"Les temps sont durs pour les rêveurs", Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain
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@harsinoee
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Cependant, force est de constater que l’abord de la violence institutionnelle passe la plupart du temps par celui, spécifique, de la brutalité (corporelle et verbale) et de la négligence. Il est cependant essentiel de rappeler que les dimensions de l’excès et du défaut ne sont pas les seules à prendre en compte. Certaines négations de l’autre s’inscrivent dans le fonctionnement même de l’institution. Il ne s’agit pas, alors, d’actes légalement répréhensibles ou d’une absence d’actes nécessaires : il est davantage question d’une posture problématique altérant le soubassement même de la pratique professionnelle. Ces négations ne brisent pas le corps et l’esprit comme peuvent le faire les coups, les insultes ou la carence. Elles sont plutôt le terreau sur lequel ces dérives s’enracinent et se déploient car elles instaurent un climat institutionnel mettant à mal l’identité des personnes et leur reconnaissance en tant que sujet.
Expulsion locative : Jeudi confession Pourquoi en suis-je arrivée là? Pourquoi la justice de mon pays ignore mes droits? Pourquoi au contraire, elle fonctionne contre moi? Pourquoi j'ai pu poster la photo de celui qui m'a violée sans poursuites? Pourquoi ici personne ne veut m'aider?
Je vais vous raconter comment tout cela est arrivé. Voici ce premier billet. Episode 1 : Pourquoi en suis-je arrivée là? Tout commence en décembre 2010. J’obtiens ce logement HLM et dés janvier 2011 mon bailleur ne répercute pas mes APL. Une dette se creuse, je suis ailleurs, occupée, en formation intense, je paie ce que je peux. Cette erreur sera répétée plus de 20 fois par mon bailleur. Une première dette de moins de 800€, un référé en 2013 suivi de la signature d’un échéancier (protocole Borloo) terminé de payer en 2015 mais qui sera illicitement poursuivi pendant 7 ans. Légalement ce protocole de cohésion sociale ne peut excéder 5 ans en tout. Entretemps, je me forme pendant 2 ans mais la CAF suspend mes droits APL. La dette explose et un avenant de 5 ans de plus est signé pour contenir ces APL + les frais de mon bailleur. Donc 8 000 €. Je signe et je paie sans me plaindre pour ne pas être expulser. En 2017/2018, je me forme à nouveau et je rencontre celui qui va me violer moins de 4 mois plus tard.
Ma formation rémunérée est considérée comme des salaires selon la loi qui permet, en effet, de cumuler AAH et salaires pendant 6 mois.
En mai je suis violée par surprise, violence et contrainte en Espagne, à Empuria. Je vais déposer plainte. Les choses se passent mal, la situation se renverse, je tombe sur un brigadier psychopathe qui va me malmener effroyablement et prendre le parti du violeur. Perçue comme une étrangère vénale et tous les stéréotypes réunis en la matière, c’est moi qui devient la criminelle. Une tape sur la main du violeur et on en parle plus croit-il. Je suis surtraumatisée, je ne passe pas l’examen en juin à Toulouse. Le couple violeur-policier m’a tué. Je reste sonnée sur mon canapé mais en même temps, j’essaie de me battre pour que ce dangereux violeur ne puisse recommencer. S’ils ne veulent pas l'arrêter, au moins pourraient-ils le surveiller car à sa façon de faire, cet impuissant notoire, obtint son orgasme en me violant, criant si fort dans mon oreille gauche que j’en ai perdu une partie de mon ouïe. Tout ça pour vous dire que cet assureur AXA est un vrai malade qui prend son plaisir seulement par le viol et la domination. Il a déjà peut-être recommencé, je le sens, je le sais. Il a pu échapper à la justice en France et il est retourné dare-dare sur les apps de rencontres. Il est partout, a un compte sur toutes les messageries, il chasse, c’est un prédateur.
En juin, j’écris au procureur pour lui raconter cette confrontation à charge, tellement que j’ai cru un moment qu’il allait me passer les menottes et me signifier ma garde à vue. C’est dire comme cela a pu être violent ! Le vendredi 8 juin ma lettre part. Le lundi 11, Le procureur en fait une plainte et la renvoie où? Ben au policier. Et pour lui dire : « eh gars, ça commence à se voir ». Le 12, le policier décide subitement que je l’ai appelé « quelques temps après les la confrontation » et en fait une storytelling dans un procès-verbal digne d’un film de série Z. Il se définit comme victime de ma vindicte, “arrogante et détachée des faits de viol”. Il raconte aussi qu’il a été poli et courtois malgré que j’ai été agressive avec lui. Il explique que je l’aurais appelé « pour faire le procès de la police-justice ». Evidemment, ça passe crème mais à cette époque j’ignore encore que ce document de faussaire est dans mon dossier pénal. Pour info, le légiste qui m’a examinée était aussi mon ancien chef de service, ce qui devait annuler le tout mais pas ici. Je reçois généreusement de mon ancien chef, un seul jour d’ITT. Il m’évoque dans son rapport comme “ayant peut-être été” et surtout il ne trouve pas de traces ADN. Je deviens donc une menteuse. Je reviens sur l’après confrontation vite fait pour vous raconter que le lendemain, donc 16 mai, le policier m’appelle pour me donner un rendez-vous avec un très vieux psychologue expert. J’apprendrais qu’il est implacable et misogyne. Au cours de cet appel, il me menace quand j’ai l’outrecuidance de demander si la vidéo de la confrontation est fiable et disponible. Là, le boug redevient le monstre qu’il est vraiment, me menace en hurlant rageur. Ce que j’ai bien retenu c’est : « vous ne savez pas à qui vous avez affaire ». La messe est dite et il va mettre le paquet. Tout le monde ici va y participer. Je suis reçue par le psychologue d’un orgueil démesuré, très vieille France. Il me raconte sa très longue vie, me dit de secrets, me pose des questions, revient sur lui, me demande de faire des opérations mentales d'arithmétique, revient sur mon enfance, repart sur sa vie personnelle