Auto-satisfaction 😜💪✍️ . . . #Écriture#Réécriture#Roman#Auteure#Autrice#Polar#Whodunnit#Blog#Work#Writing#Books#Instalivre#Livrestagram#Livres#ToDoList
RMH

bliss lane

No title available
h
Show & Tell
cherry valley forever
Mike Driver
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ

❣ Chile in a Photography ❣
TMBGareOK. The Official They Might Be Giants tumblr

titsay

Love Begins
No title available

if i look back, i am lost
sheepfilms
taylor price
Cosimo Galluzzi

@theartofmadeline
★
No title available

seen from Malaysia

seen from Spain
seen from United States
seen from China
seen from Colombia

seen from Argentina

seen from France

seen from Canada

seen from South Korea

seen from South Korea

seen from South Korea
seen from Iraq
seen from Germany
seen from Indonesia
seen from United States
seen from United States
seen from Poland
seen from United States
seen from Bangladesh
seen from Spain
@clothildeavec1hblog
Auto-satisfaction 😜💪✍️ . . . #Écriture#Réécriture#Roman#Auteure#Autrice#Polar#Whodunnit#Blog#Work#Writing#Books#Instalivre#Livrestagram#Livres#ToDoList
« Vous y croyez vraiment. » 🙏📚🤗 Je n’ai jamais pris le temps de coucher cette réflexion sur le papier, mais vous avez été nombreux à me le confirmer. Comme une évidence, comme si ça ne pouvait pas être autrement : ce livre va sortir. Parce que vous y croyez. Parce que j’y crois. Parce que je fais tout pour que ça arrive. « Alors on te lit quand ? », « Il sera sorti plutôt pour l’été, ou plutôt pour Noël ? », « J’ai hâte de le découvrir ! », « Tu me feras une dédicace ? »… Nos échanges m’ont confirmé votre foi en ce projet, et cela me touche énormément. Ces phrases sont les coups de pied au cul qui m’aident à concilier mes corrections avec la reprise du travail. Elles me donnent de la force, me poussent à aller plus loin pour vous donner raison (même si ça doit prendre plus de temps que prévu). Je ne sais pas trop comment, j’ai réussi à vous convaincre. Mais je sais que maintenant que c’est le cas je ne dois pas vous décevoir. 💪
Une autre aventure québécoise m’est récemment revenue en mémoire. Elle parle de castor, de clochard et de géant... 🌲💵🍁 Lors de notre séjour à Tadoussac, mon frère et moi avons séjourné dans une grande auberge de jeunesse aux murs rouges et à l’activité débordante. Sur le panneau d’informations de l’accueil, une affichette annonçait qu’un naturaliste faisait découvrir chaque jour les castors du lac de l’Anse à l’Eau. L’excursion dans leur milieu naturel durait une heure et ne coûtait que 5$. Nous étions venus au Canada pour la faune et la flore du pays, nous nous sommes donc présentés le lendemain au rendez-vous. Nous fûmes accueillis par un vieil homme débraillé, mais sympathique (il faut dire que l’accent québécois rendrait un serial killer sympathique). Il nous invita chaleureusement à le suivre, et précisa qu’il n’était pas un guide déclaré, et qu’il fallait donc le payer à l’avance et en cash. Une fois que chaque personne du groupe lui eut donné son billet, nous prîmes la route pour le lac qui était à 5 minutes à pied. Mon frère me glissa à l’oreille qu’il avait un doute sur l’expertise du type. Je lui répondis qu’il m’avait l’air sympathique (je n’avais pas encore analysé que tout le monde me semblait sympathique au Québec), et que c’était un peu tôt pour en juger. « Il dormait sur un des canapés de l’accueil la nuit dernière. Et ses fringues sont sales. » rétorqua mon frère. Je pris note de sa remarque pertinente et suivit les autres touristes. Nous fîmes le tour du lac, pénétrant dans une forêt typiquement canadienne, et le naturaliste-clochard nous montra les nombreuses traces de passage des castors. Puis il nous parla de la famille de rongeurs que nous allions voir, et de leur mode de vie. Il nous amena discrètement sur les berges du lac pour voir le barrage et les huttes individuelles que les castors avaient construits, et nous pûmes les admirer en train de nager. L’excursion était vraiment passionnante, et nous avions appris beaucoup de choses. Notre guide me semblait mériter son titre de naturaliste malgré la propreté passable de sa chemise. Sur le chemin du retour, il nous fit nous arrêter à côté d’un arbre. Le bouleau était abattu à environ 1m70 de haut, comme si un castor était monté le long du tronc pour le ronger. « ça, c’est un arbre taillé par un castor géant ! » décréta le clochard-naturaliste avec assurance. J’eut soudain un doute sur l’authenticité de son titre de spécialiste ès castor. Mon frère me lança un de ses regards qui voulait dire : « Tu vois, j’avais raison ! ». Le vieil homme pouffa : « Je vous ai bien eut, ce sont des castors normaux qui font ça ! L’hiver il tombe parfois 2 mètres de neige par ici, et les animaux les plus légers ne touchent plus le sol… ». Il ne prêta pas attention à nos mines déconfites, et fit demi-tour pour regagner l’auberge de jeunesse et décréta de sa voix toujours aussi sympathique : « Bon aller, assez lambiné ! Le party est fini, on rentre au bercaille ! ». 👕
