Cosimo Galluzzi
cherry valley forever
I'd rather be in outer space 🛸

Janaina Medeiros

@theartofmadeline
No title available

JVL
No title available
DEAR READER
Sweet Seals For You, Always
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
trying on a metaphor

titsay
Cosmic Funnies

No title available

oozey mess
sheepfilms
Lint Roller? I Barely Know Her

祝日 / Permanent Vacation
Alisa U Zemlji Chuda

seen from United States
seen from Brazil

seen from Croatia

seen from United States

seen from United States

seen from United Kingdom

seen from Maldives
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from Austria
seen from Colombia

seen from United States

seen from TĂĽrkiye

seen from United States

seen from TĂĽrkiye
seen from Malaysia
seen from United States

seen from Germany
@datapanikzine
DATAPANIK “article Troisième Oeil”
Merci Kevin et au Troisième Oeil pour ce texte enthousiaste.Â
“ Datapanik, électrique et synergiqueDatapanik, un nom qui claque et des affiches qui déboîtent. Quand la musique électrique débarque à Troyes pour envoûter les férus de concerts, la magie opère. Des lives qui font des étincelles et dessinent des sourires qui en disent long. Avec déjà huit soirées au compteur, Datapanik t’invite à embarquer pour tracer sur les routes du rock, du garage et du psyché…📷L’histoire raconte que tout aurait commencé un 03/03 dans la ville de Troyes, une journée où le chiffre lui-même s’imposait comme une évidente fatalité, ou comme le top départ d’une aventure musicale dans notre paysage culturel. Le Troisième Œil ne pouvait que se faire aspirer, trois mois plus tard, vers l’inévitable accident, et se heurter à Datapanik pour tenter d’établir un constat.Une programmation à faire défriser la permanente de mémé. Des concerts qui t’attrapent et ne te lâchent pas. Une atmosphère qui te fait décoller de ton canapé. Datapanik c’est tout ça, Datapanik c’est quoi ? Il suffit de jeter un œil dans le rétro pour se rappeler toutes les escales effectuées par cette incroyable croisière. Et c’est sans entretien d’embûche que l’on intègre l’équipée sauvage du périple, qui fait travailler sa bonne humeur pour vibrer sur ces événements riches en couleurs :
CRASH LANDING - free jazz, punk jazz, experimental (03/03, Le Dixi café)
THE EVIL USSES -  cool jazz, rock psychédélique (05/04, L’engrenage)
MASSICOT - rock répétitif (10/04, The Message)
YO NO SE - grunge, heavypsyché (23/04, Phantom Projects Contemporary)
AGARIMO - new wave, pop psychédélique (26/04, Le moins un + 02/05, The Message)
DUSTY MUSH – rock garage (28/04, Le Gotham)
OUZO BAZOOKA – rock psychédélique (11/05, L’engrenage)
Datapanik, c’est le courant qui passe pour se brancher partout où les amplis peuvent cracher. Les spots de plusieurs lieux troyens ont pu éclairer dans sa course folle le défilé de ces groupes faisant étape ici ou là dans la ville. L’éclair fulgurant se pose là où la force d’accueil fait écho. La joie furieuse s’immisce en douceur quand les portes s’ouvrent à elle. Et le flux détendu irrigue alors les chaumières prêtes à faire vibrer les murs et leurs oreilles. En dresser le portrait-robot, c’est courir après un élan que l’on n’a pas vu venir, c’est monter dans un train qui s’est déjà vu partir, c’est se demander pourquoi on cherche toujours à tout vouloir définir. Datapanik, c’est une asso qui ne se revendique pas comme telle. C’est un collectif qui n’existe pas. C’est l’anti-projet d’un troyen qui ne l’est point. Du concours de circonstances au jeu de hasard, le fil s’est déroulé tout seul et a tissé sa propre toile.A bien creuser, tout remonte peut-être à il y a quelques années, lorsque le groupe de Cleveland « Pere Ubu » (post-punk avant son ère) est bien déterminé à venir jouer dans la cité troyenne. Il s’invite alors pour un concert à la maison, reposant sur l’envie d’improviser en public. Une soirée dont les protagonistes y associent encore les plus beaux adjectifs. Un morceau du groupe, que l’on retrouve sur l’album « Carnival of souls » sera d’ailleurs créé lors de cette soirée, et inscrira une tache indélébile à ce beau souvenir. Clin d’œil à cette anecdote légendaire, l’appellation de cette tournée de concerts à rallonge aurait quelques racines issues de cet esprit ubuesque : « Datapanik in year zero » est le nom d’une compilation des premiers 45 tours de « Pere Ubu ». Cinq ans plus tard, déboule en février l’ingé son des tournées « Pere Ubu » et sa proposition de faire jouer son propre groupe: « Crash Landing ». Arrive le premier concert d’une série ne faisant probablement que commencer… Le mot se passe de bouche à labels et de groupe à oreilles. L’intérêt pour jouer dans la ville de Troyes peu à peu s’éveille. Si le fil rouge Datapanik est aujourd’hui musical, il se débrouille toujours pour ne pas rester coincé autour de la même bobine. D’un concert à l’autre, il