hésite pas à venir à La Rodia. Lors de cette soirée l’artiste a été très proche de son public, jouant même la carte de l'humour puisqu'il nous confie que son groupe, c'est finalement son ordinateur. Nous aurons également l'exclusivité de sa dernière composition qu'il sort pour la première fois de sa chambre.
C’est ensuite à Dirty Ghosts d’entrer sur scène. Derrière ce nom se cache 3 artistes : Allyson Baker, Erin McDermott et Tony Sevener, originaires de San Francisco en Californie. Ce groupe produit un rock alternatif Indé et a déjà 5 albums à son actif. Leur dernier album Let It Pretend plaît, notamment avec la chanson Quicksand qui est l’un des titres les plus écouté sur internet.
Le public se laisse très vite emporter par le rythme de la musique. Une véritable énergie se dégage des artistes et c’est avec une réelle maîtrise de la guitare et de la batterie que la formation américaine se démarque des autres groupes de la soirée.
Pour finir la soirée c’est au tour de Kelley Stoltz. Ce chanteur, compositeur, musicien est né en 1971 et habite actuellement à San Francisco en Californie. Kelley Stoltz enregistre son 1er album The Past Was Faster dans les années 1999 puis le publie officiellement en décembre 2001. Depuis il ne cesse d’évoluer et a sorti ce 30 octobre son dernier album intitulé The Scuzzy Inputs of Willie Weird. Son rock psychédélique et alternatif plaît etlui vaut souvant la comparaison avec Brian Wilson.
Ses musiques entraînantes font danser le public dès le début du set. Que cela soit son nouvel album ou bien celui de 2005 ou de 2006, ses musiques résonnent entre les murs de La Rodia. Kelley Stoltz nous a réservé une surprise en réalisant une collaboration avec le groupe Dirty Ghosts. Le public est totalement transporté.
Monteiro Pauline & Gangi Marie.
COMMUNIQUÉ Les monstrueux attentats survenus ce 13 novembre à Paris ont frappé aveuglément des êtres humains, venus là pour prendre un verre, dîner entre amis, assister à un match de football ou un concert de rock. L’équipe de la Rodia s’associe à la douleur des amis, des familles et des victimes blessées et revenues vivantes de cette horreur indicible. Notre émotion est palpable lorsque nous pensons au public, artistes, agents de sécurité, personnel, techniciens et gens du Bataclan frappés alors qu’ils avaient le sourire aux lèvres et du rock’n’roll dans les oreilles.
Ce matin nous avons décidé de continuer notre travail, car il fallait se poser cette question qui peut paraitre étrange, ironique ou déplacée. Nous l’avons décidé par respect pour les victimes et leurs proches, et surtout pour notre public. Nous ne pouvons pas baisser le pavillon et rajouter à la peur ambiante. Nous ne voulons pas de gangsters radicaux qui prennent la planète en otage pour éradiquer toute trace d’humanité. Nos lieux sont synonymes de rencontres, de découverte, de fraternité, d’évasion, de plaisir, d’ouverture aux autres et au monde. Comme tout espace public, ce sont des lieux de vie et d’avenir ou la violence et la haine des autres n’ont pas leur place.
On vous donne donc rendez vous cette semaine avec :
> Horskh + Sorg + Oli & Sam / Dispositif Engrenages, mercredi 18 nov. > Kelley Stoltz + 30'NRV, jeudi 19 nov. > Les Innocents + Aline + Apache Tipee, vendredi 20 nov. > Bigflo & Oli + La Bande Sonore + La Quinte samedi 21 nov.
Pour continuer notre activité, nous allons renforcer la vigilance et nous prenons jusqu’à nouvel ordre des mesures de sécurité accrues : - Nous vous demandons de ne pas vous munir de sacs, sacs à dos, mallettes lorsque vous viendrez a la Rodia. - Les contrôles systématiques seront effectués avant de pouvoir accéder à la terrasse du bâtiment. - Ces mesures sont valables pour tous les concerts et séances ouvertes au public.
Nous savons que vous serez solidaires de nos efforts. Espérons maintenant que cette solidarité éclaire aussi ceux qui tiennent les cartes du monde dans leurs mains : à nous de montrer l’exemple.
La Rodia
Quand on se prépare pour la diffusion en hivert !