Je ne peux pas être objectif pour cette photo.
"I'm Dorothy Gale from Kansas"

No title available
Mike Driver

pixel skylines
Monterey Bay Aquarium
Xuebing Du

Love Begins
tumblr dot com
🪼
NASA
RMH
Alisa U Zemlji Chuda
Keni
styofa doing anything
One Nice Bug Per Day
No title available
KIROKAZE
occasionally subtle
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open
h
seen from United States
seen from India
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from India
seen from France
seen from United States

seen from Germany

seen from Malaysia

seen from Türkiye

seen from Germany

seen from United States
seen from France

seen from United States
seen from France
seen from United Kingdom
@arnaudbosc
Je ne peux pas être objectif pour cette photo.
Bournillon
En attendant des jours plus cléments pour remettre ça, on explore ses vidéos et celles des copains pour y extraire une illustration de ce moment si unique du départ. Instant de légèreté avant la quête du vol.
2014 - Bonne année
Ouvrons 2014 et fermons 2013.
Pour 2013, je n'avais pris de rendez-vous particulier ni d'objectifs spéciaux ; une année pour voir. Et bien, quelle année !
J'ai passé un peu de temps sur mon projet professionnel en explorant deux voies très différentes et... il a fallu faire un choix, le choix du Prince. J'ai finalement choisi la raison, comme souvent. Toujours est-il que j'ai quitté l'auto pour l'aéro tout en progressant dans ma fonction. Un 100%, le virage parfait. 2014 me dira si je réussi à transformer cette opportunité comme il se doit.
Sur le plan sportif, le Base m'a bien occupé. Je n'avais pas réellement fait de plan sur la comète, ne voulant pas ajouter une pression déplacée à une démarche déjà singulière et engagée. Et finalement, début mai, Jérome m'a amené au bord du trou pour mes premiers saut de falaise. Et quelle révélation ! Du coup, pas trop le temps de faire des sauts d'avion ni de Parapente. En contre partie, on a pas mal grimpé, Mag énormément. On a fait notre trip Alpinisme autonome fin Aout sur Ailefroide, avec plaisir et succès.
De grandes réussites donc pour cette année 2013 avec des conquêtes qui marqueront la suite en profondeur.
Alors, 2014... on va resté ambitieux sans se mettre trop d'objectif. Coté boulot, on va stabiliser, ce sera déjà un challenge en soit. Coté outdoor... par contre là, il y a du monde qui toque à la porte. On va commencer avec un voyage en Jordanie pour grimper, voler et sauter. Ensuite, va falloir passer un Grand Paradis en ski de Rando, incontournable. Il y a une histoire de Trilogie dans le Diois à régler avec Jérome. Cette été, rendez-vous en Corse en Tribu. Le reste, ce n'est que la continuité ; poursuivre la progression en grimpe, profiter de la neige en ski de rando, continuer les vols mini parapente en mode furtif, courir en trail avec si possible un petit 38Km en Avril... Et surtout, voler libérer pour reprendre contact avec mon élément, et ... Sauter, poursuivre ma découverte du Base, l'addiction aidant, ça va être facile ça !
Bonne Année 2014 -
Tour des Ailefroides
Tour des Ailefroides – Août 2013
Une fenêtre professionnelle inattendue nous offre une semaine de congés supplémentaire et avec l’excuse de ne pas bousculer l’organisation familiale, nous voilà avec sept jours de disponibles en amoureux ; nous sautons sur l’occasion pour chercher à faire une balade dans les Ecrins.
Ouvrir les trois ou quatre Top 25 qui couvrent le territoire des Ecrins est un véritable pousse au crime. Les itinéraires de ski et les chemins de randonnées tracent des courbes envoûtantes autour de glaciers et de sommets aux noms historiques : Le Pelvoux, Les Bans, Les Ailefroides, La Barre des Ecrins, L’Olan, La Meije, La Grave, Le Rateau, Les Agneaux… Cette semaine volée sera employée à « honorer les lieux » par un tour en haute altitude tout en nous initiant, en autonomie, aux courses Alpines.
Nous fixons l’itinéraire à l’aide de nos copains guides, ce sera le tour des Ailefroides dans le sens classique Ailefroide, Refuge du Sélé, col du Sélé, refuge de la Pilatte, refuge du Temple Ecrins, col de la Temple et retour à Ailefroide.
