On peut mourir une infinité de fois tout en étant vivant.
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@borderloune
On peut mourir une infinité de fois tout en étant vivant.
j’ai aucun mot qui me vient, un vide intérieur c’est juste ça et voilà
je voudrais essayer de placer des mots mais j’ai rien
qu’est-ce que c’est nul la vie lol je suis vraiment pas faite pour ca
Les êtres sensibles vivent tout à fond, ce qui fait que leurs joies et leurs bonheurs son profondément intenses, mais que leurs douleurs et leurs souffrances le sont aussi…
V. H. SCORP
Bonsoir je me présente
Je suis la personne qui rêve d'une vie comme dans les films
Mais qui ne connais que celle qui dessime
J'ai passé tant d'années à attendre
D'un jour voir s'écouler mes cendres
Mais rien n'y fait, je survie
Malgré beaucoup de tentatives non réussies
Donc j'attends impatiemment le jour de ma mort
Pour enfin pouvoir leur montrer qu'ils ont eu tort
De me faire ça subir tout ça
Toute cette douleur, toute cette souffrance
Tout ces malheurs dans mes errances
J'ai le mal de la vie je crois,
J'ai des vertiges rien qu'en pensant à ça
Parfois j'ai peur de sombrer
Alors que je suis déjà si bas
Parfois j'ai peur de continuer
Pour avancer tout là-bas
Je suis la personne qui rigole sans cesse
Noyé dans la tristesse
Mais j'aime rire,
J'aime quand, entre nous, nos joies se noues
Et j'aime quand, avec toi, ma tristesse s'en va
Parfois j'ai peur, de ne plus jamais rire
Par ce que la vie est fade
Mais au moins, quand je ris, je l'oubli
j’ai la peau qui pèle comme mon petit cœur
Il existe un avantage au fait de prendre de l’âge : plus on vieillit, plus on s’approche du ciel…
V. H. SCORP
Au bas des escaliers. J'attends. Dans la pénombre d'une nuit sans fin. J'attends. J'aurais voulu te dire ce qu'il se passe, te dire à quel point je t'aime, à quel point ton simple nom m'a donné envie de me battre. Je n'ai jamais cru en l'âme sœur, pourtant, si ma vie devait durer, il n'y a qu'à tes côtés qu'elle aurait un sens. J'ai peur de ne pas avoir assez le temps de t'embrasser encore, de te prendre dans mes bras une éternité. Tu es tout ce dont j'avais besoin. Si l'âme sœur était unique, tu serais le miens. Au bas des escaliers. J'attends. Par ce que monter signifierait que je m'en sors, que j'ai trouvé un sens à mon existence, et que j'ai envie de la continuer. Ça fait 10 ans. 10 ans qu'il a détruit l'enfant que j'étais, et l'adulte que j'essaie de devenir. 10 ans que mon cœur a été réduit en miettes. Chaque jour qui passe, je n'ai que ça en tête. Chaque jour qui passe, ces voix m'envahissent et me rappelle que je n'oublierai jamais, que la douleur et la haine seront toujours là, quelque part en moi. Alors me voilà au bas des escaliers. J'attends. Qu'est-ce que j'ai pu les monter ces foutus escaliers. Et chaque fois me revoilà en bas, à attendre. Peut-être que je vais remonter et que tout ira bien. Peut-être que je vais rester en bas et que personne ne viendra jamais me chercher. J'attends. Je ne sais pas ce qu'il va se passer, et ça me terrifie. J'attends. Mais quoi qu'il arrive, je veux que tu sache que dans cet enfer qu'est cette vie, je n'ai jamais aimé quelqu'un autant que toi, et j'espère que tu resteras à tout jamais cet amour indéfinissable qui a su me donner l'espoir et le goût de la passion le temps dont j'en avais besoin. Je t'aime au-delà des mots existants. Et même si un jour je ne suis plus, tu es la personne qui aura le plus compter. Pour la suite, on verra bien. Au bas des escaliers. J'attends.
Bonsoir,
Ça fait un bail que je n'ai pas écrit ici. Quelque part je me disais que c'est par ce que j'allais mieux et que je pensais qu'être ici voulais dire que j'avais une douleur à partager. Finalement c'était juste du déni, j'ai arrêté d'écrire où que ce soit il y a longtemps par ce que j'avais passé toute mon adolescence à écrire quand j'allais mal... et j'allais tout le temps mal. Je pensais n'avoir plus besoin de ça pour survivre. Sauf qu'en arrêtant d'écrire j'ai arrêté quelque part de ressentir, j'ai arrêté de poser des mots sur ce qui m'arrive au quotidien. Alors voilà, aujourd'hui, 10 ans après avoir ouvert ce compte, j'ai évolué mais j'ai l'impression d'en être toujours au même point : s'il ne faut pas vivre mais survivre, je n'en vois pas l'intérêt. Je me suis battu chaque jour pour exister, pour donner un sens à tout ça. Et ce sens je ne le trouve toujours pas. Et aujourd'hui plus que jamais je me sens seul, j'ai des gens autour de moi, mais c'est comme s'ils n'étaient pas là. La différence avec le début de ce blog, c'est que je n'ai plus peur de mourir, j'ai accepté que ça allait arriver, que ce soit volontaire ou non. Il y a 10 ans j'étais un enfant qui survivait sans exister, aujourd'hui c'est toujours pareil, mais en étant adulte. J'ai la chance d'avoir dans ma vie un copain qui est là en permanence, qui m'a fait comprendre ce qu'est une relation saine et à quel point l'amour pouvait être beau... Mais des fois ce n'est pas assez pour que j'ai envie de me battre... Je ne suis pas prêt pour partir, mais je ne suis pas prêt à rester. Quand je partirai, je veux qu'il sache que j'ai survécu pour lui.
