«Le texte épouse la forme d’un graphe mathématique. A chaque bifurcation, le lecteur est invité à choisir entre les diverses solutions de lecture qui s’offrent à lui.»
1.1
Pour Dy-Dan le panda, aujourd’hui était le grand jour. Après un très long vol en avion, il arriverait enfin ce matin à l’aéroport de Toronto. Émerveillé par le paysage, Dy-Dan laissait des traces de buée sur le hublot à côté duquel il était assis; y collant son visage, il espérait toujours en voir plus. Les arbres avaient l’air doux et au loin, il pouvait voir un peu de neige.
Enfin, l’avion atterrit et Dy-Dan ressentit des frissons dans ses pattes. Il était aussi heureux qu’il était nerveux. Il avait tellement hâte de voir ses cousins et ses cousines. Il fit la file et se tortilla d’impatience. Plus la porte approchait, plus il pouvait sentir l’air frais qui l’attendait dehors.
Lorsque ce fut finalement son tour, Dy-Dan prit une grande respiration et regarda autour de lui. Il essaya, un peu maladroitement, de descendre l’escalier qui le mènerait à la terre ferme. Oh non! Ses pattes étaient trop grosses pour les marches et il se mit à culbuter! Il fit un tour, puis deux, puis il tomba par terre.
Dy-Dan avait honte et il regarda autour de lui en tentant tant bien que mal de se relever. Est-ce que quelqu’un a décidé de lui venir en aide? Si oui, notre histoire continue à la section 2.1. Si non, c’est à la section 2.2.
2.1
Une petite fille lui tendit la main et l’aida à se relever. Elle ne devait pas avoir plus de 6 ans et sa mère la regardait du coin de l’œil, un petit sourire sur les lèvres.
- Ne sois pas gêné, ce n’est pas grave! J’ai eu de la difficulté à descendre les marches aussi, elles étaient trop grandes pour moi! Si ma maman n’avait pas été la, je crois que je serais tombée aussi. T’es-tu fait mal?
- Non, je pense que ça va. Merci pour ton aide.
- Ça me fait plaisir! Ta maman n’est pas avec toi?
- Non, ma maman est en Chine.
- Wow, c’est loin la Chine!
- Oui, très loin… soupira Dy-Dan
La mère de la petite lui fit signe qu’elles devaient continuer leur chemin maintenant. La petite fit des brefs au revoir de la main, regardant derrière elle quelques secondes avant de suivre sa maman.
Dy-Dan se sentait tout à coup un peu triste. Il s’ennuyait de sa maman et Toronto paraissait tout à coup très grande et étrange. Il ne voulait pas être seul. Il hésita un instant. Devrait-il trouver un téléphone et appeler sa maman (3.1)? Devrait-il demander de l’aide à la petite et à sa mère pour trouver son chemin dans l’aéroport (3.2)?
2.2
Dy-Dan se releva tant bien quel mal et tapota son derrière pour en enlever la poussière. Il remarqua une légère écorchure sur son genou. Il inspira lentement entre ses dents pour retenir une petite larme. C’était de très mauvais augure pour le reste du voyage. Il regrettait tout à coup toute cette idée de visite. Puis, il ferma les yeux, compta jusqu’à dix et prit une grande respiration. C’était un truc que sa maman lui avait appris.
Une fois calmé, Dy-Dan commença à se demander sérieusement s’il voulait vraiment rester ici ou s’il voulait retourner chez lui. Si toi tu retournerais à la maison, vas à 3.3. Si tu resterais à Toronto, vas à 3.4.
3.1
Dy-Dan prit son courage à deux mains et se dirigea vers l’aéroport. Il avait quelques sous dans ses poches et il devait bien y avoir un téléphone quelque part. Il suivit les gens qui continuaient de descendre de l’avion et s’aventura dans l’aéroport. Il y avait tellement de gens partout qu’il se sentit complètement désorienté pour quelques instants.