👉Résultats du concours👈 Attention, les résultats du concours « Votre nom dans mon livre » sont en ligne sur mon tout nouveau blog ! 📯 http://clothildeavec1h.fr/ 📯 J’ai choisi de transférer mes précédents articles sur une page avec un url plus simple, et des commentaires ouverts à tous. N’hésitez pas à me donner votre avis 📝 Merci à tous pour votre participation <3
👉Votre nom dans mon livre👈
Il doit bien y avoir un an, alors que je travaillais encore sur la structure de mon intrigue et que je faisais un premier travail de recherche, j’ai parlé de mon projet à plusieurs amies. L’une d’entre elles m’a demandée en rigolant si je pourrais utiliser son prénom pour un de mes personnages. L’idée m’a parue très sympathique, et je me suis bien amusée à sélectionner le personnage qui s’appellerait @stefanilb … Pourquoi cette anecdote me direz-vous ? Car dans une semaine ou deux, je reprends mon livre pour la phase de réécriture, et que je me disais que ça pourrait plaire à certain(e)s d’entre vous aussi d’y voir leur nom. Si ça vous dit tant mieux, sinon c’est pas grave, mes personnages ont déjà tous un prénom 😉 Intéressé(e) ? Écrivez « Je le veux » sous cette publication ! Vous avez jusqu’au 31 décembre minuit, ensuite je regrouperai toutes les réponses reçues sur les différents réseaux sociaux. Je tirerai au sort 5 prénoms féminins, et 5 prénoms masculins, et je m’amuserai avec… Je ne ferai pas de doublons, et ne prendrai pas les noms de famille. 🤓✍️🙃 Prêt(e) ? Commentez !
Cela fait une semaine et demi que j’attends. Cela fait une semaine et demi que j’apprends le manque d’écrire. ⏳ Dès le lendemain du mot fin, j’avais envie de m’y remettre. Difficile de se retenir. Je sais ce que je dois ajouter. Je sais ce que je dois changer. Mais il faut attendre, laisser le temps au temps pour que les doutes se dissipent et les évidences se confirment. Tranquillement, presque sans qu’on s’en rende compte. Heureusement pour moi, mes week-ends de décembre sont pris par d’autres préoccupation. Je suis habituée à écrire pour le travail, pourtant je me rends compte à quel point l’écriture personnelle est différente. Une drogue. Jouissance, dépendance, descente, tout y est. Des moments où on se demande pourquoi on s’inflige ça. Des moments où on sait. Comme dans les jeux vidéo, la difficulté qui augmente à chaque niveau. Doute, relecture, réécriture. Des pièges et des difficultés. Torticolis, plus d’encre dans l’imprimante, plus de jus dans le cerveau. Et puis le boss de fin : écrire le dernier chapitre. Et quand c’est fini, on a qu’une envie : que ça recommence. Ça tombe bien, je sais déjà quel sera l’histoire de mon deuxième livre. ✌️
(Merci Agathe pour la photo)
J'attends les anges en perfecto à franges.
Fini.
Depuis mercredi.
Jeudi matin : relecture des 6 derniers chapitres. Satisfaction.
La fin me plaît toujours autant.
Aujourd’hui dimanche : correction rapide avec Agathe qui me relit depuis le début. Mille mercis.
Puis pause de quelques semaines. Laisser vieillir comme un bon vin, y revenir plus tard pour entamer le travail de joaillerie. Ciseler les mots. Ajouter de la matière. Aiguiser les blagues.
Ensuite ? Envoyer le bébé à des inconnus-mais-pas-trop. Des ami(e)s d’ami(e)s qui ne me connaissent pas. Qui aiment les romans policiers, l’humour, et qui ont un peu de temps à y consacrer.
Réécrire à nouveau.
Et après, envoi vers l’infini et au-delà ?
Au menu ce soir : tarte tatin à la raclette 👌🧀🥓
Se relire le lendemain et être encore contente de soi <3
Discover & share this Pandawhale GIF with everyone you know. GIPHY is how you search, share, discover, and create GIFs.
61504 mots plus tard... La première version de mon livre est finie, mais il y a encore pas mal d'ajouts et de relecture à prévoir !