Ce parcours nous fait naviguer sur glaciers qui nous projette dans une pratique alpine. De ce fait, quitte à porter corde, baudrier, crampons et piolet ; il serait de bon ton de poser notre drapeau sur les sommets faciles qui bordent ce tour, c'est-à-dire l’Ailfroide Orientale, le Pic Gioberney et le Pic Coolidge. Il est alors question de mettre notre expérience d’escalade et de ski de randonnée en application dans des courses d’alpinisme estivale. Nous profitons d’avoir Jérôme sous la main pour une répétition, autour d’un arbre « campignolèsque », des techniques qui nous manquent comme l’encordement dynamique, les mouflages, la pose de rappel sur nœud Dufour…
Lundi, nous prenons la route pour Ailefroide après un dimanche après-midi à préparer nos sacs et répéter nos manips dans le jardin. Heureusement, aucun voisin n’était présent pour immortaliser nos mouflages sur érable ou encore nos rappels sur olivier... Nous sommes accueillis en seigneurs par les Ecrins avec un petit crachin Breton qui nous accompagne presque jusqu’au refuge du Sélé. En contre partie, le plafond bas nous rabat une tribu de chamois d’une vingtaine de tête. Les 1000 mètres avalés et après un court repérage de l’itinéraire du lendemain qui se révélera très inefficace, nous préparons nos sacs, mangeons et filons au lit.
Mardi matin, 3h45, le gardien nous réveille pour nous jeter sur le chemin qui mène à l’Ailefroide orientale (3847m). La nuit étant profonde et notre expérience du sujet se résumant aux quelques minutes qui nous séparent du refuge, évidemment nous ratons la traversée qui mène au réseau de vires qui contourne l’arrête S du sommet. 1h et 300 mètres de consommés en attendant le petit jour et nous trouvons la porte d’entrée ; ça commence fort... Une fois sur le bon chemin, les doutes subsistent. Notre œil ne connaît pas ce genre d’itinéraire, nous sommes complètement perdus dans ce monde minéral. De cairn en cairn, nous avançons et le plaisir de cheminer sur ces vires suspendues vient ; toutefois, nous sommes soulagés quand nous arrivons sur les premières neiges et c’est avec le sourire que nous chaussons les crampons. Nous franchissons un ressaut rocheux pour atteindre « la banane » qui est le reliquat de glacier suspendu qui mène au sommet. Enervés par notre erreur matinale, le sommet est vite conquis, on sort les appareils photos pour une très courte pause et nous repartons dévaler le glacier. Nous sommes tangent sur l’horaire, la neige transforme déjà, il est 11h. Nous revoilà au ressaut rocheux, deux pitons et deux sangles nous invitent à le franchir en rappel, ce confort ne se boude pas.
Pause repas et l’interminable descente minérale commence. Cet aller-retour nous aura pris plus de 11h, 1700 mètres au lieu de 1400 ; ça explique notre état en plus de la pression de « la première fois ». Pour une initiation à l’alpinisme, nous aurions pu faire plus simple quand même…
Mercredi, nous quittons le refuge du Sélé pour le col du même nom afin de rejoindre ensuite le refuge de la Pilatte au pied du massif des Bans. Cette course est bien moins ambitieuse et devrait nous reposer. Nous partons sous une belle lune qui malgré tout ne nous éclaire pas encore assez ; nous avons du mal à trouver le bon chemin. La leçon de la veille nous oblige à plus de mesure et nous perdons encore du temps à trouver notre route ; j’en ferais même une petite cascade la tête dans un caillou, heureusement sans mal. Suivi par un groupe de deux cordées, nous voilà lancés ; nous restons dans le caillou pour limiter les manips de crampons. Nous avalons le premier ressaut pour ensuite filer vers le col. Deux chamois nous montrent la bonne technique de marche sur glacier ; effectivement, nous avons une marge certaine de progression ! Arrivés au col, nous trouvons le cairn qui marque la porte de sortie qui consiste à descendre par un jeu de vires. Là une cordée arrive au col depuis l’autre versant pour faire l’arrête des Bœufs rouges ; l’ambiance est chaude, nous assistons à une belle engueulade de « cordée-couple ». Le leader bien remonté cherche à nous embringuer dans son itinéraire prétextant que c’est moins « craignos » que de descendre par nos vires. Rencontre lunaire pour nous qui partageons toute décision à deux et avons pour mot d’ordre de respecter nos plans à la lettre ; comme quoi, chacun vie la montagne à sa façon. Même si l’itinéraire parait technique pour ce gars, il est évident et nous le passerons sans qu’il nous pose de difficultés. La suite nous interroge d’avantage, nous n’avons pas assez de métier pour nous rassurer dans nos choix de trajectoire. Il n’est pas évident de choisir sa ligne de descente quand vous n’êtes pas monter par là, les choix se font à l’aveugle et les seuls outils que nous avons sont notre carte et notre feeling. Finalement, nos choix sont les bons et nous nous détendons ; un peu trop pour Mag qui se croise les crampons et fait un superbe roulé boulé arrêté par un toboggan rocheux. La pause s’impose pour digérer la leçon et reprendre des forces avant de terminer la descente vers le refuge. Enfin nous quittons la neige, nous profitons de la manip de crampons pour se poser, manger un bout et admirer les Bans derrière nous, les Bœufs rouges d’où nous venons, le Pic Gioberney où nous monterons demain et … « mais ces échelles là, ce serait pas pour monter au refuge ! ». Notre découverte nous économise une bonne balade à la descente qui se termine par 400m de remontée au refuge. Coup de bol car ni la carte, ni les topos ne parlent de ce passage pourtant fondamental.