et enfin, me présente the famous tâches de Rorschach. Je réponds en me demandant comment son esprit réac va retranscrire mes interprétations, je ne serai pas déçue du tableau qu’il dressera de moi, il ne m’épargnera pas ! Fin juin, je fais aussi un signalement IGPN et on me répond qu’il a été reçu par la commissaire et que tout va bien, il est parfait. Sauf que quand il est reçu il doit ressortir l’histoire du faux appel pour se couvrir. Ca passe crème encore. Juillet passe dans la canicule catalane. Je ressemble à la meuf décrite par Despentes, une no life sans plus aucune féminité. Je suis invitée un soir sur insistance d’un bon ami qui me demande d’apporter mon maillot. J’y vais, je suis la seule invitée. Bon, il est au courant et ne cherche pas vraiment le contact et il me dit qu’en tant qu’ami, il doit m’aider à retrouver une vie normale. Sauf que non, ça marche pas comme ça. Il va se baigner, me demande de le rejoindre, j’ôte ma robe ou je porte en dessous un maillot d’aquabike bien couvrant, c’est dire que je ne suis pas sexy. Mais je n’y arrive pas, l’eau est glaciale et je me rhabille vite. Nous dinons et je prends congé, lui est un peu déçu. Aprés ça je refuserai toutes les invitations mais elles vont rapidement se raréfier. Je me coupe de monde, je reste seulement sur internet, à la recherche des bonnes personne pour me défendre et là encore, je ne serai pas déçue. En août, je pleure encore tous les jours, les images en boucle de cette journée du 10 mai puis par celle du 11 qui ne me laissent aucun répit. J’ai la rage, je ne sais pas quoi faire. J’ai un bref contact avec Jean-Claude Kauffmann qui aura les mots pour me remonter le moral. Il me donnera le téléphone d’une amie à Marseille qui finalement va me déclarer penaude ne rien pouvoir faire pour moi. J’écris aux Procureurs de Figuères et de Girone en Espagne. Je préviens la police d’Empuria Brava. Je sais que d’autres femmes sont en danger, que les plaintes sont de moins de 17 %. Avoir le courage de porter plainte est un fardeau, un boulet, un non-sens dans notre pays. On vous sort direct, « ahum et la présomption d’innocence?» C’est vrai que nous sommes toutes des menteuses et on en parle jamais de tous les gens qui héritent de nos traumas, on peut l’évoquer parce que la dépense publique pour « réparer » les victimes françaises c’est un bon 4 milliards d’euros par an. Où sont les violeurs? comme dirait l’autre. Ben non, ils n’existent pas et on est toujours des menteuses hystériques en mal de reconnaissance. 250 000 ça en fait beaucoup non? En septembre, je rencontre une énième avocate proche d’un député. Elle me prend avec l’AJ. Tout va bien, elle veut attaquer. En octobre, j’apprends le classement sans suite du viol. Je le sentais mais je suis quand même bousculée. Le substitut m’avait déjà dans le nez, donc pas vraiment surprise mais très agacée. J’ai enfin le droit de consulter mon dossier pénal mais seulement dans la salle d’attente. Je m’en saisis fébrilement et avec Mom on regarde les pièces. Il n’y a pas la note du policier clôturant l’enquête, bizarre. Par contre, je lis celle du vieux psychologue et il ne m’épargne rien. Je suis surtout gênée qu’en 45 mn, il ait pu en savoir autant sur moi et il m’apprend des trucs bien nuls. Le QI n’y échappe pas et il me place en zone proche d’une débilité moyenne. Ce qui choquera mon psychiatre et le fera rire... jaune. Il y a aussi celle du légiste, mon ancien chef qui utilise le conditionnel. Puis, je tombe un PV daté du 12 juin 2018 où j’aurais appelé ce policier pour m’en prendre à lui, à toute la police et à la justice tout en étant détachée des faits de viol. Le policier il a eu son doctorat de psy quand? Au téléphone, selon son torchon, il sent que je suis détachée du viol mais ne peut donner la date précise de cet appel inventé. Normal, comme ça il y a un mois à éplucher mais le truc qui me fait du bien, c’est que j’ai rien sur mes factures, aucun appel au comics ni sur son portable. Je relis ce PV plusieurs fois effrayée, Mom manque de faire un malaise. Je n’arrive plus à respirer, je sors et j’appelle le vieux psychologue. Il décroche, met du temps à se souvenir de moi et me dit : « Ah oui, je me rappelle de vous ! Vous avez du confondre jeu et viol? ». Hein? Ce vieux monsieur est fou. Je lui demande s’il est sérieux, il dit oui. Je raccroche avec un goût de vomi. J’écris au Défenseur des droits via leur plateforme et je raconte toute l’histoire. Je suis rappelée 2 jours après. Ils vont enquêter tant c’est édifiant. Le 10 décembre je suis convoquée à la préfecture car il y a une réunion où l’association de Mom est conviée. Je la représente et à la fin je demande audience au préfet, croyant qu’il pourrait m’aider. Il accepte et me voilà dans son bureau à lui montrer le faux PV sur ma tablette. Il en blêmit. Je lui demande juste qu’en tant que patron des policiers, je veux une date et une heure précises pour ce pseudo appel. Je viens de m’enterrer mais je ne le sais pas encore. Je fais appel du classement à Montpellier. J’aurais même pas de réponse. Je tombe dans une dépression sévère et seule Mom veille sur moi. Je passe les fêtes seule, Mom est partie voir la famille. J’ai un ami qui reste avec moi à minuit au téléphone et me fait partager sa vie en Normandie. On portera un toast à l’année 2019 qui va être pire. En janvier, je dépose plainte contre le flic pour faux et usage de faux. Je veux qu’il date l’heure et le jour. Mais rien, le parquet m’ignore. La CAF procède à une retenue sur mon AAH de 139 € alors que j’ai un avenant du protocole Borloo signé avec elle et mon bailleur. Du coup, comme tout est prélevé et que je fais très attention à mon budget, je ne m’en rends pas compte. La banque couvre et je n’ai plus de reste à vivre. Le 11 février, le commissariat m’appelle. Je suis ultra méfiante. Le gars me dit que je suis convoquée en Espagne à Figuères pour le 13. Je lui fais répéter, il me confirme qu’il a convocation pour moi et va la déposer dans ma boîte. Prévenue eu dernier moment.