se faufile pour broder des vidéos, tisser des photos et nouer des illustrations autour des événements proposés. De fil en aiguille, il n’est pas impossible de voir Datapanik piquer là où l’on ne s’y attend pas encore. Car au gré des hasards, et au fil des concerts, les sillons peuvent prendre la fuite vers de nouvelles sonorités. L’écho des riffs de guitare nous parle d’un fanzine qui pourrait bien émerger de cette expérience trépidante qui avance à fière allure, mais sans se presser comme un vinyle.Garder un œil sur les événements à venir serait vivement recommandé aux amateurs de sensations fortes. Nomades comme une fête foraine, les prochaines soirées ne manqueront pas de piquant. La date du prochain rendez-vous, le jeudi 28 juin, avec
MELT DUNES
comme invités de haute renommée, plane déjà tel un faisceau lumineux dans le ciel avant de s’abattre sur un lieu d’amarrage bien connu: The Message (à 19h00). Alors reste
connecté
et ouvre l’œil, quelques flyers se promènent de temps à autre dans la cité tricasse. Viens vite ! L’endémique Datapanik saura t’embarquer dans son courant volcanique.”ps: sans oublier le concert du 30 juin Datapanik 9 / The Necessary Separations & Dr Chan /30 Juin / 20h30 / (Ville en Musiques - Maison du Boulanger)
Datapanik sur Instagram:
https://www.instagram.com/datapanikzine/
Datapanik sur YouTube:
https://www.youtube.com/channel/UCJ7XahvR1A_PWp6dpEQ6Ljg
A NEW VIDEO !!!
LE SON DU JOUR #314 : FAROUCHE COMME BELMONT WITCH Par Adrien Franque / dec 2018 “Voix comminatoire, guitares trébuchantes : le morceau d’ouverture du premier album de Belmont Witch sent à la fois la cendre et la poudre. «Powerful est un morceau que je voulais raconter à plusieurs voix,éclaire Michèle, la tête pensante du groupe. A la fois reflet de l’histoire et de l’actualité, on y entend les victimes de féminicides et de la culture machiste. C’est aussi un vent d’espoir, un horizon commun à atteindre.» Après la Rouennaise Ellah a. Thaun le mois dernier, voilà à nouveau une sorcière. Originaire du Mexique, arrivée en France en 2010, celle qui officie également au sein du groupe Rose Mercie est l’initiatrice de Belmont Witch, un projet solo à ses débuts qui s’est étoffé de trois autres membres au fil des années.
Leur tout premier album, Inercia, sort le 21 décembre prochain chez le très recommandable label Buddy Records, qui regroupe tout ce que la France produit comme esthètes du do-it-yourself (En attendant Ana, Tapeworms, Os Noctambulos…). On y retrouve huit farouches titres chantés en français et en espagnol, échos à la face sombre des Néo-Zélandais de The Clean ou au romantisme dissonant de Sonic Youth, bref, à tous ceux qui, à travers les décennies, ont eu la bonne idée d’aller taper dans la veine ouverte un jour par le Velvet Underground. Powerful, morceau d’ouverture et premier single, donc, est à écouter ci-dessous en exclusivité pour Libération.”
Inercia sort le 21 décembre chez Buddy Records. Une release party est prévue le 19 décembre aux Instants Chavirés à Montreuil.
Datapanik, électrique et synergiqueDatapanik, un nom qui claque et des affiches qui déboîtent. Quand la musique électrique débarque à Troyes pour envoûter les férus de concerts, la magie opère. Des lives qui font des étincelles et dessinent des sourires qui en disent long. Avec déjà huit soirées au compteur, Datapanik t’invite à embarquer pour tracer sur les routes du rock, du garage et du psyché…L’histoire raconte que tout aurait commencé un 03/03 dans la ville de Troyes, une journée où le chiffre lui-même s’imposait comme une évidente fatalité, ou comme le top départ d’une aventure musicale dans notre paysage culturel. Le Troisième Œil ne pouvait que se faire aspirer, trois mois plus tard, vers l’inévitable accident, et se heurter à Datapanik pour tenter d’établir un constat.Une programmation à faire défriser la permanente de mémé. Des concerts qui t’attrapent et ne te lâchent pas. Une atmosphère qui te fait décoller de ton canapé. Datapanik c’est tout ça, Datapanik c’est quoi ? Il suffit de jeter un œil dans le rétro pour se rappeler toutes les escales effectuées par cette incroyable croisière. Et c’est sans entretien d’embûche que l’on intègre l’équipée sauvage du périple, qui fait travailler sa bonne humeur pour vibrer sur ces événements riches en couleurs :
CRASH LANDING - free jazz, punk jazz, experimental (03/03, Le Dixi café)
THE EVIL USSES -  cool jazz, rock psychédélique (05/04, L’engrenage)
MASSICOT - rock répétitif (10/04, The Message)
YO NO SE - grunge, heavypsyché (23/04, Phantom Projects Contemporary)
AGARIMO - new wave, pop psychédélique (26/04, Le moins un + 02/05, The Message)
DUSTY MUSH – rock garage (28/04, Le Gotham)
OUZO BAZOOKA – rock psychédélique (11/05, L’engrenage)
BELMONT WITCH a ouvert mardi 12 mars les hostilités. Il était 21h pile. Le son était parfait