
gracie abrams
Cosmic Funnies
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
noise dept.

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Mike Driver

Kiana Khansmith
đ

â
will byers stan first human second
trying on a metaphor
he wasn't even looking at me and he found me
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Claire Keane
Misplaced Lens Cap
we're not kids anymore.
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@flatlylazytalisman
"Fragile
e fortissima,
casta e troia,
infima e immensa.
Abbiate cura di incontrare
chi non sta nel mezzo.
Cercate gli esseri estremi,
i deliri, gli incanti."
Franco Arminio.
Rapace,
Appuyée contre son dos, les ongles griffant sa peau, elle lui murmure combien elle bande pour lui lorsqu'il s'offre ainsi. Peu de temps aprÚs, elle fera descendre son pantalon, découvrant son cul qu'elle ouvrira de deux doigts qu'elle lui aura fait sucer, avant que de saisir et d'enserrer entre ses jambes, ses c....
J'enfile
mes gants pour te tùter, te caresser, te fesser, t'étudier, te sonder, te fouiller, te travailler, te bouleverser, te sculpter, te...
Il était là ,
et elle a posĂ© sa main gantĂ©e sur lui. Le cuir a une odeur (celle de la bĂȘte), une caresse (celle de la peau) et une signification (l'animalitĂ©). C'est ce qu'elle voulait : qu'il connaisse la bĂȘte, la peau et l'animalitĂ©...
Elle
l'avait prévenu, il n'y avait que peu de choses qu'il pouvait faire : se taire et la regarder. Elle a laissé choir sa jupe de cuir, lui révélant une chatte épilée de prÚs et déjà gonflée de désir. Sur ses cuisses, ses bas dessinaient une frontiÚre entre douceur de la peau nue et soyeux des voiles. Comme hypnotisé, il a baissé un instant les paupiÚres, comme pour mieux s'imaginer ses mains, ses lÚvres et sa langue, là , sur ce qu'elle lui offrait.
"Ouvre les yeux" lui ordonna-t-elle "tu voulais de la luxure, du vice et de la perversitĂ©, il me semble..." Ne sachant s'il avait toujours l'ordre de se taire oĂč s'il pouvait parler, il acquiesça d'un mouvement de tĂȘte sans lĂącher du regard la vulve dans laquelle elle avait maintenant fourrĂ© ses doigts.
Il buvait des yeux la scĂšne : Ă©cartant ses jambes, elle se masturbait maintenant devant lui, faisant entrer et sortir un doigt, puis deux, puis trois de sa chatte humide. Parfois, elle s'arrĂȘtait, le regardait, puis avant de fourrer ses doigts entre ses lĂšvres, lui murmurait "ahhhh tu en voulais de la luxure..." puis recommençait, pliant les jambes pour mieux accĂ©der Ă son vagin, jouant de l'autre main, avec ses seins, son bouton "ahhhh, tu voulais du sexe et du vice...."
Tout à coup, elle s'approcha de lui, si prÚs qu'il pût sentir l'odeur de sa mouillure, si prÚs qu'il distinguùt les traces de cyprine que ses doigts laissaient sur sa peau, celle, entre vulve et voile... si proche qu'il crût, qu'enfin, elle allait se saisir de lui pour plaquer son visage à sa chatte, humide et chaude et qu'il pourrait la lécher et la boire tout son saoul. Si proche qu'il en bandùt instantanément plus fort encore.
Mais elle leva un pied pour le poser prÚs de sa jambe, sur le canapé, dans un geste qui ouvrit encore plus sa vulve dans laquelle elle plongea deux doigts pour en ramener un filet de cyprine qu'elle lui fit goûter "ahhh, tu voulais du vice, de la luxure et de la perversité ? Et bien, sache que je suis persuadée que je peux te faire jouir sans que jamais tu ne me touches..."
Contre toute attente, je sens cette obĂ©dience te parcourir au plus profond de Toi, devinant quâelle devient ainsi un dĂ©licieux supplice qui te tĂ©tanise encore plus sous lâeffet de mes baisers sur ta peau satinĂ©e.
Ton esprit vascille dans un Ă©tat dâextase sensorielle qui sâexprime par une fĂ©brilitĂ© orgasmique de frissons, ton souffle haletant sâintensifie lorsque je passe dĂ©licatement ma main sur ta nuque.Puis descendant le long de ton dos, je dĂ©gage dĂ©licatement les fines brettelles de ta nuisette en dentelle pour te mettre Ă nue au moment opportun.Nos yeux sâentremĂȘlent et fusionnent car Ă ce moment nous ne faisions plus quâun "corps et Ăąmes", uni dans une luxure du dĂ©sir passionnel qui nous transcende alchimiquement.