Durant l’été 2018, la justice espagnole avait demandé mon dossier au parquet français et en janvier, le violeur a été mis en examen par le procureur. Sur place quand la police l’a interrogé, il a déclaré qu’il optait pour son droit au silence. Tiens donc, en France, il en avait eu du vocabulaire mais avec les mosos, il a perdu de sa superbe. En Espagne, ce sont des tribunaux spéciaux, dits de genre parce qu’un féminicide odieux a eu lieu à la fin des années 90, le mari à littéralement incendié sa femme dans leur jardin. Ce fut le féminicide de trop, les femmes ont envahi les rues, criant leur colère et un ensemble de mesures furent votées pour les protéger. 15 ans après, ce pays enregistre un nombre de féminicides très bas et l’école joue un grand rôle dans le droit des personnes et notamment du genre. Alors, ce sont des juges et des procureurs spéciaux qui traitent ce type de violences. Le fait que le violeur ait reconnu en France que j’ai dit « NON » et que je l’ai même crié, n’était pas du tout le jeu BDSM qu’il a inventé en France, bien au contraire, on lui a signifié qu’il m’a violé. J’ai failli ne pas m’y rendre car la convocation a été mise dans ma boîte le 12. Mom m’a beaucoup aidé et j’ai pu y aller. Sur place, la greffière a pris mes mains dans les siennes et m’a dit en français, « c’est très grave madame ». J’ai fondu en larmes. J’avais enfin du respect, de l’écoute, de la reconnaissance et surtout la Justice fonctionnait. J’ai été convoquée plusieurs fois par 3 juges différents et au dernier rendez-vous, j’ai vu une médecin légiste qui ne m’a pas auscultée, elle m’a juste posé plein de questions. La traductrice soutenante m’a dit : “si vous êtes convoquée à Girone, il y aura normalement un procès”. A Figuères, ils voulaient tous que ce violeur réponde de ses actes. Ils n’en revenaient pas qu' AXA le garde alors qu’il est mis en examen pour viol depuis 18 mois. Ils m’ont dit, c’est parce qu’il ne sont pas au courant. J’en tremblais d’attendre et j’avais tellement peur que ça ne marche pas que je n’en ai parlé qu’à très peu de gens dont Pierre-Guillaume et Olivier, mes alliés.
En mai ma banque m’appelle, ils ne peuvent plus assurer. J’ai un gros découvert, des frais et je découvre que la CAF m’a déjà prélevée presque 700 € en dépit du fait que j’ai un Borloo de 410 € mensuels depuis 4 ans passés. Je découvre qu’au lieu de mettre du salaire, ils ont compté ma formation en chômage. Des vrais bouffons. 410 € de loyer + 300 € de charges fixes + 139 € d’indu erroné = 849 € alors que l’AAH n’est que de 840 €. J’appelle mon bailleur qui me dit rompre le Borloo unilatéralement. Je lui explique la situation mais il ne veut rien entendre. Je lui dit que je paie mon loyer mais que ce n’est pas ma faute. Je prends peur quand j’entends le mot expulsion. Je lui dis qu’ils ont enfreint le protocole car je n’ai plus de reste à vivre mais il s’en fiche et programme mon expulsion avant la fin de l’été avec un peu de chance comme il me dit. Je vais voir une avocate incompétente qui ne fait rien. Je suis obligée de la tracer pour qu’elle fasse un recours devant le JEX le dernier jour où c’est encore possible, le 26 septembre dernier délai. Elle prendra pour cet acte plus de 700 €, osera me réclamer le double et 87 € pour ma poire par son huissier. Un ami recrédite mon compte et m’envoie un mandat en urgence. C’est un prêt que je dois rembourser. Au Restos du Coeur, ils ne comprennent pas et me disent de faire bouger mon avocate qui jouera ensuite les arlésiennes. Je suis sidérée. Je m’abonne à Pierre-Guillaume Prigent que j’admire et je finis par lui demander de l’aide. Il accepte avec ferveur et fait entrer Olivier Cyran dans ma vie qui va lui aussi lutter de toutes ses forces contre tous ces vents contraires. Ils ne me décevront jamais, mettant toute leurs énergies pour m’éviter cette injustice. Ils me consoleront du mieux qu’ils peuvent. L’huissier me harcèle et passe souvent chez moi. Une dame aussi vient en mai pour me dire que mon appartement lui a été promis. Elle exige de le visiter. Je suis éberluée quand je comprends qu’elle est vraiment sérieuse et y croit très fort. Je lui explique que c’est une HLM et que je ne vais pas partir. Elle insiste encore un peu et s’en va. Donc, l’histoire des appartement dealés était donc vraie. Je suis estomaquée.