je ne saurais même pas dire depuis quand je ne ressens plus aucun plaisir, tout me parait fade, un rien me rend profondément triste, je ne sais pas me faire de bien et à la fin de la journée c’est toujours moi dans un lit qui attend que tout ça se finisse
Potassium
Je rouvre cette appli depuis un certain temps, j'ai lu ni message ni post.
J'avais juste envie de dire ça, j'ai ce qu'il faut, correctement préparé. Je sais comment je dois faire et avec quoi.
Maintenant je sais que si je veux partir je peux le faire, quand je veux.
C'est terrifiant et libérateur
Mon prénom, c'est mon père qui l'a choisi
Il m'a toujours dit que j'étais magnifique
Et j'y ais cru chaque fois
Jusqu'à ce que la vérité se voit
D'apparence, tout était parfait
J'avais tout l'amour, dont il me fallait
Les problèmes qui était là,
Je ne les voyais pas
Et puis je l'aimais tellement
J'aurais pu crever pour lui
De toutes les personnes sur terre,
C'est lui que je préférais
Je lui parlait,
De tout mes tourments d'enfant
Assis sur ses genoux,
J'étais en sécurité
Et puis un jour, il m'a prit dans ses bras
Et c'est allé trop loin
Je savais, que quelque chose n'allait pas
Mais j'étais pétrifié
Pendant que le monde,
A arrêté de tourner
J'ai réussi à bouger, t'as arrêté
Comme si de rien n'était
C'était la première fois
Qu'en croisant ton regard
J'étais terrifié
Toi qui me protégeais
Maintenant tu me détruisais
J'ai eu le cœur brisé
Chaque fois que tu l'as fait
Je ne faisais que t'aimer
Et t'en as profité
Tu m'as souillé.
Quand ça c'est su,
Personne n'a rien fait
Tout le monde a tue le sujet
Personne ne m'a aidé
Personne ne m'a protégé
Je me suis retrouvé seul
Face à ma culpabilité
Puis j'ai grandi
Je suis devenu adulte
Et j'y pense tout les jours
Tout les putains de jours qui passent
Et j'essaie d'avancer
Mais je suis terassé
Par le souvenir de ta main
Entrain de me toucher
Je la sens encore
Posé sur mon corps
Jvoulais pas ce qu'il s'est passé
Tout ça c'est de ta faute
Pourtant ils t'ont tous protégés
Pourtant c'est moi qui suis rongé
Jme sens coupable
De la merde que tu es
Je m'en veux
De t'avoir laissé faire
Alors que moi,
J'étais qu'un enfant
Tu m'as trahis
Et puis sali
Quand j'étais petit
J'aimais tellement mon père
J'aurais pu crever pour lui
De toutes les personnes sur terre,
C'est lui que je préférais
Et puis un jour, il m'a prit dans ses bras
Et c'est allé trop loin
Mais c'est pas grave
J'en parle pas
Et tout vas bien.
Tout les jours je ne pense qu’à la nouvelle manière que je trouverais pour niquer ma vie.
Juste plus l'énergie de me battre. Ça sert plus à rien.
J'y pense tout les jours. Tout les putains de jours qui passent. J'arrive pas à oublier, je le hais. Il m'a détruit. Et ça me met encore plus en rage qu'il vive sa petite vie tranquille sans comprendre à quel point il m'empêche d'exister au quotidien. Je vais tellement mal en ce moment, du coup j'y pense encore plus que d'habitude. J'arrive à peine à faire les bases de l'hygiène, à ranger, faire à manger, juste à faire des choses banales. J'ai envie de crever. Je suis tellement épuisé de me battre encore et encore. Fais chier. Je tiens pour mon copain depuis pratiquement 4 ans, et plus le temps passe, plus mon mal-être prend le dessus, et ça ne suffit plus. J'en peux plus.
Pourtant tu m’a dis le contraire, je pense que tu sais pas qui je suis, dommage.
Très bien… Je continuerai de prendre des nouvelles en regardant ce blog.
Qui es-tu alors?
Si tu n'es pas quentin, en effet je ne vois pas qui tu es
Pourtant tu m’a dis le contraire, je pense que tu sais pas qui je suis, dommage.
Très bien… Je continuerai de prendre des nouvelles en regardant ce blog.
Qui es-tu alors?