Il fit quelques tours sur lui-même, et repéra un petit écriteau sur lequel était dessiné un combiné de téléphone. Il se faufila tant bien que mal vers l’appareil. Enfin, il se sentit un peu mieux à la vue du téléphone payant. Il décrocha le combiné et le coinça entre son épaule et son oreille. Il fouilla ensuite dans toutes les poches de son jean pour trouver toutes ses pièces de monnaie. Il les fit toutes glisser une à une, tendant l’oreille à chaque fois pour entendre le petit « cling » lui conformant qu’elle était bien entrée dans l’appareil.
Dy-Dan pourra-t-il faire un appel? Oui : 4.1. Non : 4.2.
3.2
- Attendez! S’il-vous-plait, pouvez-vous m’aider? Je ne suis jamais venu à Toronto et je ne sais pas où aller.
La maman et la fillette se retournèrent.
- Mais bien sûr mon petit, dit la maman. Tu peux venir avec nous. Nous allons chercher nos valises et tu pourras chercher les tiennes en même temps.
- Oh, merci! Merci beaucoup!
La petite fille poussa un petit cri de bonheur et prit Dy-Dan par la patte. Ils marchèrent ainsi jusque dans l’aéroport, tous deux avec un grand sourire. Ils se rendirent au carrousel où ils regardèrent les valises tourner jusqu’à en être étourdis.
À la section 4.3, Dy-Dan trouve sa valise. À la section 4.4, il ne la trouve malheureusement pas.
3.3
C’était décidé, Dy-Dan voulait retourner chez lui. Il avait un mauvais pressentiment et il ne voulait pas rester à Toronto une seconde de plus. D’un pas décidé, il se dirigea à l’intérieur de l’aéroport afin d’acheter un billet de retour.
La file d’attente au comptoir était monstrueuse, mais cela n’arrêta pas Dy-Dan. Il se mit en ligne et attendit patiemment. Dix minutes… Vingt… Son estomac commença à gronder. Quarante minutes… Il n’en pouvait plus, il avait tellement faim! Mais il ne voulait pas perdre sa place dans la file. Lorsque ce fut finalement son tour, il fut très rapide. Il espérait seulement que la dame au comptoir n’entendait pas son estomac.
Billet dans les mains, il entreprit maintenant de trouver de la nourriture. Devant lui, il y avait deux corridors : un à gauche et un à droite. En tournant à gauche, il se retrouve à la section 4.5. En tournant à droite, il se rend plutôt à la section 4.6.
3.4
Dy-Dan prit une dernière grande respiration et décida de prendre son courage à deux mains. Le voyage avait été si long, il ne pouvait pas abandonner maintenant. Il regarda autour de lui et décida de suivre les gens dans l’aéroport. Il savait qu’il devait aller chercher sa valise.
Il se rendit donc au carrousel où toutes les valises tournaient en rond. Il s’amusa à les regarder pour un instant, amusé par toutes les couleurs. Enfin, il trouva sa valise et l’agrippa très fort. Il pouvait maintenant aller vers la sortie. Cependant, il réalisa qu’il ne savait pas du tout où était la sortie. Il se mit à regarder tout autour de lui, tournant en rond comme les valises sur le carrousel.
Alors qu’il sentait une boule se former dans sa gorge, une personne s’approcha de lui. Si c’est une personne qui travaille à l’aéroport, l’histoire se poursuit à 4.7. Si non, c’est à 4.8.
4.1 « Cling! Cling! Cling! » Dy-Dan fit tomber des pièces dans le téléphone pour ce qui lui parut comme une éternité. Il savait que c’était très cher, appeler chez-lui, et qu’il aurait très peu de temps pour parler à sa maman. Il composa un très long numéro, et retint son souffle jusqu’à ce que la première sonnerie retentisse. « Driiiing! » Dy-Dan soupira longuement, soulagé. Après trois coups, il entendit enfin la voix de sa maman.
Pour connaître la suite, continuez vers 5.1.
4.2
Malheureusement, Dy-Dan n’entendit pas de petit « cling! » Les pièces de monnaient se mirent à tomber de l’appareil et à rouler par terre! Dy-Dan se mit à courir derrière elles, bousculant maladroitement quelques passants. Il regarda les sous dans sa patte et réalisa qu’il avait encore sa monnaie chinoise et que celle-ci ne fonctionnerait pas dans ce téléphone.