Ta fĂ©brilitĂ© manifeste de dĂ©licates perles de sueurs montrant que le dĂ©sir progresse en une vĂ©ritable attraction de sens. Te faisant face afin dây dĂ©poser un sompteux baiser dans le coup pour Ă©lectriser tes envies et ressentir la chaleur incandescente de ta tentation, telle une addiction frĂ©nĂ©tique de passion.
Jâaime te sentir "Chatte a ce que tu deviennes Chienne" de plaisir oĂč lâeffervescence te possĂšde totalement afin dây envoĂ»ter ton esprit de Femme.
[....]
C'est dans ces instants uniques que la magie de la sensualité prend tout son éclat dans l'expression et l' invitation des sens.
Chaque sillon de ta féminité mérite une attention particuliÚre orchestrée par la passion de t'éffeuiller tendrement pour sublimer ton esprit de Femme.
Une caresse, un baiser enivrants de frissons pour te dire cette importance que tu représentes, car l'homme amoureux doit savoir développer son désir par ta rareté qui l'anime.
J'aime sentir ton parfum révélant nos désirs mutuels car sous ta peau si douce frémit un coeur sous mes baisers ardents pour te découvrir intensément et intimement.
Tout esprit se met en émoi et la profondeur de tes pensées désireuses s'expriment dans la volupté de nos envies réciproques.
Tous droits réservés
SensuElle'ment Toi
â ïž... Lo voglio, caldo e profondo che mi dia vertigine; altrimenti, non ti avvicinare. Che parta dal mignolo della mia mano, per finire alla punta dei miei piedi, passando per i miei monti, le mie valli e le mie gole e catturi la mia anima.
Maram al-Masri
Baciarsi
Bizarre la vieâŠ
Tout le monde cherche Ă trouver le trĂ©sor cachĂ©, lâamour parfait, lâami idĂ©al.
Tout le monde est Ă la recherche de quelque chose, nâimporte quoi, tant que ça ne le fait pas souffrir.
Et dans cette course Ă la recherche du « meilleur » on perd toute la notion du rĂ©el qui nous entoure. Nous perdons des personnes riches de dĂ©fauts pour une perfection inexistante, nous perdons des occasions vraies, au dĂ©triment de rĂȘves ambigus.
Alors quâĂ cĂŽtĂ© de nous marchent tous les jours ces « Anges »âŠ
Ils nâont pas dâailes, ni de voiles brillantes, ils ont le sourire dans les yeux et la simplicitĂ© dans les gestes.
Ils ne font pas de miracles, ils sont le miracle.
Parce quâen ces temps arides de sentiments,
trouver celui qui vous fait sourire, vous caresse, prononce un simple mot gentil, peut sâappeler "Ange".
@ Isabelle Galle
Lâamour nous amĂšne que du bonheur
Tout ce qui compte câest lâamour
Dâabord il y a le dĂ©sir puis la passion
Ensuite le soupçon la jalousie la colÚre et la trahison
Quand lâamour va au plus offrant la confiance est impossible et sans la confiance il nây a pas dâamour et la jalousie te rendra dĂ©mon
La plus grande vĂ©ritĂ© en amour quâon puisse apprendre un jour est quâil suffit dâaimer et de lâĂȘtre en retour ...
Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame,
Viens ! ne te lasse pas de mĂȘler Ă ton Ăąme
La campagne, les bois, les ombrages charmants,
Les larges clairs de lune au bord des flots dormants,
Le sentier qui finit oĂč le chemin commence,
Et l'air et le printemps et l'horizon immense,
L'horizon que ce monde attache humble et joyeux
Comme une lĂšvre au bas de la robe des cieux !
Viens ! et que le regard des pudiques étoiles
Qui tombe sur la terre Ă travers tant de voiles,
Que l'arbre pénétré de parfums et de chants,
Que le souffle embrasé de midi dans les champs,
Et l'ombre et le soleil et l'onde et la verdure,
Et le rayonnement de toute la nature
Fassent épanouir, comme une double fleur,
La beautĂ© sur ton front et l'amour dans ton cĆur !
- Lettre de Victor Hugo Ă Juliette. mai 1835
Image, David-Alexandre Vianey
Apprentissage
L'instant d'avant, il Ă©tait agenouillĂ©, Ă ses pieds. Elle lui a ordonnĂ© de se relever, de se tenir droit. Ce qu'il a fait, malgrĂ© la lĂ©gĂšre honte de se trouver ainsi, nu, de lui montrer son corps. AprĂšs avoir dĂ©livrĂ© son sexe, elle l'a touchĂ© du bout du pied, ses couilles aussi. S'amusant Ă les soupeser, le titillant. Puis elle lui a ordonnĂ© de se caresser pour elle, de prendre Ă pleine main sa q... pour se⊠, de faire entrer ses doigts dans son cul comme si⊠de serrer ses c... comme elle pouvait le faire parfois. Mais attention, l'avait-elle prĂ©venu, tu n'as pas le droit de jouir avant mon coup de sonnetteâŠ