Je passe tout l’été en tremblant. Mes Avengers des la 6ème compagnie (Pierre-Guillaume et Olivier) resteront toujours présents à essayer de trouver une solution. Je cherche dans le privé mais je suis systématiquement refusée. Je vais à l’étude d’huissiers pour leur demander le titre exécutoire, ils refusent de me le donner. Je n’étais pas à l’audience en 2013 et je n’ai jamais rien reçu. Juste la signature de l’avenant frelaté du Borloo dans de drôles de conditions… Je finis par obtenir gain de cause et explique à la gestionnaire de mon dossier que ce titre est forclos mais elle me dit qu’il a une durée de 10 ans. Je relis le jugement (titre) où il est bien écrit qu’une fois la somme remboursée, ce titre s’éteindra. Elle refuse de voir la vérité. L’huissier qui reviendra en janvier 2020 m’expliquera que le temps que la justice traite mon affaire, je serais expulsée depuis longtemps. Le cynisme poussé très loin. La CAF arrêtera enfin les prélèvements d’indu en août 2019 après plusieurs échanges avec Pole Emploi qui me soutient. Mais on me convoque au siège pour me proposer de me prêter les APL qu’ils n’ont jamais versées pour ne pas être expulsée. Je suis à nouveau sidérée. Où est passé tout cet argent? Je refuse cet arrangement malhonnête car il y a encore 8 ans de remboursement pour une dette que je n’ai strictement jamais eu. Je fais les comptes et constate que mon bailleur m’a facturé un garage que je n’ai plus depuis 9 ans. Ils en rembourseront 3 en les déduisant de ma « dette ». Le bailleur me reproche de ne pas avoir accepté la “généreuse” proposition de la CAF. Il maintient alors la demande d’expulsion. Je fais une demande de logement social en urgence et un DALO. Le gars, on l’a nommé Igor, qui s’en occupe va me savonner la planche tout du long. En octobre, nous sommes invitées Mom et moi à assister au dévoilement d’une stèle mémorielle au camp Joffre de Rivesaltes en présence de la secrétaire d’Etat Geneviève Darrieussecq qui échange quelques mots avec Mom. La présidente du Conseil Départemental prend le relais et nous promet que nous aurons un appartement ensemble dés que l’immeuble convoité sera achevé. Elle nous présente son bras droit, directeur de cabinet adjoint, journaliste de son métier qui nous reçoit le lundi suivant et appelle le directeur de l’Office en personne devant nous. Nous sommes rassurées. Mom est convoquée très vite par une directrice qui nous rassure et confirme la promesse d’Hermeline Malherbe. Au lieu de cela, on essaie de lui refourguer une maison hantée dans un village. On y va et là c’est le choc devant la masure en ruine. Mom appelle l’office et s’énerve un peu. Elle aura finalement son appartement mais pas moi. La trêve hivernale me rend quelque force et malgré la situation ubuesque je continue de verser mon énorme loyer. L’OPHLM est déterminée à me chasser de chez moi alors que j’ai versé en tout déjà 11 000 € de trop mais ma dette est toujours élevée, je n’ai plus d’APL depuis mai 2019. En février, il y a une audience du JEX mais encore repoussée au tribunal à cause du COVID. Je demande à la présidente de prendre la parole et en pleurant (je pleure facilement) je lui explique brièvement la situation. Elle voit rouge et passe un savon au représentant du bailleur présent. Elle me conseille de déposer plainte. Je me dis que déposer plainte à Perpignan ne vaut rien mais je suis touchée par son attitude humaine envers moi. J’envoie plusieurs sms au dircab et lui écrit, de guerre lasse que je vais m’installer dans le garage de Mom. Je suis convoquée par la même directrice qui me propose un appartement dans un lot neuf mais bruyant et me dit qu’elle a aussi un superbe appartement dans une résidence pas loin de Mom. Je mors à l’hameçon et là, je vais tout perdre. Ensuite, il y aura le confinement et la trêve hivernale repoussée par notre président. Comme 20 000 familles, je souffle un peu. Mais le temps va passer très vite et Igor ne me fera aucun cadeau. Il fera même tout le contraire de son boulot. Devant moi, il va jouer un rôle de composition et me dire que j’ai été arnaquée, que c’est un scandale et que j’aurais une attribution d’appartement avec Mom dans la nouvelle résidence en construction. Derrière, il va tout faire pour que je sois expulsée. En mars un autre bailleur me propose un T3. Quand j’apprends qu’il est hors de la ville et qu’il est en RDC, je le refuse. Je m’y rends et découvre avec horreur où Igor voulait me loger. J’apprends par le bailleur que Igor m’a imposée en dépit de mon refus. Ils sont désolés et ont obéi. C’était juste pour que je le refuse puisque Igor m’a reçu 3 fois afin de me connaître mes voeux. En avril l’Office 66 m’attribue l’appartement mais en colocation avec mon fils. Je refuse car il va habiter en septembre à Montpellier et ne peut pas signer avec moi. En mai, je repasse en commission et on m’attribue ce « superbe » appartement. Quand je découvre l’état, il est trop tard. J’essaie de me projeter mais je n’y arrive pas, cet appartement me fait flipper et une grosse antenne 5G se trouve à 50 mètres à peine du balcon noir de crasse. J’apprendrai que la locataire y est décédée et qu’elle a été la seule à l’occuper. Les sanitaires sont dans un état de saleté innommable et je remarque que derrière la très ancienne chaudière, le mur qui n’a pu être repeint grossièrement avec un gros crépis, est marron foncé… Tout est sale dans ce logement totalement vide à presque 560€ avec un voisinage réputé violent. Le prix est trop élevé, c’est d’ailleurs l’avis de la personne qui devait m’accompagner dans ce relogement. Ayant appris à me connaître, Igor savait où m’emmener pour me la faire à l’envers et moi, naïve croyant en ces bobards, je suis tombée dans son piège. Début juin, le préfet sur le départ, à donné son accord pour recourir à la force pour me faire quitter cet appartement où j’ai passé 10 ans alors qu’il connait toute la vérité sur tous ces mensonges.