Découragé, Dy-Dan s’assit par terre et laissa tomber ta tête sur ses genoux. Il ferma les yeux et essaya de prendre de grandes respirations. C’est à ce moment qu’il sentit une main sur son épaule. Il leva la tête et vit la fillette qui lui avait donné un coup de main plus tôt.
- Est-ce que ça va?
- Non, je m’ennuie de ma maman et je ne sais plus quoi faire.
- Viens avec nous! Nous allons chercher nos bagages sur le carrousel.
La petite tendit la main à Dy-Dan et lui prit la patte. Il la suivit jusqu’au carrousel où tournaient déjà plein de valises. Anxieusement, il se mit à chercher pour la sienne. Après plusieurs minutes, il s’aperçut que la sienne n’était pas là. C’est alors qu’un employé de l’aéroport s’approcha de lui. (Suite : 5.2)
4.3
Ensemble, Dy-Dan et la petite trouvèrent tous leurs bagages, et même la valise de maman. Les bras chargés, Dy-Dan s’aperçut que son ventre commençait à grogner.
- J’ai faim. Est-ce qu’il y a de la nourriture dans un aéroport?
- Mais bien sûr mon petit. J’ai faim moi aussi. Aimerais-tu te joindre à nous pour dîner?
Dy-Dan sourit de toutes ses dents et acquiesça. Il suivit donc ses nouvelles amies.
- Est-ce qu’il y a un endroit qui sert du bambou?
- Ouf, je ne pense pas! dit la petite. Mais je suis certaine qu’il y a de la salade.
Heureux, Dy-Dan partagea donc son repas, une grosse salade, avec ses amies. Il mangea jusqu’à en avoir mal au ventre.
Continuez maintenant vers 5.3 pour savoir de quoi ont parlé Dy-Dan et la fillette.
4.4 Après plusieurs minutes à regarder des centaines de valises défiler, Dy-Dan ne voyait toujours pas la sienne. Son petit cœur commença à battre plus fort. Son amie s’aperçut que quelque chose ne tournait pas rond, alors elle demanda de l’aide à sa maman.
- Je crois que la valise de Dy-Dan n’est pas là maman.
- Tout va bien aller ma belle, répondit sa mère. Il y a plein de gens dans l’aéroport qui peuvent nous aider.
Elle se dirigea vers le comptoir des bagages et eut une brève discussion avec l’employé de l’aéroport. Elle pointa Dy-Dan du doigt, puis lui fit signe de s’approcher. Dy-Dan se rendit à 5.2.
4.5
Ne sachant plus trop où aller en attendant son vol, Dy-Dan prit le corridor à sa gauche, espérant y trouver quelque chose à manger et un endroit pour s’assoir. Il arriva rapidement dans une salle où il y avait des chaises. Il était bien heureux, mais son estomac gargouillait encore. C’est alors qu’il remarqua une plante de bambou décorative dans le coin de la pièce. Il se mit aussitôt à saliver.
Il s’approcha de la plante en espérant qu’elle était bien réelle et non faite de plastique. Mais non, c’était bien du bambou. Dy-Dan se lécha les lèvres. Il jeta un coup d’œil rapide autour de lui, puis arracha une branche et se mit à la mâchouiller.
- Mais que faites-vous là?!
- Que, hein? Quoi?
Dy-Dan sursauta et bafouilla, en échappant même son bambou. Il se retourna et vit un gardien de sécurité s’approcher de lui. Il n’avait pas l’air très content.
- Mon petit, tu es en train de manger une plante qui appartient à l’aéroport! Je vais devoir t’arrêter!
- Mais monsieur l’agent, je ne savais pas! Et j’avais si faim…
- Où sont tes parents?
- Ma maman est en Chine.
- Viens avec moi mon petit.
Dy-Dan suivit le gardien de sécurité jusqu’à la section 5.4.