Jeudi nous partons pour un sommet initiatique : le Pic Gioberney. Cette course est une grande classique de l’initiation à l’Alpinisme ; sans difficulté technique ni engagement physique, la balade permet de mettre en place des techniques alpines tout en donnant accès à un sommet magnifique trônant sur le Valgaudemar au sud et toute la vallée de la Pillate au nord, le tout sous le protecteur massif des Bans. Nous partons sous une belle lune encore et finalement peu avant le levée du soleil ; et cette fois, plus d’ambiguïté sur le chemin, nous sommes à l’aise et serein. Arrive rapidement la neige et le petit glacier qui va nous déposer au col du Pic Gioberney, notre allure sur la neige laissera nos compagnons loin derrière. Nous arrivons au sommet avec le privilège d’une solitude matinale méritée après nos deux premiers jours plus enlevés. Le sommet nous appartenant, nous prenons nos aises en savourant le panorama ; nous détaillons la ligne de crête au nord, c’est la Meije, la Grave et le Rateau.
De retour au refuge, nous refaisons nos sacs pour attaquer la liaison pour le refuge Temple Ecrin. La pause repas coupe cette bombée et recharge les batteries avant les 400 mètres de montée au refuge dans une ambiance bien chaude, ; merci le soleil... Une mini voile de parapente pose au pied de la montée, les conditions étaient parfaites pour un décollage du col du Gioberney, une prochaine fois peut être. Une fois au refuge nous apprécions une petite douche (solaire) qui conclue cette journée facile et superbe. Demain est notre dernier jour et certainement le plus dur pour les jambes avec 1900 mètres négatifs après 1000 mètres positifs. Arnaud me met en garde, si je traîne trop demain, il allègera mon sac... vexation ultime pour moi mais aussi puissant moteur pour mon fichu caractère.... Un jour, promis, je serais plus sereine, tout vient à qui sait attendre...
Vendredi, last but not least
Dernier réveil nocturne, dernier petit déjeuner de refuge. D'ailleurs, refuge à recommander, bon accueil familial, bon repas, refuge à l’ancienne mais très sympathique. Presque seuls dans un grand dortoir. La nuit est belle et le début du chemin évident, nous restons prudents pour ne pas éviter la seule erreur possible qui est une bifurcation évidente pour accéder au petit cirque surplombé par le col du Temple Ecrin. Le jour se lève sur notre cinquième jour, les jambes sont enfin légères, la forme est là. Après l’incontournable salut de nos compères chamois, nous avalons les quelques plaques de neige pour accéder au col.
Cela commence à devenir monotone de croiser uniquement des silènes acaules, épilobes des moraines et autres saxifrages. Constat : j'aime définitivement les Pyrénées, le vert, la moyenne montagne.
Le ciel se charge et se décharge, juste pour nous obliger à surveiller notre horaire et forcer l’analyse pour le reste, pourrons-nous monter jusqu’au sommet, oui bien sur. Facile à dire monsieur l'optimiste, moi, plus timorée, je doute jusqu'au col, le ciel qui se charge ne m'inspire guère. Finalement, le col reste à découvert, le Pic Coolidge aussi, les phénomènes au vent et sous le vent sont à notre avantage. Quel plaisir après le col d'attaquer le cheminement dans le rocher, plaisir de la grimpe facile, de l'itinéraire, plaisir d'être à deux, d'avoir confiance en l'autre, plaisir de découvrir le glacier avant le sommet et d'avoir la montagne pour nous deux, aucune âme humaine à l'horizon. Chausser les crampons, geste qui devient routinier, itinéraire simple dans la neige, sommet en vue, progression régulière et déjà le sommet, le dernier de la semaine.