En dépit du Droit, des lois, du respect, des mensonges, de la spoliation en bande organisée, de mon SPT, de ma sincérité à payer pour une dette qui n’existait pas, on demande la force pour me déloger. Quand je regarde la façon dont les gens sont traités en manifestant pacifiquement et nonobstant mon passif avec un des membres de cette corporation, je vais m’en aller bien avant.
Voilà comment tout cela est arrivé. Harsinoee
13 jours...
Lettre à mon chat,
A mes côtés depuis presque 10 ans, tu veilles sur moi jour et nuit. La nuit tu sommeilles tout proche surveillant chacune de mes actions de mes longues nuits d’insomnies. Ou allongé sur moi, la patte éthérée de bonheur, posée si près de mon cœur. Joyeux et discret, tu miaules rarement mais me réponds par des sortes de roucoulements. Tu aimes jouer et me ramener ton petit bout de plastique comme le ferait un chien. Dés mon réveil, tu es là, prêt toi aussi, à me suivre dans toutes mes allées et venues dans cet appartement jadis chaleureux désormais remplis de cartons sans destination. La bibliothèque a disparu chassée par la hargne de ces inconnus qui veulent nous jeter à la rue. Mais pour toi du moment que je suis là, tu es serein, toujours disponible pour plonger tes immenses beaux yeux verts dans les tréfonds de mon âme abîmée. Penchée sur mon écran à t’écrire cette ode à l’amour immense que j’éprouve pour toi depuis notre toute première rencontre quand tu n’avais pas deux mois. Alia voulait que je te prenne toi parce que tu as été le plus petit de la portée. Selon elle, tu étais le plus brave et le plus rusé parce que tes frères et sœurs t’empêchaient de te nourrir au sein de Mamès ton adorable maman dont tu as hérité la discrétion et la retenue. Elle a eu raison.
Tu n’aimes pas lorsque je te prends dans mes bras et lorsque je m’endors enfin tu restes collé à moi et puis, tu retrouves ta position de toujours, au bout de mon lit, endormi en boule chaque fin de nuit. Je me rappelle de toi chaton sur la terrasse gorgée de soleil où je t’avais installé de grands coussins pour que tu puisses y être l’aise. C’était les années du bonheur. J’ai joué avec toi, j’ai ri avec toi, j’ai pleuré avec toi. Quand je m’absente, en me retrouvant, tu m’as toujours montré combien ton amour est grand.
Hier, j’ai écrit cette très longue lettre à Igor en le tutoyant tellement il ne méritait aucun respect. Une missive pour évacuer ce trop-plein et cette rage qui m’habitaient. Mom dont tu es dingue pense que je ne dois pas m’exprimer ainsi mais sans la vérité comment survivre à tout ce qu’il nous arrive maman? Elle a peur pour nous. Personne ne me sauvera à part moi-même je crois.
Alors ensemble, on va continuer de se battre et peut-être, je le souhaite, un nouvel appartement ou alors un ailleurs inconnu mais je ne veux pas assister à notre expulsion.
Les agences immobilières me refusent leurs locations et n’être rien est une réalité cruelle en 2020. Sache que tu es juste indispensable à mon existence et je te demande de me pardonner d’en être arrivée à ce point tragique de ma vie. J’espère réussir à renverser encore cette dure réalité. Je veux retourner à la création, concevoir des sites comme celui que mon fidèle ami m’a demandé. Il m’a redonné la force d’y croire en me proposant de créer pour lui. Il y a toujours de l’espoir.
Je suis plus calme, les mots sont sortis. Mal parfois, colériques et tellement tristes aussi. Raconter comment je me retrouve aussi seule depuis deux ans. Tu étais là lorsque j’ai composé le 0800 05 95 95 pour échanger avec quelqu’un après ces heures intenses à avoir peur pour ma vie. Tu es monté sur mes genoux et tu as frotté ta tête contre ma main tremblante pour me remonter le moral. J’ai vécu la sidération suivie d’une dissociation hallucinante. Je ne sais pas comment j’aurais pu tenir sans toi et sans ton frère que j’aime autant.
Je vais tenter de transformer le désastre qu’est ma vie qui me conduit vers un avenir sans réponse. C’est le début d’une autre ère avec toi toujours à mes côtés. On ira où le destin voudra du moment que nous restons ensemble mon adorable chat.
Harsinoee
“Never lie to someone who trusts you and never trust someone who lies to you”
— (hatin)
- de 15 jours....
#droits #france #perpignan #logement #dal #dalo #caf #expusion #relogement #urgence #pap #sos #istanbulconvention #help
Vrai et choquantes aussi !
Lettre à Igor,
Lorsque je t'ai rencontré par trois fois, tu as joué avec moi le rôle hypocrite du bon Samaritain. Bien plus machiavélique que je ne l'imaginais. Toi, tu étais déjà tellement assuré d'élaborer toutes tes sournoiseries que tu allais me mitonner mois après mois. C'est toi le premier qui a posé le mot "arnaques" sur ce qu'il m'arrivait. Exaspéré, empathe même, en lisant tous mes documents. Tu faisais semblant de vouloir me sortir de cette prison pour juste me jeter dehors. Toi qui m'informa également que l'improbable vice-présidente de l'OPHLM, et adjointe au maire, échangeait du cash contre des appartements bien à l'abri au Maroc. Même la cour des comptes avait agité un foulard rouge s'inquiétant de tous ces dysfonctionnements. Je n'avais entendu que des rumeurs sur ces prétendues corruptions actives et toi, fonctionnaire de l'Etat, capitaine du vaisseau amiral de ces impostures DALO, que tu gères avec un fin sadisme, dis, tu m'as confié un secret de polichinelle pour que je ne vois pas tes esbroufes fouareuses. Tes infos semblaient vraies et tu jouais ton rôle de protecteur à la perfection, m'assurant me tirer des griffes de ces méchants voleurs.
