« Une rage froide nous prend Ă voir ces Ă©trangers se chauffer au soleil sur nos places. AprĂšs quoi, il nous faut laver et lustrer les rayons pour en ĂŽter la saletĂ© et la rouille quây laissent ces gros sacs de suif, suants et poussiĂ©reux. Et il nous semble chose impossible, il nous semble traĂźtrise que le soleil, au lieu de se retirer avec dĂ©goĂ»t, touche de ses rayons ces Ă©trangers, les rĂ©chauffe, les sĂšche, les dore. »
Curzio Malaparte, in "Ces chers Italiens"