4.6
À sa droite, Dy-Dan arriva dans une salle où il y avait des chaises et quelques machines distributrices. Il s’approcha des machines et vit qu’elles ne contenaient malheureusement pas de bambou. Affamé, il se dit que pour une fois, un biscuit aux pépites de chocolat ferait bien son affaire.
Il commença à mettre des sous dans la machine, mais celle-ci les recracha. Têtu et affamé, Dy-Dan continua d’y mettre tous les sous qu’il avait dans ses poches, mais aucune chance. La machine n’en accepta aucun. C’est alors qu’il réalisa qu’il avait encore sa monnaie chinoise. Découragé, il se mit à donner des petits coups de pattes sur la machine, espérant faire tomber un biscuit.
Un garde de sécurité passant par là le vit faire et vint le voir.
- Hé mon petit, tu n’as pas le droit de faire ça! N’as-tu pas de sous pour ton biscuit?
- Non, monsieur. Ma monnaie ne fonctionne pas ici. J’ai si faim, et je veux tellement retourner à la maison.
Découragé, Dy-Dan se mit à sangloter.
- Voyons petit, tout va bien aller, ne t’inquiète pas.
- Je… veux… ma… ma…man… pleurnicha Dy-Dan.
- Viens avec moi, nous allons l’appeler.
L’appel se passe à la section 5.1.
4.7
Un gardien de sécurité d’approcha de Dy-Dan.
- Ça va mon petit?
- Non, je suis perdu. Je ne sais plus quoi faire, je m’ennuie de ma maman et je veux m’en aller chez-moi. Je viens d’arriver, mais l’aéroport est si grand, j’ai peur. J’aimerais tellement que ma maman soit là.
- Tout va bien aller. Suis-moi, j’ai une idée.
Dy-Dan suivit le gardien de sécurité jusqu’à la section 5.4.
4.8
Une fillette s’approcha de Dy-Dan.
- Ça va?
- Non, je suis perdu. Je ne sais plus quoi faire, je m’ennuie de ma maman et je veux m’en aller chez-moi.
La mère de la petite s’approcha de Dy-Dan. Elle lui sourit et lui demanda si elle pouvait l’aider. Dy-Dan lui expliqua qu’il était perdu car l’aéroport était trop grand. La maman lui proposa de les suivre puisqu’elles se préparaient aussi à quitter l’aéroport. Dy-Dan fit un petit sourire. Toute heureuse, la petite fille agrippa sa patte et lui fit signe de les suivre.
Dy-Dan la suivit donc jusqu’à 5.3.
5.1
Sa conversation avec sa maman lui fit beaucoup de bien. Elle le consola et lui fit oublier le moment difficile qu’il venait de passer. Elle l’encouragea également à poursuivre son aventure à Toronto jusqu’au bout. Il avait un peu peur, mais il se dit qu’elle avait raison. Il se sentait maintenant prêt à prendre le taxi qui l’apporterait au grand immeuble dans lequel vivaient ses cousins et ses cousines. Il se rendit au carrousel à bagages et après avoir vu passer tellement de valises qu’il se sentait étourdi, il trouva finalement la sienne.
En se dirigeant vers la sortie, il vit une plante de bambou décorative et il sentit son estomac grogner. Il s’approcha et vit que c’était une vraie plante et non une copie en plastique. Il regarda furtivement à gauche, puis à droite. Il prit rapidement une petite bouchée et continua son chemin, mastiquant avec bonheur.
Rendez vous à 6.1 pour connaître la suite.
5.2
L’employé de l’aéroport expliqua que certaines valises étaient en retard et que la valise de Dy-Dan en faisait partie. Il pouvait attendre environ une heure et revenir la chercher.
- Une heure?! Qu’est-ce que je vais faire?
- Tu peux venir dîner avec nous! proposa la fillette. N’est-ce pas, maman?
- Bien sûr!
- Pour vrai? Vous êtes trop gentilles! s’exclama Dy-Dan.
Les amis partagèrent un bon repas, puis retournèrent au carrousel chercher la valise de Dy-Dan. Tout heureux, il la vit arriver en tournoyant. Il l’agrippa très fort. Puis, il se tourna vers ses nouvelles amies pour les remercier.