Mais alors pourquoi as-tu mis ma vie en vrac? C'est quoi cette domination masculine punitive qui persiste en dehors de la loi dont tu étais pourtant le garant il y a longtemps.
Et moi pendant ce temps, naïve et confiante, je t'envoyais des photos de l'immeuble en construction. Tu m'as assuré devant une Mom transportée de joie, que rien ne s'opposait à avoir chacune un T3 dans cet ensemble neuf. A peine 153 € de loyer résiduel pour me rebooster. C’était le truc parfait, maman à côté et reprise du taff.
Mais non, de réunions en réunions inutiles et poussives les mois ont passé et tous mes DALO refusés, souvent pourchassée d’un affreux huissier. J’ai donné 11 000 € gratis. Alors stop !!
Tout ce petit monde l'avait promis toi, Mme V. de bailleur 66 et même avant le dircab adjoint qui lui aussi s'est bien moqué de moi. Confiante, j'y çroyais. Je voulais juste être près de ma maman malade qui a accepté cet appartement pour cette fausse promesse, que je sois près d’elle.
Jamais tu n'as répondu à mes nombreux courriers, j'étais étonnée mais je te trouvais des excuses. Puis j'ai compris que le fonctionnaire faux débonnaire dans ses vilains t-shirt d'adulescent se trouvait être la pire des ordures crasseuse malfaisante œuvrant dans mon dos par tes basses œuvres illicites sous le vernis réglementaire. Et payé, avec nos impôts svp pour placer des immondes tyrans harceleurs et menteurs. Même l'OPHLM recule mais on dirait que je suis punie d'avoir déposé plainte. Cet idiot egotique se met seul dans la mouise et entraîne toutom même toi. Jusqu'à me faire expulser? Alors si un policier choisit de ne pas respecter la loi dont il a la charge et ne respecte pas son code de déontologie, pourquoi soutenir l'infamie de toutes ses entourloupes? Tout ça par calcul pour me priver d'un droit inaliénable à vivre en sécurité sous un toit? Très actif dans sa cruauté malsaine, ton copain le policier s'était bien repu de mes pleurs et de ma frayeur quand il hurlait sur moi, quand il crachait toute sa rage haineuse des femmes sans que je puisse fuir loin de cette violence. Le monde s'était inversé pour la seconde fois. Sidération soutenue par le choc de l’esprit de leur pacte, me terroriser à vie. Tremblante de peur, j'étais enfermée avec ces deux psychotiques dont l’un me hurlait dessus. Je sentais combien il était mauvais et orgueilleux de me malmener devant le violeur. Il s'amusait de mon malheur avec une délectation non dissimulée. Hereux de ses violences psychologiques. Il m’a marqué à tout jamais au fer rouge.
Et ce type continue de recevoir des victimes oklm? Combien en a-t-il détruites? Combien d'années de sévices? D'humiliations?Combien de vies brisées? Combien d'autres passeront la porte de son bureau de tortionnaire? Alors, je veux continuer de dénoncer ces monstres. Et mettre en garde ceux.celles qui devront se retrouver face à ce tyran despotique. Le jour de la confrontation fut le pire moment de ma vie après celui du viol. Un second piège sans aucune aide extérieure pour me sortir de cet enfer. Près de 3 heures d'une maltraitance poussée à son paroxysme. Mon cœur cognait si fort. J'étais à leur merci compilant insinuations, accusations, incohérences, moquerie, dédain, dans une agressivité surjouée, déguelasse et gratuite. Et moi les yeux les plus souvent baissés avec le violeur placé en face de moi mal à l'aise se tortillant vissé sur sa chaise face à la caméra flambant neuve. J’avais si peur. Plus tard le défenseur des droits m'appris que cette vidéo était inexploitable. Surprenant non?
Les accueils ne changent guère d'après mon médecin. Il peut continuer tranquille de détruire des femmes tous les jours derrière sa pseudo expérience au service des personnes fragiles.
Mais je m'éloigne du sujet Igor. Un jour d'octobre, tu m'as reçu pour me signifier qu'une pu*ain de caméra de vidéosurveillance m'avait disqualifiée. C'est totalement illégal non? De quel droit les caméras de ma ville peuvent me filmer et utiliser ces images pour me priver d'un appartement? Ruser avec cette raison stupide pour m’inventer une vie amoureuse, c'est indéfendable devant un tribunal ! Avoir un grand fils prête à confusion certes, mais pour les tordus dans ton genre ce raccourci facile et illicite m'a valu un REFUS de DALO. N'as-tu pas fait là un parallèle avec l'affaire criminelle?????
Mais ce n'était qu'un début pour m'atomiser avec un 3eme NON, celui-ci du fait de ma saisine près du Juge de l'exécution pour obtenir des délais ! Qui m'explique? Moi, pas comprendre. Un écheveau de casses-têtes et surtout de la mauvaise foi édifiante. Le monde à l'envers, la nausée, la rage de tous ces mensonges. Tout ça pour me faire recommencer tout du début pour m’expulser.
Une fois que Mom à emménagé sans moi en mars, tu as du bien savourer cette énième abjection, toi le complice du pire. Comme la taciturne Mme V. du 66 qui a osé proposer à ma douce maman, la (vraie) maison d'Halloween à Cabestany en novembre dernier? Timing en plus. Mom voulait Perpignan et moi dans le même immeuble. Sont-ils-elles bêtes et méchant.e.s tout le temps? C'était une villa (plutôt un taudis) en ruine et malodorante avec vue obligatoire et plongeante sur un cimetière flippant de jour. Effrayée et déçue Mom a enguirlandé dame V. qui lui a enfin reproposé la résidence de départ, sans omettre de lui balancer une pique, ajoutant que Mom avait beaucoup de chance car l'appartement avait été refusé par un autre... N’oublie pas Igor, Mom est veuve d’un militaire gradé qui a défendu son drapeau. Encore une humiliation pour elle, mais pourquoi? Misérables que vous êtes. Hermeline Malherbe elle-meme s’y était engagé et voilà le boulot !
