S U R V I V E #generiq #survive #synthwave #strangerthings related. (à Le Moloco)

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S U R V I V E #generiq #survive #synthwave #strangerthings related. (à Le Moloco)
En attendant le concert de Peter Von Poehl au CDN de Besançon.
©Nicomiot - Festival GéNéRiQ - 17/02/17
An Pierlé dans la Cathédrale Saint Jean
©Nicomiot - Festival GéNéRiQ - 15/02/17
L’équipe de la Rodia, lundi matin après 5 jours de Festival GéNéRiQ
Samedi soir, la Rodia a accueilli quatre groupes aux styles rap, hip-hop et électro. Malgré le peu de public présent dans la salle, la soirée aura été très réussie grâce aux shows impressionnants des artistes.
Le groupe bisontin Green Shop est monté sur scène ce samedi pour la dernière soirée proposée par le festival Generiq de Besançon. Leur musique, allant du hip-hop des années 90 à de la soul, en passant par de l’électro, sont agréables à écouter et offre à l’auditoire une ambiance chaleureuse. La salle, pourtant peu remplie, se montre très réceptive aux quatre artistes qui donnent tout derrière leurs instruments. La voix de José Shungu, le mc-chanteur du groupe est entraînante et donne envie de se balancer tout en claquant des doigts. Quelques mots échangés avec le guitariste nous apprennent que leur musique fétiche, réservée pour la fin, n’a pu être jouée à cause du temps impartis. Une petite déception pour le groupe mais une grande joie pour eux d’être venu jouer à la Rodia !
Abd al malik, de son vrai nom Régis Fayette-Mikano, a ensuite pris place sur les planches pour un show tout en lumière assez épatant. Le rappeur, compositeur et interprète nous fait bouger avec ses sons entre rap et électro, où il enchaîne les phrases à une vitesse impressionnante. Il nous transporte dans son monde grâce à ses textes où il nous parle de sa vie, de sa jeunesse, de ses expériences. Ses musiques sont toutes accompagnées de vidéos, qui défilent sur les trois écrans placés derrière lui et les jeux de lumières sont saisissants. Il calme la foule avec du slam émouvant et termine par sa chanson la plus connue « Daniel Darc » où il clame « La vie dure un hennissement d’un cheval galopant, c’est littéralement qu’il faut le prendre on ne vit pas suffisamment » nous rappelant qu’il faut profiter de la vie car celle-ci est courte.
La soirée aurait fini trop vite si le jeune Neuchâtelois n’avait pas pris le relais. Flex Fab, derrière ses platines, a soulevé la foule avec sa trap-électro. Seulement quelques personnes sont restées pour profiter du show du jeune DJ. mais ne l’ont pas regretté puisqu’il a littéralement mit le feu au bar de la Rodia. Les gens ont dansé sans arrêt jusqu’à la fin du set sur des remix de Skrillex, d’Asap Rocky ou encore d’Hucci. De plus, jamais on aura vu un DJ jouer autant sur le visuel ; des drapeaux sur des plateformes qui tournent au rythme de la musique, de l’aluminium sur sa table de mixage, des arcs lumineux, de la fumée. Des idées ingénieuses qui en mettent plein la vue !
Le Festival #GéNéRiQ est dans une semaine !
Une journée marathon avec le groupe The Bots lors de sa venue à Dijon pour le festival GéNéRiQ: entre le restaurant L'imprimerie, le magasin la Clé de Sol et une session acoustique enregistrée par Seb de Radio Dijon Campus dans une salle du Consortium. Puis des interviews Radio Culture Dijon et Radio Dijon Campus avant le concert du soir au Consortium.
Le festival GéNéRiQ est multiple par les genres et par les lieux. Retour en images sur cinq espaces de concert insolites : l'ENSA, le Consortium, l'Atelier, la Péniche Cancale et la patinoire.