La descente jusqu'au col ne pose aucun problème, mais ensuite, quel itinéraire suivre ? Le topo ne dit presque rien sur la descente, juste qu'il faut prendre un couloir à gauche sur environ 200m en rocher plus ou moins bon. J'apprécie l'humour des alpinistes le soir au coin du feu, beaucoup moins en situation ! On commence la descente infernale où l'encordement garantie juste de dévaler à 2 en cas de chute, chute assez probable compte tenu de la qualité du dit rocher plus que délité... Après ces 200 mètres qui m'ont paru une éternité, je goutte modérément le plaisir des crampons au milieu des crevasses, les plus profondes que l'on ai vue de la semaine alors que le glacier noir, vue d'en bas quelques années plus tôt m'avait semblé plutôt débonnaire. Slalom entre les rochers, les crevasses, la glace humide qui ruisselle, tel fût la fin de l'aventure. Dernier détail, comment cheminer pour remonter la moraine latérale et retrouver le chemin qui semble bien 30 mètre au dessus de nous ? Je n'ai pas eu de cours de géologie mais une leçon grandeur nature vaut bien toutes les théories, un glacier ça creuse, et là nous sommes bien au fond avec des rochers, des crevasses,des cours d'eau de fonte et un itinéraire délicat pour des débutants... Après moult traversées, cheminements, nous voici enfin sur un sentier, avec le pré de Mme Carle en vue, sauvés !
Nono qui m'a aimablement laissé le récit du dernier jour assure ainsi ma réputation de râleuse, mais ce fût réellement le jour le plus long et le plus délicat pour nous deux ! Je me suis promis ce jour-là d'accélérer ma progression en mini-voile si c'est le moyen de m'épargner des descentes de ce type !
On dit souvent qu'une course n'est pas terminée tant que l'on a pas rejoins la voiture. Cela s'avère une fois de plus exacte.... les anciens, c'est bien connu, ont souvent raison.
Après une journée de récupération, on se verrait pourtant bien repartir, suite l'été prochain peut-être mais avant, s'annoncent une semaine de grimpe pour moi, des sorties falaise, ski, cascade, un séjour en Jordanie,... de quoi combler, un peu, ... nos envies de grand air.
2 choses et presque 3 en une image.
D'abord, le base c'est bon, c'est énorme. Et comme l'explique un peu Jérome Para et Arnaud Bayol dans leur film "Pour une poignée de secondes", il y a une sorte d'évidence et de nécessité de sauter, d'aller vers le base ; quelque chose de difficile à expliquer qui est la raison pour laquelle ce sport nous parait accessible, naturel, sécu et la raison qui fait que ça nous remplit.
Le deuxième truc est de réussir à tirer une photo puissante et expressive pendant cette poignée de seconde et même si la pirouette est techniquement tirée par les cheveux, le potentiel est là.
Et la presque troisième est sur mes essais de post traitement, presque parce que je ne suis pleinement satisfait, mais j'y bosse.
50 billets !
La neige est là, j'ai récupéré mes skis... on va enfin pouvoir ouvrir la saison ! Balade avec Seb sur le Roc de Toulaud au dessus du col de la Bataille. Cette balade a deux gros avantages, c'est à 45 minutes de la maison et ça occupe une demi journée ; ce qui va bien, devant garder Mado.
Quel plaisir de retrouver la neige, ses skis et de prendre un beau gros bol d'air à coup de rafale de vent du Nord. On prendra un petit court de nivologie locale avec une énorme plaque de la taille d'un bon gros terrain de foot qui a du partir en début de semaine dernière.
Album 2009 en bonne voie. Sélection réalisée, 610 photos... je finirais le tri à l'editing.
Une veste Montura
Un peu de pub par là.
Grace à notre Manu Ibarra national, on a pu découvrir la marque Italienne de montagne Montura. Manu est le revendeur France officiel et à ouvert, juste à coté de notre salle d'escalade, son magasin : La Maison du Guide.