Mme V. a aussi nié m'avoir promis celui du second après m'avoir longuement expliqué les financements sociaux sur certains loyers expressément pensés pour mes ressources. Il y a 5 étages et m’a coupé pour me rétorquer qu’il n’y en avait que 3. Passons. Nicole vit au 5ème et à une vue magnifique.
Et depuis, on a continué cette folle entreprise sauf que le DALO réactivé était pour un RDC imposé par toi Igor, nul consentement possible, c'est toi qui n'a pas voulu tenir compte de mon refus en obligeant 3F à m'attribuer de force ce logement en dehors de Perpignan en violant tous mes droits. Et là, tu as encore foulé la loi au pied. Es-tu au-dessus du Droit? Qui es-tu pour bafouer les miens. Un moyen d’anéantir mon option logement social sinon le privé me demande 3 à 4 fois le prix du loyer en salaire et comme j’ai un handicap invisible, tu fais comme s’il n’existait pas. 0 priorité. Tu me veux au 115?
Pour finir, Mme V. m'a à nouveau vendu un appartement de rêve, les yeux perdus dans le vague me conseillant de vendre tous mes meubles car cet appartement était doté de rangements fonctionnels dans toutes les pièces, mais avec un bail imposé (et le consentement?) avec mon fils colocataire dans un secteur sensible. J'ai refusé, mon fils veut vivre sa vie et avoir son bail un jour.
J'ai longtemps attendu avant d'avoir le droit de voir ce petit bijou fort cher au cachet extraordinaire aux dires de mes deux interlocutrices trop souriantes pour être sincères (sans les yeux)... et très mythomanes. Quand je l’ai vu, ce fut l'apothéose de cet enfer. Mais ils avaient vite changé ce lino triste et projeter le crépis avec les pieds (je me suis crue dans une grotte). Il semblait vide depuis longtemps, resté dans son jus désuet depuis le décès de son historique occupante. Tout y était petit, sinistre, dégoûtant, et cerise sur le gâteau, une énorme antenne de mobile 5G en face du balcon sans soleil et vraiment trop cher pour son état. Surtout dans un lieu où les bastons entre voisins sont légions. Donc, mes seuls choix c'était la lande en RDC ou l'immonde appartement insalubre dans un lieu toxique qui ont sabré la fin (il)légale de mon faux DALO mensonger. Plus de droit parce je refuse de vivre dans des lieux inhabitables. Mais j'avais déjà contesté ce DALO qui sous ton écriture me dépeignait comme seule fautive de l'expusion et précisait surtout que mon loyer devait être conforme à mes maigres ressources longtemps captées par la CAF et mon bailleur (dont 9 ans de garage facturé dans le vide). Je me rappelle que j'avais déplu en 2018, harassée de colère par ce violeur repartit libre pour remettre ça (en juin il était sur plusieurs sites) et le traitement inhumain du policier. Les deux sont ultra violents et ils sont dans la nature. Comme le répétait le substitut qui a tout classé en 2018, (ce magistrat a été viré par son précédent tribunal (...), il était chargé de présider les réunions violences avec le CCIF (la blague), disant de moi en roulant les rrrrr : " elle ne lâchera pas cette emmerdeuse". Il avait bien raison ce macho putride du cortex et dédaigneux dont le travail est de décider du sort de centaines de personnes tous les jours. Je les plains de tout mon cœur. C'est lui également qui n'a trouvé rien à redire sur un procès verbal fallacieux dont la date des faits était (on respire lentement) "quelques temps après les faits "le CPP exige que le PV doit être dressé immédiatement". Un fusible en somme. C’était une enquête de flagrance vite refermée. Combien sommes-nous?
C'est donc ça la justice à Perpignan Mr Castaner, Mme Bellloubet ou Mr de Normandie? Le 8 juin 2018, j'écris pour raconter cette inimaginable confrontation qui m'a bloquée des mois entiers et le 12 juin un procès-verbal apparaît comme par magie à un mois près où je l'aurais appelé (par télépathie mais quand?) et décrite comme "arrogante et détachée des faits de viol". Il s’est cru fort parce que j'ai découvert cette pièce après le CSS et par accident en octobre.
Les dés sont jetés Igor. Tu as commis des fautes lourdes et impardonnables. Ton travail n'est pas de pousser les familles au suicide. De ce côté-là, tu excelles. Le préfet est sur le départ, tu le sais. J'espère que ton règne de lâche décérébré salissant ta mission de service public républicain et normalement honorable sera révolue et que ton.ta remplaçant.e n'utilisera plus jamais ces pratiques mafieuses. Ton idéologie, ta complicité et surtout ta veulerie pour aider à commettre le pire me révulsent.
Tu es chargé d’aider, pas de nous enfoncer la tête pour nous noyer. Toutes les commissions ont statué sur le montant du loyer et celui-ci dépasse les préconisations strictes. Ces boulettes me permettent légalement d'argumenter ces deux refus. J'espère que le Préfet me permettra de sortir de ce cauchemar qui dure depuis 1 an, non 2 ans avec le viol.
Je n'oublie pas que Mom est heureuse dans son nouveaux logis mais elle l'a accepté car Mme V. lui a assuré mordicus que j'y serai avec elle. Créer des problèmes où il n’y en a pas. Technique stupide, destructrice basée sur l'orgueil. Dommages et dégâts physiques permanents.
Les choses ne sont pas finies Igor. Un jour tu comprendras que chaque acte que tu as décidé pour bloquer mon accès à un relogement à renforcé ma détermination même si je craque souvent. Pense à toutes les larmes que tu nous fais verser.
