L'art oratoire de Christiane Taubira passe aussi par les gestes. Assemblée nationale, 2e séance du lundi 4 février 2013.
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L'art oratoire de Christiane Taubira passe aussi par les gestes. Assemblée nationale, 2e séance du lundi 4 février 2013.
Il y a parfois des échanges de mimiques surprenants entre Christiane Taubira et Hervé Mariton. Assemblée nationale, 2e séance du lundi 4 février 2013.
Claude Greff mimant le silence pour dĂ©fendre un amendement « Ă la mĂ©thode Taubira ».âšAssemblĂ©e nationale, 1re sĂ©ance du jeudi 7 fĂ©vrier 2013.
Claude Goasguen (UMP) Assemblée nationale, 1re séance du jeudi 7 février 2013.
Christian Jacob et Christiane Taubira lors du rappel au rÚglement de Christian Jacob consécutif au rappel des écrits homophobes de David Douillet. Assemblée nationale, 1re séance du jeudi 7 février 2013.
Christiane Taubira : « C'est pas fini, c'est pas fini⊠» Assemblée nationale 1re séance du jeudi 7 février 2013.
Claude Bartolone, rieur, à l'occasion d'un rappel au rÚglement de Christian Jacob. Assemblée nationale, dimanche 3 février 2013.
Hervé Mariton voit sa demande de rappel au rÚglement reportée. Assemblée nationale, 2e séance du mercredi 30 janvier 2013.
Delit Maille (@delitmaille) tricote Christiane Taubira. Son blog est ici.
Coloriton animé. Infographie animée faite à partir du coloriton journalier de Florent Guerlain (@ff_ff).
HervĂ© Mariton : « Madame la garde des Sceaux, vous mâavez adressĂ© quelques paroles aimables, mais il en faut davantage. » Christiane Taubira : « Je ne demandais rien en Ă©change, monsieur Mariton ! » HervĂ© Mariton : « Ce nâest pas gentil⊠» AssemblĂ©e nationale, 1re sĂ©ance du mercredi 6 fĂ©vrier 2013.
HervĂ© Mariton soutient lâamendement 4871. Christiane Taubira l'Ă©coute et lui rĂ©pond. AssemblĂ©e nationale, 1re sĂ©ance du mercredi 6 fĂ©vrier 2013.
Le désespoir est assis sur un banc. Assemblée nationale, 1re séance du mercredi 6 février 2013.
Claude Bartolone : « Allez, monsieur Mariton pour un rappel au rĂšglement â le dernier ! » HervĂ© Mariton : « Avant le suivant, monsieur le prĂ©sident. » Claude Bartolone : « Ce sera pour 21 h 30, hein. » HervĂ© Mariton : « Le rapporteur a indiquĂ© que le prĂ©ambule de la Constitution de 1946 vise la mĂšre qui a portĂ© lâenfant, et non pas la filiation⊠» Claude Bartolone : « Monsieur Mariton, câest pas un rappel au rĂšglement ! Vous faites une intervention supplĂ©mentaire. Vous dĂ©velopperez votre thĂšse dans le cadre d'un amendement. » AssemblĂ©e nationale, 1re sĂ©ance du mercredi 6 fĂ©vrier 2013.
Erwann Binet : « De nouveaux voisins arrivent prĂšs de chez vous â un couple homosexuel. Ils respirent le mĂȘme air que vous ! Ăa ne va pas vicier l'air ! Vous nâallez pas considĂ©rer que votre air sera polluĂ© ! C'est pareil pour le code civil ! » AssemblĂ©e nationale, 1re sĂ©ance du mercredi 6 fĂ©vrier 2013.
Jean-Pierre Vigier : « En supprimant les termes de pĂšre, de mĂšre, de mari, de femme, vous dĂ©structurez notre sociĂ©tĂ©, nos valeurs universelles, nos traditions, notre histoire. Câest grave, c'est trĂšs grave. Les enfants perdront leurs repĂšres. Or, les repĂšres sont indispensables Ă l'Ă©quilibre et Ă la maturitĂ© de l'enfant. Une famille, depuis la nuit des temps, câest un papa et une maman. » AssemblĂ©e nationale, 1re sĂ©ance du mercredi 6 fĂ©vrier 2013.
Claude Bartolone : « Monsieur Mariton, voilĂ bien longtemps que vous n'aviez pas demandĂ© de rappel au rĂšglement. » HervĂ© Mariton : « Merci, monsieur le prĂ©sident, d'autant que nous n'avons pas eu le bonheur de siĂ©ger sous votre autoritĂ© hier soir. Monsieur le prĂ©sident, nous sommes le 6 fĂ©vrier. Dans la vie de la RĂ©publique et dans la vie de notre assemblĂ©e, ce nâest pas tout Ă fait une date comme une autre. Le 6 fĂ©vrier 1934, des militants dâextrĂȘme droite, mais aussi des anciens combattants proches de lâextrĂȘme droite et du Parti communiste, ont mis en danger notre assemblĂ©e, la dĂ©mocratie et la RĂ©publique. Ce furent des heures tragiques, qui se soldĂšrent par de nombreuses victimes. Câest pourquoi (âŠ) nous devons nous efforcer, quand cela est possible, de trouver des formes de rassemblement et de consensus. Je vous ai citĂ© hier, mesdames, messieurs, ces jolies paroles de Guy BĂ©art : âSi la France se mariait avec elle-mĂȘme / Si enfin un jour elle se disait 'Je tâaime' / Elle inventerait la ronde / Qui entraĂźnerait le monde.â » AssemblĂ©e nationale, 1re sĂ©ance du mercredi 6 fĂ©vrier 2013.