Nymphomaniac (2013) dir. Lars von Trier

Discoholic 🪩
Cosmic Funnies
Sade Olutola
Doug Jones
ojovivo
I'd rather be in outer space 🛸
he wasn't even looking at me and he found me

❣ Chile in a Photography ❣

if i look back, i am lost

No title available

@theartofmadeline
art blog(derogatory)

roma★

ellievsbear
YOU ARE THE REASON

Jar Jar Binks Fan Club
The Bowery Presents

blake kathryn
Cookie Run:Kingdom Official!

Game Changer & Make Some Noise

seen from United States

seen from United Kingdom

seen from United States

seen from United Kingdom
seen from United States

seen from United States

seen from Malaysia
seen from Malaysia

seen from Pakistan
seen from United States
seen from Colombia

seen from Germany
seen from Malaysia
seen from Germany
seen from T1

seen from Türkiye
seen from Türkiye

seen from Malaysia

seen from United States

seen from Tunisia
@bambi-kill
Nymphomaniac (2013) dir. Lars von Trier
Harry Potter and the Goblet of Fire (2005) dir. Mike Newell
Les filles comme elle naissent dans un brasier. Elle possède la force tranquille d'un volcan en sommeil, toujours prête à entrer en éruption avec passion si on lui en donne l'occasion. De l’acide en guise d'ADN, espièglerie et regards incandescents, sa désinvolture réside dans l’art de mépriser sans avoir l'air d'y toucher et d'y toucher sans en avoir l'air. Son inconvenance, sa candeur en perpétuelle opposition et les deux pieds dans l'plat pour n'jamais rien faire qu'à moitié. Corrosive. La flamme qui la consume est celle qui l'anime, pour la comprendre il faudrait s'oublier, comme on ferme un oeil pour viser et faire feu.
Diversity shouldn’t be a novelty
Terre de feu et nuits aussi chaudes que les jours, embaumées par les mythes saupoudrés d’masala et l’parfum des fleurs hibiscus. Les dents plantées dans l’fruit du soleil, maracuyà barbouillant les visages et les doigts. Partout, les crépis ornementés d’arabesques joliment colorées s’éclairent d’ombres orangées. On raconte qu’autrefois, les anciens se réunissaient pour partager les légendes, que les flammes transcendaient la nuit et que son mysticisme englobait les initiés, que les hurlements des loups les protégeaient sous toutes les lunes et qu’partout autour d’eux, la magie agissait. Et dans tout c’folklore, ma légende préférée était celle qu’mon grand-père racontait à mon père lors de ces cérémonies : chacun de nous a en lui deux loups qui s’livrent bataille. Le premier représente la sérénité, la candeur et la pureté. Le second est fait d’avidité, d’haine et d’fureur. Il m’disait toujours qu’celui qui gagne est le loup qu’l’on nourrit. Jamais je n’ai su les départager.
Peaky Blinders, S2.
La tentation d’l’esquive, le goût du combat et la recherche consciente du rapport de force. Jouer la biche pour mieux évincer, elle avance comme elle recule, par stratégie, par calcul. Appuyer, pousser, sous la candeur d’ses sourires, une défiance aiguisée s’était développée.
@sadboyetc
Faster, Pussycat! Kill! Kill! (1965) dir. Russ Meyer