- Mille fois merci. Je dois maintenant prendre un taxi pour me rendre chez ma famille.
Le reste de la conversation se passe à 6.2.
5.3
- Tu vas où?
- Je vais visiter des cousins et des cousines que je n’ai pas vus depuis très longtemps.
- Tout seul?
- Oui, comme un grand.
- Comment vas-tu te rendre chez ta famille? Sais-tu où ils habitent? Toronto est une grande ville; as-tu leur adresse?
- Je suis sensé prendre un taxi. Ma maman m’a dit que je n’ai qu’à donner l’adresse au chauffeur et il saura où aller.
(Suite : 6.2)
5.4
Le gardien de sécurité appela la maman de Dy-Dan. Après lui avoir parlé pour quelques minutes, il passa le combiné au petit. Dy-Dan était si heureux d’entendre la voix de sa maman! Ils discutèrent quelques minutes, ce qui fit beaucoup de bien au petit. Il expliqua à sa maman qu’il avait eu quelques problèmes, et que visiter Toronto n’était peut-être pas une si bonne idée, finalement. Sa maman l’écouta patiemment, puis le consola doucement et l’encouragea à poursuivre son aventure. Dy-Dan y pensa bien pour quelques minutes, et acquiesça finalement. Il redonna ensuite le combiné au garde de sécurité.
Ce dernier parla encore quelques minutes avec la maman de Dy-Dan. Il lui expliqua qu’il n’arrêterait pas son fils et qu’il voulait plutôt l’aider. La maman le remercia et ils raccrochèrent.
- Que dirais-tu que je t’accompagne à la sortie et que je t’appelle un taxi? Tu pourras ensuite te rendre chez ta famille qui t’attend et qui a hâte de te voir.
- D’accord, merci monsieur l’agent, dit Dy-Dan en reniflant.
Il suivit le garde de sécurité jusqu’à 6.1.
6.1
Dy-Dan n’avait jamais pris de taxi et cela le rendait très nerveux. Sa maman lui avait expliqué qu’il suffisait de leur donner une adresse et qu’ils s’occuperaient du reste. Tant mieux, car Toronto était immense et Dy-Dan n’avait jamais visité ses cousins et cousines tout seul auparavant.
Pendant tout le trajet, Dy-Dan colla son nez contre la fenêtre du taxi et fit de la buée et regardant tous les grands édifices, les couleurs et les gens. C’était si beau, il en croyait à pense ses yeux.
Notre histoire tire à sa fin à la section 7.1.
6.2
- Tu peux venir avec nous si tu veux, proposa maman. Les taxis coûtent très cher et je serais heureuse de te reconduire.
- Oh, c’est tellement gentil, merci beaucoup.
Dy-Dan, la fillette et sa maman se dirigèrent donc vers le stationnement. La voiture était très grosse et toute rouge. Dy-Dan la trouva très belle. Maman ouvrit une grosse porte à l’arrière et ils y entassèrent leurs valises.
Tout au long du trajet, Dy-Dan et la petite fille chantèrent des comptines, firent des grimaces, jouèrent à des jeux loufoques inventés au fur et à mesure, et rirent tellement fort que maman se mit à rire avec eux.
Ils continuèrent leur chemin jusqu’à 7.1.
7.1
Enfin, la voiture arriva devant un grand édifice qui était si haut qu’il semblait toucher aux nuages. Dy-Dan sortit et, tout à coup, il entendit son nom!
- Dy-Dan! Dy-Dan! Youpi! Bienvenue!
- Mais que se passe-t-il? se demanda Dy-Dan en regardant partout autour de lui.
Il leva la tête et aperçut Ry-Ri, sa cousine grizzly, qui lui faisait de grands signes du haut de son balcon. Rapidement, un ours polaire et un petit ours brun se joignirent à elle et commencèrent aussi à faire de grands signes et à pousser de petits cris de joie.
Dy-Dan sourit. Il se sentait finalement chez lui.