Noies-toi dedans.
Tout aurait pu être différent. Plus personne n'entendrait parler de ma VDM. Je boirai des godets au soleil avec mes amis et je serai libre. Je t'aurais vite oublié pour me consacrer à mes projets et j'en ai. Mon travail me manque, mon fils est beaucoup affecté et mes chats sont tristes à cause du foutoir que toi et tes sbires, vous avez causé, je perds mes forces.
J'espère encore !
T'es vraiment moche Igor.
Alors change et fais ton boulot !!!!
H.
Ps : Toujours en recherche d'appartement 3 pièces à Perpignan.
Merci ❤️💕🦋
Dans mon cœur règne une délicieuse odeur de renfermé - #jaimelagrenadine ©
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Si vrai
Quand j’étais peintre en lettres.
Annonce urgente : recherche appartement T3.
Je vais quitter mon joli appartement fin juin. Je recherche assidûment un T3 dans le secteur de #Perpignan 66000 (Pyrénées-Orientales). Idéal si c’est à proximité du quartier Saint Martin pour raison familiale. Si vous avex un écho. Une rumeur, une info de dernière minute, un•e voisin•e, quelqu’un qui qui déménage bientôt, contactez-moi, merci🙏
#perpignan #logement #travail #help
Budget maximum : 600 €
Je réponds vite. Que la force soit avec nous.
Plus sombre est la nuit mais il reste un peu de lumière. Tendons vers elle !
Bonsoir mon ami, Je voulais t’écrire aussi car je me dis que si je n’avais pas croisé ce monstre, je n’en serais pas là aujourd’hui. Le flic a tenu ses promesses dans cette petite vil(le) avec cette mafia en cols blancs. Oser les défier avec la protection de l’Espagne me sauve un peu des poursuites judiciaires en plus du reste. Tout le monde sait ici que je dois payer cet affront. Selon l’avocat que j'ai en ligne, en Espagne, ils prennent les choses au sérieux. J’ai dit à la greffiere que sans eux j'étais en danger. Mais ici, ils ne m’épargnerons rien et ma mère décline en santé. Je n’ai qu’elle, c’est ma dernière lumière. J’ai tellement peur pour elle et ma situation la rend malade physiquement. Je la vois s’étioler, elle est si triste pour nous. J’ai honte de me retrouver à la rue comme une criminelle. J’ai toujours respecté toutes les règles et en face ce n’est que corruption et cruauté gratuite, tous unis pour me voir tomber. Ces gens sont si puissants et je suis seule face à eux. Parfois je me dis que j’ai de quoi m’endormir pour toujours parce que cette attente faites de désastres me tue à petit feu. Celle que j’étais avant, souriante et battante est morte. Il m’a tuée symboliquement ce 11 mai et depuis l’enfer s’est durablement installé dans ma vie. Si ce gros connard de flic raciste et machiste avait fermé sa grande gueule et été resté neutre et professionnel, les choses auraient continué presque normalement. Je m'en serai remise mais tu connais la suite et me voilà là où il voulait que je sois. Sa dernière phrase avant d’éclater d’un rire mauvais sûr de son impunité, fut de me menacer criant « vous ne savez pas à qui vous avez affaire ». Puis le faux procès-verbal pour se couvrir et me faire passer pour une maure vénale, dévoyée et arrogante par cet abruti de brigadier ordurier. Je me rappelle les derniers instants de la confrontation quand il a perdu son sourire factice « c’est bon pour cette fois mais que je vous vois plus jamais dans mon bureau ». Et l’autre pervers narcissique acquiesçant le sourire vainceur d'un « oui !» crâneur ; l'assurant un blanc-seing pour recommencer encore. Ce qu’il m’a fait endurer en Espagne, c'est son vrai mode de fonctionnement. Son masque est tombé et j’ai eu très peur dans ce en piège. J'ai eu alertes mais j’étais sous emprise et il était fin comédien (commercial) usant sur ma corde sensible, l'apitoiement. Souvent, il me faisait pitié. Nous avions une relation hachurée, il me mettait mal à l’aise. Cet monstre m’a quand même confié attendre avec délice le jour où il apprendrait la mort de ses propres parents, et même qu'il ferait la fête. J'ai été tellement choquée qu’il a feint de plaisanter, en me racontant ensuite comment il avait été maltraité petit alors qu’il fut un enfant-roi m, selon sa pauvre mère qu’il a poussé tellement fort sur un radiateur en fonte et qu’elle n’a pas pu se mouvoir pendant une semaine. Il est parti, la laissant souffrir seule sur le carrelage. Il avait 17 ans. Son histoire personnelle était très sombre avec de grands malheurs. Il était très seul. Et moi, j’ai pas voulu voir les signes. Il a su devenir indispensable, j'étais impliquée quand je l’ai rencontré. En formation passionnante dont il était jaloux. En juin, j’aurais eu mon examen et ma vie serait tellement plus belle si mes choix n’avaient pas été manipulés car fragilisée par l’inceste qu’il a réussi à découvrir alors que ce sujet était tabou tant on m’a maltraitée, jugée menteuse et dérangeante. Heureusement pour moi, ils ont tous fini par avouer. Non, je n'étais pas folle. Quel soulagement. J’avais une belle vie avant. Depuis, je devenue une marathonienne des montagnes russes créées par des institutions qui me pourrissent la vie. Je ne sais pas si ma voix sera entendue. Mes nuits sont blanches et je vis dans un capharnaüm de cartons. Sans endroit futur où me poser. La préfecture n’est plus tenue de m’aider car j’ai refusé leurs deux abominables appartement. Ils sont prêts à tout. Je perds espoir. Je vis au jour le jour. Je suis fatiguée.
Merci d'être là.
Harsinoee