Avec sa gouaille légendaire, il nous a rapidement converti. La grande spécificité de Montura est de faire des coupes hyper précises tout en mixant des matériaux de grandes qualités. Par contre, parfois, tu te demandes si une crise d'aérophagie ne t'a pas pris dans la nuit... mais globalement, les coupes sont parfaites et ton vêtement te suit parfaitement dans tous tes délires.
Montura est également un mécène des grands sportifs comme Adam Ondra en grimpe ou notre Mathéo Jacquemoud (enfin il me semble) et le très prometteur Felix Ibarra ;-) ... Montura soutien aussi la monstrueuse course de Ski d'Alpinisme : la Pierra Menta. A cette occasion, Montura à lancé une série de sa veste Kairos floquée "Pierra Menta 2013" et La Maison du Guide a fait un jeu concours pour en gagner une... et bingo, j'en ai gagné une ; ce qui tombait super bien, ma softshell à tout faire commençait franchement à faire la tronche. Evidemment, j'étais super contant de gagner une veste pareil, surtout que j'aurais certainement jamais osé en acheter une, ce qui aurait été vraiment dommage parce que cette veste est GENIAL.
Montura a fait un produit super complexe autour d'une nouvelle membrane Windstopper de Gore. Le devant est bien étanche avec fermeture étanche et tout et tout, le dos est super respirant et les bras sont dans une softshell super flexible. A l'intérieur, on retrouve la trame hydrophobe type polartech. Le tout est monté judicieusement, les panneaux s'articulent parfaitement pour laisser les mouvements libres. Je vous assure que ça prend cinq minutes à comprendre comment est construit cette veste, tellement elle est complexe.
Dans mon utilisation, ce genre de veste est pour moi la couche de base que je porte tout le temps que ce soit pour voler, en marche d'approche, en ville etc... autant dire que j'ai les moyens d'être chiant. Et bien, cette veste m'a bluffée. Elle passe partout. En parapente, même peu habillé, j'ai pas encore eu froid avec alors que c'est pas son but premier. Bras en l'air, pas d'entrée d'air, pas de plis dans le dos et pas de glissement dans la sellette ; je serais pas plus à l'aise avec un lycra de vol. En BASE, elle me suit à la perfection et je me sens super à l'aise avec. J'ai un super feeling en mise en dérive et en dérive. J'ai même le sentiment qu'elle se gonfle comme il faut pour m'aider à trouver mes appuis ; et les vidéos confirment. Au quotidien, je la mets pour tout faire, même si c'est pas super discret.
Et là où j'ai été le plus impressionné, c'est en Alpinisme. Je l'ai pas quitté de nos 5 jours dans les Ecrins. Incroyable de polyvalence, que ce soit au petit matin avec une polaire ou l'après midi sous le soleil avec juste une t-shirt, le confort thermique est toujours optimum. Dans les phases physiques avec des pas d'escalade, elle suit toujours, super confortable dans les mouvements malgré tout le bordel sur le dos. Avec du vent, le windstopper est redoutable, la capuche vissée : pas un brin d'air qui passe. Capuche qui est super morpho d'ailleurs et qui suit les mouvements de la tête sans jamais gêner. Dès qui faut chaud, on ouvre et ça suffit pour ventiler ; l'humidité est drainé pour la trame intérieure et le dos ventilé fait que ça respire rapidement. Enfin, même bien trempé, ça sèche rapidement pour une softshell même si ça reste le point faible de ce genre de matos.
Voilà pour l'encart de pub, vous l'avez compris, je suis super fier de cette veste. J'adore ce matos. Il me reste encore à éprouver sa robustesse dans le temps, pour le moment, c'est pas mal du tout.
Il faut savoir que le matos Montura est souvent à ce niveau de performance et qu'il faut pas hésiter à essayer... hein Manu !!
Tiens d'ailleurs, je vais aller chercher les filles en vélo avec...
Road to Eindhoven
Plein de truc à dire, personnel et intense sur la nuit de vendredi à samedi que mon frère Julien a vécu. J'ai voulu croire en notre système de protection civile Français et Européen pour ne pas sombrer dans une peur incontrolable, et j'ai eu raison ; c'était aussi sans compter sur le courage et la présence d'esprit de mon petit frère qui lui a sauvé la peau.
Vendredi, il se fait coincé sur la route Paris Eindhoven, car jacking qui s'enchaine en kidnapping. Samedi matin, ces ravisseurs, c'est bien comme ça que l'on doit dire, sont en quête d'un distributeur pour terminer de lui soutirer tous ce qu'ils peuvent ; Julien saute de la bagnole et se réfugie dans un centre commercial en sautant dans les bras du premier vigile qu'il trouve. Sans ce geste de survie, comment aurait pu se terminer ce scénario ? J'ose à peine imaginer.
