Culture comes from reactions, values, behaviors, traditions that would be common to a specific region. It doesn't prevent from individualities to express themselves. But as cultures meet with each other, some misunderstandings or gaps may occur. I gathered here materials on any cultural issues. Many of them are about France and Brazil, two countries where I lived. You'll find out through this blog, how nowadays is all intercultural!
Is there a connection between language and how we think and behave? Economist Keith Chen thinks so -- and he argues that our mother tongue even affects our economic decisions.
“While “futured languages,” like English, distinguish between the past, present and future, “futureless languages” like Chinese use the same phrasing to describe the events of yesterday, today and tomorrow. […] Futureless language speakers are 30 percent more likely to report having saved in any given year than futured language speakers.”
"You will often see Denmark listed in surveys as the “happiest country on the planet." Interestingly Danes are not only happy at home, they're also happy at work. According to most studies of worker satisfaction among nations, the happiest employees in the world are in Denmark. The U.S.? Not so much."
"Here’s a word that exists only in Danish and not in English: arbejdsglæde. Arbejde means work and glædemeans happiness, so arbejdsglæde is “happiness at work.” This word also exists in the other Nordic languages (Swedish, Norwegian, Finnish and Icelandic) but is not in common use in any other language on the planet."
"Don’t assume, just because Cosimo speaks three languages at the breakfast table, that he is the best person to lead your global interactions." Erin Meyer.
"Study says that while Westerners are known for their individualism and analytical thinking, eastern culture tends to be interdependent and holistic."
"Theories explaining the differences have included wealth and education fuelling individualism in the West, and high rates of infectious disease in the East causing people to be wary of outsiders.
But the real reason may simply be the way people at both ends of the world cultivate rice and wheat, say the scientists."
"It puts this down to fact that rice farming in the East requires teamwork. Wheat farmers, in contrast, rely on rain and operate more independently."
1. Tourner autour du pot, avant finalement d'arriver au but
La communication est un défi pour les brésiliens qui se frottent à d'autres cultures. Le brésiiien a besoin d'expliquer avant d'amener le point qu'il veut faire entendre ou de faire sa demande. A l'inverse, les anglo-saxons vont droit au but.
2. Utiliser le "oui" comme un "peut-être"
"On ne veut pas blesser l'autre personne, alors on y va doucement, et des fois, on n'est pas totalement francs ou directs" selon la consultante brésilienne Jussara Nunes. Ainsi, le "oui" devient "peut-être", le "peut-être" devient "non", et le "non" n'apparait presque jamais.
3. Vouloir des amis, pas des collègues
Plus que de vouloir travailler avec quelqu'un qui va donner des bons résultats, le brésilien veut travailler avec quelqu'un qui soit facile au niveau relationnel. Au quotidien, cela va se traduire par des bavardages (nécessaires) avant chaque réunion, le besoin d'envahir l'espace physique de l'autre, et la difficulté à séparer le professionnel du personnel.
4. Ajuster la portée de sa vision
Au Brésil, la vision des affaires a tendance à être à court terme. "Nous voulons conclure et passer à la suite rapidement". D'un autre côté, la réalité du marché brésilien oblige énormément à improviser et à envisager plusieurs solutions. "A défaut de pouvoir élaborer des plans fermes, on apprend à garder sous le coude un plan B, voire C ou D !", dit la consultante.
5. Chercher les exceptions, tout le temps
"Notre quotidien est fait d'exceptions" : le code de conduite qui n'est pas suivi à la lettre, la loi qui, en pratique, "n'est pas exactement comme ça"... "Nous avons besoin de travailler avec des règles très rigides pour que le "jeitinho" subisse un certain contrôle". (nota: le jeitinho brasileiro, véritable trait de l'identité brésilienne, est l'art de rebondir, de trouver une solution quoiqu'il arrive, quitte à s'arranger avec la réalité).
6. Ne pas marcher "au rythme de la pointeuse"
Une conséquence de cette culture de la flexibilité est la façon dont on se rapporte au temps. Les retards font partie de la routine au Brésil, "alors que dans d'autres pays ou cultures, cette routine est presque une insulte" selon le journaliste de la revue Exame.com
"Understanding how your international clients think about time — and adjusting your expectations accordingly — is critical to doing that successfully. And while people in every culture want you to be both structured AND flexible, in some cultures — such as the German, Dutch, British, Danish, Australian, and my own American cultures — we tend to value structure over flexibility. But in many of the world’s fastest growing countries, such as Brazil, India, Indonesia, Russia and Nigeria, there is much more emphasis put on being flexible than on being structured. In these cultures strongly emphasizing punctuality signals an inability to adapt and even a lack of priorities."
The personalismo is a Latin American value. It's the tendency to have close and affectionate intercultural relationships... in other words, how important it is to develop trust in any kind of collaboration or partnership!
Les anciens confient les clefs pour réussir. « Être brésilien ou ne pas être », résume Frédéric Donier, du cabinet de consultants Crescendo. Et cela va bien au-delà de l'apprentissage, indispensable, de la langue portugaise. « Il ne suffit pas de se mettre au parfum, il faut se jeter dans le bain, s'immerger, se "brésilianiser" », assure ce spécialiste en intelligence économique.
"En France le chef reste un Gaulois. Il fait preuve de bravoure et de franchise. Il s’adresse à ses troupes, les galvanise, les inspire, les transporte vers un idéal. Le chef est un orateur. Les rapports sont latins, directs, passionnés. Le chef est un chef de meute, un chien de combat, le meilleur. […] Il parle sans tabou, sans retenue, sans détour. Il juge, critique, heurte parfois. […]"
"Aux Etats-Unis, le système prime sur l’individu. Le système est respecté. Le titre est respecté. Les rapports sont policés. L’entreprise est un système, une machine avec des rôles et des fonctions bien définies, […], le chef n’est qu’un maillon dans le système, une fonction. Lui aussi peut sauter. Lui aussi peut être attaqué, destitué. Il doit répondre et obéir comme tout le monde à un bouquet de règles collectives. […]"
"En Chine, le chef est fort et respecté. Il n'a pas besoin de « sur-signifier » son statut, il est incontestable. « Avant de parler, assure-toi que tes mots valent plus que le silence » dit la maxime populaire chinoise ; du coup, le chef parle peu. Il montre l’exemple à suivre dans son comportement et non dans ses mots. Car, trop parler reviendrait à diluer la force de la parole. […]"
Par Frérédric Raillard et Farid Moktar, LesEchos.fr, 18/11/13
U.S. playwright Rita Mae Brown said: "Language is the road map of a culture. It tells you where its people come from and where they are going."
That quote comes to mind looking at these fascinating European etymology maps of various commons words [...], which provide a kind of cultural commentary on Europe.