Quand la douleur de la solitude est trop intense, Ă©cris ... tu nâes pas tout seul.
Dans les trĂ©fonds de la nuit, mon cĆur s'Ă©veille,
ĂcorchĂ© par un monde qui souvent m'oublie.
QuĂȘte Ă©perdue de douceur, mon Ăąme chancelle,
Assoiffée de compassion, loin de l'indifférence qui meurtrit.
Les jours passent, impitoyables, sans un geste,
Sans un regard qui saurait voir ma peine profonde.
Dans chaque silence, ma solitude se manifeste,
Un cri muet qui dans l'ombre abonde.
Pourquoi ce voile Ă©pais sur les cĆurs des autres?
Ne perçoivent-ils pas l'écho de mon désespoir?
Dans la froideur des yeux, mes espoirs se vautrent,
Et je reste lĂ , seul, Ă vouloir croire Ă un soir.
Je marche, un spectre parmi les vivants,
Cherchant une main, une voix, une présence.
Mon impact, invisible, flotte dans les vents,
Ne trouvant pas de port, ni de clémence.
Oh, si seulement un cĆur s'ouvrait Ă ma dĂ©tresse,
Si une Ăąme tendait la main avec tendresse,
Je saurais enfin briser cette chaĂźne de tristesse,
Et goĂ»ter, mĂȘme fragile, Ă la douceur d'une caresse.
Comme un phare dans la nuit, j'attends un signe,
Une preuve que je ne suis pas qu'une ombre qui s'éteint.
La compassion, seule clé de mon labyrinthe,
Pourrait apporter la paix Ă mon esprit incertain.