À force ce me retourner, j’avais l’impression de ne plus avancer. Arrêter de revenir en arrière m’a été bénéfique. Mais la fin du livre approchant, la fatigue est bien présente. Un torticolis s’est déclaré. La douleur me crispait, les médicaments m’assommaient. Mon écriture, elle, n’est pas bloquée. Mais par moment je n’ai plus d’énergie, je regarde le nombre de mots. Si je m’arrête je ne repars plus. C’est comme monter une côte. On ne s’assoit pas, sinon on ne se relève pas. On se repose debout contre un rocher. Y’a pas besoin de beaucoup gratter pour trouver les mots, mais la fatigue freine le rythme, encore et toujours. Alors j’arrête d’hésiter. Je me fais violence pour tout cracher. Arrivée aux 2000 mots, cette envie de continuer, de ne plus s’arrêter. Juste pour finir, juste pour tout sortir. Pouvoir respirer à nouveau. Arrêter le marathon. Mais il est tard, il faut se calmer, prendre des forces. Se relire. Manger. S’éloigner de l’écran. Réfléchir. Se reposer pour mieux recommencer demain. Plus que deux chapitres. 🤞✍️👊
Quand je suis allée en Suède l’été dernier, j’étais toute seule et je me suis dit que ce serait sympa de rencontrer les habitants de ce joli pays. J’ai donc dormi dans des @airbnb en espérant avoir l’occasion d’échanger avec des gens du cru. 👨👩👧👦 �🇸🇪�🤓 Bon, au final j’ai été hébergée par une hollandaise, une famille bulgare et un couple de danois. Cela ne m’a pas empêché de sympathiser avec des suédois dans des cafés ou des auberges de jeunesse, mais là n’est pas le sujet. Car ceux qui m’accueillirent le mieux furent le couple de danois. Tous deux retraités, ils passaient leurs vacances dans une maison modeste, et louaient leurs chalets aux touristes de passage. Ne me demandez pas le prénom de l’homme, je ne l’ai pas compris et encore moins retenu. La femme par contre se prénommait Annelise, et nous avons beaucoup rit en parlant de tout et de rien. Elle avait à cœur de me faire découvrir les plus jolis coins de Scanie et de savoir d’où je venais et quelle était ma vie. L’homme ne parlait pas anglais, mais cela ne l’empêchait pas d’être drôle avec sa moustache touffue et sa pipe qu’il fumait comme locomotive. Avec eux, je me sentais chez moi. J'aime à penser que mes origines danoises nous rapprochaient d'une certaine manière. Dans la maison tout était assez spartiate. Ils n’y avait pas de TV, mais il y avait un lac pas loin et c'était presque pareil. Il offrait un très beau double écran avec le ciel au-dessus. Le soir, je suis allée avec eux voir ce programme quotidien qui est à la fois toujours le même et toujours différent, quel que soit le pays : le coucher de soleil. Ils se rendaient chaque jour au lac pour y assister et faire leur petite balade en amoureux. Le calme régnait, l’atmosphère était envoûtante et détendue à la fois. Annelise a pété. Pas de doute, j’étais comme à la maison. 💨
Il arrive un moment où les chapitres piétinent et le rythme se fait plus lent. L’écriture et les idées sont toujours au rendez-vous, mais les hésitations s’entassent, l’histoire bifurque et les repentirent prennent le pas sur la progression de l’histoire. Un pas en avant, deux pas en arrière.
Au fil des relectures et des repérages sur le terrain, le nombre de mots se fait moins important. Ces moments de consolidation, s’ils sont essentiels et nécessaires, entament quand même la motivation. La mienne se nourrit pour beaucoup de la satisfaction, quasi-addictive, du nombre de mots que j’appose quotidiennement sur un calendrier. Le temps manque pour écrire sur le blog. Les commentaires et les encouragements des proches s’essoufflent naturellement.
C’est la page grise.
Il est alors tentant de consulter les pages de personnes qui participent également au Nanowrimo, et de comparer leur rythme d’écriture au mien. 4000 mots en une journée ! Comment font-ils ? Moi qui hésite, écris, réécris, coupe, colle, modifie en permanence. Je m’arrête pour inventer. Je me fouille le cerveau à la recherche du bon mot. Je trace une trame de dialogue pour qu’il soit logique avant d’être réellement écrit. Je pars à la rééducation. Je lance une lessive. Je me remets au travail. Et finalement, je parviens fastidieusement à 2000 mots. J’éteins mon ordinateur. Et je recommence le lendemain matin.
Plus que quinze jours, me dit le compte à rebours.
(Merci à Agathe pour la photo)
Repérages toujours 🐍😱✍️
Me sens observée… 🐱🤓✍️
Écrire. Avancer. Détailler. S’arrêter. Réfléchir. Reprendre. Annoter. Faire un plan du dialogue. Analyser. Réaliser. Revenir en arrière. Compléter. Se relire. Désespérer. Réécrire. Préciser. Changer. Continuer. Se demander comment faire. Se coucher. Avoir une idée. Noter. S’y remettre. Laisser les choses venir. Progresser. Écrire encore. Décompter. Se rendre compte qu’on en est déjà là. Se réjouir. Calculer ce qu’il reste. Trembler. Repartir. 💪✍️🎉