Nous, ses amis à Eindhoven, sa famille, nous étions dans l'inconnue. Sans nouvelle de sa part, alors que Julien est toujours en contact avec chacun de nous d'une façon ou d'une autre, l'inquiétude monte. La nuit de vendredi s'éternise, nous laissant à nos imaginations, refaisant en boucle tous les scénarios possibles dont celui qu'il a vécu. Déclaration de disparition en France, en Hollande, les services de Police lancent l'alerte et sont déjà sur sa piste. Et enfin, vers 14h, Julien peut nous joindre et nous rassurer tous. Voler de tous, il est vivant ! Quel soulagement ! Il est entier. C'est un sentiment indescriptible de vivre un truc pareil et arriver à la conclusion que son frère est vivant, c'est allé au bout de l'irréversible.
Il nous reste maintenant à l'accompagner, le soutenir dans l'affrontement des démons que cela va réveiller.
Je pense qu'on a tous entendu parler d'histoire scabreuse sur cette route. Perso, je ne suis jamais monté à Amsterdam, mais mes collègues de l'époque qui eux y montaient, avaient tous des légendes urbaines sur des plans de courses poursuites, de touche touche sur l'autoroute et autre plans aux aires de repos. A mon époque on parlait pas encore de Car Jacking et encore moins de kidnapping. Pour moi, ce sont des plans qui pouvent arriver dans des pays limites et dans des quartiers à éviter. En allant au Mexique et en visitant Mexico, nous avions été briefé en long et en large là dessus. Quand vous allez dans des coins comme ceux là, l'information vous arrive naturellement, elle est même souvent des les editos du Lonely et du Routard. Mais là... je viens de faire une recherche sur Google sur ce sujet et ... voila le seul lien que je trouve : https://www.gov.uk/foreign-travel-advice/belgium/safety-and-security . Ca me laisse perplexe. Quelques lignes sur le site du gouvernement UK. Pas de lien vers des dépêches sur des faits divers ou autre, rien. Moi, ça me donne à réfléchir.
Une grande pensée à mon petit Frère. On t'attend. Bisous,
De retour du mariage D&S de Sabrina, la cousine de Mag et Emilie et David, le rouquin à gauche sur la photo ;-)
En plus de croiser la famille, on a découvert les Bérichons. Ne pas sous estimer le Berichon ! Personnages forts sympathiques, accueillant et ouverts mais terriblement entrainés à tous styles de festivités.
Clin d'oeil aux stars locals qui ont poussés quelques morceaux pour les mariés, les Breuvachons : http://www.dailymotion.com/video/x8oqvw_les-breuv-s-les-breuvachons_music
La mini voile est un jouet fabuleux et très appropriée à la montagne. Avec ma Swoop 14 et Jérome, on a pu explorer l'idée avec des bons délires comme la voie des Parisiens et une cascade à Cogne.
Par contre le constat était que cette swoop est un poil technique à décoller et poser, ce qui peut se révéler pénible sur des petits posés et surtout sur des décos falaises sans vent.
Alors, je passe sous la Bipbip 16 de Jérome. Et c'est beaucoup mieux !
J'ai pas terminé la phase de prise en main encore, il me manque encore 2 ou 3 vols.
Virage
Cette année, il se passe définitivement beaucoup de choses. Tellement de choses que en garder une trace quelque part me semble indispensable.
Il y a quelque temps, j'avais fait un premier blog "Chambre en bordel" qui lui c'était inscrit finalement comme le témoin de la construction de notre maison. La maison terminée, ce blog n'avait plus de sens, il est donc éteint.
Entre temps facebook est arrivé et à répondu au jeu de poster des coups de coeur, des photos, des infos selon les humeurs. En parallèle, j'ai voulu ce tumblr pour mettre en valeur des photos. Mais il me manque un truc.
Alors, virage. Je récupère ce tumblr pour l'élargir et revenir au format de chambre en bordel. J'ai besoin d'écrire et de poster pour partager.
Voila donc le post du changement, marchons !
Ombre absorbée, fin du voyage.
Spectre capturé
Abstraction à Arles, expérimentation au M.
Arles, cuvée 2013. Sixième année à Arles pour les rencontres avcec Vanessa et Romain. Une belle année avec de superbes choses dont cette série très grand format.