Numéro Schnock du “confinement” (qui n’avait pas prévu de l’être)
Sylvie Vartan en couverture, et des surprises à l’intérieur, comme le TOP 15 des Jeux de récré

❣ Chile in a Photography ❣
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
occasionally subtle
Cosimo Galluzzi

No title available

ellievsbear
Claire Keane
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year

Origami Around
sheepfilms

Product Placement
No title available
h

Kiana Khansmith
almost home
macklin celebrini has autism

#extradirty
Cosmic Funnies
we're not kids anymore.

seen from Australia

seen from Italy
seen from Mexico
seen from United States

seen from United States

seen from Austria
seen from Brazil
seen from United States
seen from Germany
seen from United States
seen from United States

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from United Kingdom

seen from Vietnam

seen from Germany

seen from France

seen from Norway
seen from Spain
seen from Türkiye
Numéro Schnock du “confinement” (qui n’avait pas prévu de l’être)
Sylvie Vartan en couverture, et des surprises à l’intérieur, comme le TOP 15 des Jeux de récré
Le Schnock de l’automne est arrivé. Les mignardises font leur rentrée littéraire. Palmier, kouign amann, baba... Un numéro avec du mystère et de l’évasion !
SCHNOCK DE L’ÉTÉ #31 #SCHMOLL
À retrouver dans ce numéro, le Top 15 des Classiques de Jeunesse
Dernier jour, dernière chance (procrastination vaincue!) pour découvrir le trait mélancolique du belge Fernand Khnopff (Petit Palais hiver 2019).
#Schnock de l’hiver 2019/2019
“Gabin et les femmes”
The Lost Fountain
Nous avons retrouvé cette photo prise il y a quelques années, à Rome. À force de ne plus développer les images sur papier, elles se perdent dans un disque dur. On se souvient d’un vieux porche, d’une cour intérieure, cachée au fond d’un palazzo. Mais impossible de se souvenir où se trouve cette fontaine, il faut y retourner ...
“Écrire à partir d’une photo personnelle, une image qui signifie quelque chose pour vous”.
C’était le dernier exercice du stage intensif d’écriture aux Mots (rue Dante, Veme arrondissement). Il fallait passer l’étape, lire devant les autres le texte composé sur place. Épreuve réussie, dans tous les sens du terme, sans trembler, sans renoncer. Le roman peut s’achever.
“Nous sommes dans son appartement, aux Gobelins, dans un immeuble moderne des années 70. De l’atroce décoration bourgeoise du salon, on ne distingue presque rien, heureusement. Deux cadres, un abat-jour, le reste est dans la pénombre, peut-être le signe de sa noirceur. Nous sommes à sa table, dans la salle à manger. Évidemment, le bon gros bourgeois a une salle à manger. C’est l’anniversaire de mon père, les bougies ne sont pas encore soufflées. Il a 35 ans, j’en ai 10, et je suis fière d’avoir un papa fringant que les mères de mes copines reluquent à la sortie de l’école.
Lui n’est pas dans le cadre, hors-champs, probablement au bout de la table.
Tant mieux il aurait gâché la photo, cet impotent bedonnant, coincé dans son fauteuil roulant. Depuis il a disparu de toutes les photos de famille, carbonisées un jour d’été sur un barbecue. Il l’a bien mérité. Cet handicapé, brûlé au propre comme au figuré (il a été incinéré), c’est le père de mon père. Mon grand-père. Celui qui nous a transmis son nom. Mais nous n’avons ni ses yeux, ni ses vices.
Dans cet arrêt sur image, mon père a 35 ans, j’ai passé cet âge. Moi, j’ai dix ans et le venin est là. La mygale a déjà mordue, elle s’est déjà faufilé dans mon bas de pyjama, ses pattes excitées cherchant les orifices. Et mon père ne le sait pas. Deux ans après ces bougies qu’il reste à souffler, le père de mon père mourrait. Je suis allée le voir cramer sur son bûcher.
Mais parce que je ne voulais pas gâcher les anniversaires de mon père et le faire pleurer, j’ai mis vingt ans à lui révéler.
Nous ne saurons jamais vraiment pourquoi il s’est attaqué à moi. Voulait-il détruire son fils, qui était beau, grand et fort, quand lui était né difforme et invalide ? Était-il jaloux de son propre fils ? Il l’avait déjà arraché à sa mère, il lui restait à briser sa fille. Voulait-il couper la fleur à la racine, que je haïsse les hommes, lui qui ne pouvait avoir des femmes qu’en les payant ? Il n’a pas réussi, il n’y est pas arrivé. Car mon père ne m’a jamais touchée comme lui m’a surprise, jamais regardée comme lui me matait. Et que mon père se tient toujours à mes cotés, des bougies d’anniversaires et des lumières devant nous
Divers d’hiver
Expositions Dorothea Lange (et Ana Mendieta) au Jeu de Paume
Divers d’hiver
Sergio Leone à la Cinémathèque
Divers d’hiver
Fondation Cartier : Géométries du Sud
Divers d’hiver
Fondation Cartier : Géométries du Sud
Saluons la mémoire de cet homme visionnaire, Monsieur Courier né rue du Mail. Un destin de messager
Paris, Vème arrdt
Poème militant pour la liberté des genres et des sexes
Depuis que je t’enfile
Je ne me sens pas moins fille
Je t’aime dès le matin
Quand je te fais pendre sur mes reins
J’ai aussi envie de toi le soir
Pour faire la belle dans les bars
Je t’ai emmené à Rio de Janeiro
À Houlgate je t’ai montré le casino
Ton molleton éponge mes peurs
J’aimerais pouvoir t’assumer à toute heure
Mais je vais devoir t’abandonner
Car femme, et parisienne, je suis née
À toi mon bas de jogging <3
(Ode au bas)
La station des rendez-vous noctambules, utile à situer
Le Kindle, musée contemporain installé dans une ancienne brasserie. Assez fabuleux
Les voix des absents crient sous nos pas. Le magnifique Jüdisches museum et ses installations poignantes