L’océan s’abreuve à ta soif II.
N’entends-tu pas Tout au fond de ta peine Les vestiges d’un amour immémoriel Qui créa le monde? Au sein de la nuit s’y reflètent les lueurs De ce qui est à naître Tu portes le monde et tout ce qui se languit de n’être pas encore. Tu es une source et une faille Submergée, débordante Toujours les vagues t’emportent pour te remettre au monde.









