La Coupe du Monde de foot en France bat son plein, il fait chaud et l'ambiance est festive. Chaude pour moi, j'ai 20 ans et l'année universitaire se termine. Avant de repartir en famille pour l'été, j’enchaîne les plans et les histoires sexy! Pour me présenter, je mesure 178 pour 65kg, yx verts, plutôt fin et pas très musclé mais avec un cul de noir, dixit mon ex...
Aujourd’hui, je vais relater mes aventures sexuelles que j’ai vécues dans sex-shop où j’avais coutume de sévir. Ce lieu est réparti sur un étage avec trois salles égrenées le long d’un couloir sombre où se croisent les chasseurs de sexe.
L’une des salles est dotée d’un grand fauteuil qui permet de s’allonger de tout son long. Elle est presque toujours occupée car elle permet des rapports confortables devant un écran vidéo. Ce jour-là, alors que j’arpentais le couloir à la recherche d’un pineur ou d’un queutard généreux, je vois un quidam entièrement nu allongé sur le canapé, il se caresse mollement la tige en attente d’un masseur de queue pour l’amener à la jouissance. Je m’introduis, il ne manifeste pas d’opposition alors je me mets en tenue d’Eve (et non d’Adam puisque je suis le réceptacle) et je m’agenouille devant l’objet de mon désir que je prends à pleine bouche. Je m’applique à lui donner tout le plaisir dont il est en droit d’attendre dans une telle posture et un tel lieu. Au cours de ma pompe buccale, un autre partenaire pointe son nez ou plutôt son gland et nous observe. Puis il entre, sa quéquette sortie, encore molle et timide. Tout en suçant le premier, je tends la main pour me saisir cet objet plein de promesse afin de lui donner un peu de vigueur. L’effet de la caresse semble efficace et son tuyau de moins en moins timide. Je l’attire au plus près de l’autre pour m’éviter le grand écart et je peux ainsi avec ma bouche passer d’une queue à l’autre, toute deux désireuses d’être aspirées en vue d’un éventuel geyser.
Finalement, je tente une autre position pour signifier, par ma posture, le désir d’une intrusion en moi autre que par la bouche. Je me relève et me penche sur la verge de mon premier partenaire en offrant ma croupe au second qui comprend vite la proposition et glisse une première fois son engin dans ma fente pour recherche le petit trou élastique qui ouvre sur mes entrailles avides. Content de son essai, il se retire pour prendre le même costume que ses partenaire et le voilà lui aussi nu comme un ver pour revenir se planter dans mon cul pendant que je m’affaire sur l’excroissance du premier. J’essaie de goûter en même temps aux deux sensations, la buccale et l’anale, je suis vraiment submergé de plaisir.
À un moment, je change de position, car rester pencher trop longtemps même sur un objet du désir agréable devient à la longue pénible pour mon dos qui doit supporter le poids. Je m’allonge donc sur mon partenaire remontant doucement des couilles à ses lèvres, baiser baveux, le second vient s’allonger sur moi toujours emboîté dans mon cul et me voilà pris en sandwich entre deux bonnes pâtes. Position sexuelle pleine de sensualité. Caresses, succions, pénétrations tout cela en un seul colis !
Je me glisse à nouveau vers le queue car j’aime beaucoup en avoir une dans la bouche, sans doute, les restes enfantins de mon suçage du pouce. Tous ces mouvements ont eu un effet puissant sur l’allongé qui ne peut retenir sa crème et me déverse dans une bouche avide tout son sperme. Satisfait d’avoir atteint ainsi la jouissance et après avoir eu sa queue nettoyée à fond sans aucune goutte de perdue, il se relève et nous laisse la pièce libre. Cet intermède a eu raison de la raideur du pénis de mon enculeur. Il me le met en bouche pour que je le réactive afin qu’il puisse à nouveau pénétrer mon fond intérieur. L’astiquage réussi, il peut reprendre place dans mon anus tout frétillant de retrouver pieu et sensation d’être possédé. Nous avons testé plusieurs positions, le canapé se prêtant allègrement à notre gymnastique sexuelle. Cela s’est terminé par une vidange total des burnes dans mes entrailles affamées. Et voilà une soirée réussie avec seulement deux queues qui sont, toutes les deux, allées à leur terme et m’ont nourri de leur substance généreuse.
Dans ce sexe-shop, j’ai eu de bonnes sensations. J’ai longuement sucer un noir, qui tout en caressant mes fesses me répétait : « si tu avais un préso, je te baiserai volontiers ». Mais comme je n’aime pas le caoutchouc dans mes fesses, j’ai continué à le sucer avec application sans répondre à sa demande regrettant qu’il n’ai pas le courage de m’enfoncer mon bueno suave dans ma chaire. J’avais ma joue qui se frottait avec délice contre son ventre d’une douceur remarquable, j’aime bien la couleur brune de sa queue, j’ai l’impression de déguster une sucette en chocolat. j’ai pris mon temps car même si ma démarche ultime était de récolter son sperme en bouche, je prenais plaisir à saliver sur ce sucre d’orge et caresser sa douce peau. Mais il a fini par jouir dans ma bouche, sa crème était d’une saveur extraordinaire, légèrement sucrée, je n’en avais jamais goûté de telle, je l’ai gardé longuement en bouche, tellement elle était douce à mon palais. Finalement, je l’ai laissé glisser lentement au fond de ma gorge essayant de garder le plus longtemps possible cette sensation suave et sensuelle.
Une autre conquête : j’étais dans la salle de vidéo assis à côté d’un voisin qui semblait vouloir sortir sa queue. Mon regard, pas du tout discret, se portait sur son bas ventre dans l’attente d’une découverte intéressante. Il sortit enfin sa bite pour l’exposer et l’offrir à mes soins. Je me suis penché sur ses cuisses, mon cul à l’air libre. Son engin, long et effilé s’est raidit fortement, pas question de plier, sa main a évalué les rondeurs de mes fesses, je suçais avec délectation se vit, l'imaginent déjà au plus profond de moi-même. D’un coup je me suis redressé, levé et assis sur mon voisin, sa queue entrant tout naturellement en moi. Il n’a pas pu réagir me disant seulement : « tu n’as pas de préservatif ? » Ignorant sa question, je montais et descendais avec jouissance sur cette colonne de Buren fièrement dressée entre ses jambes. Mais cette gymnastique érotique dérangeait les voisins, les fauteuils étant liés entre eux, les vibrations de l’un se répercutent sur les autres aux désagréments des occupants. Sentant la grogne monter sans doute motivée par la jalousie ne n’être pas participant, mon enculeur m’a proposé de nous rendre dans une cabine. En fait, il avait loué une cabine, mais ne voyant aucun visiteur venir lui tenir compagnie, il est parti à la pêche à la moule dans la salle de vidéo.Ayant ferrée sa victime il veut l’emmener dans sa cabine pour la déguster en toute quiétude. Il avait réservé la fameuse cabine à la banquette, il voulait donc déguster une salope sur canapé. Et j’étais cette victime plus que consentante. Il s’installe confortablement, les jambes bien écartées et le pieu toujours fièrement dressé. Je commence a genou devant lui, j’aime toujours bien honorer mes maîtres qui condescendant à se laisser servir par une lope. Je prends bien soin de cette épée acérée qui viendra perforer à nouveau mon arrière train. J’ai bien pris mon temps pour déguster ce bâton crémeux avant de l’enfouir dans mes entrailles gourmandes. Dans la salle de spectacle, je m’étais assis sur mon partenaire, offrant à son regard mon cul et mon dos, cette fois-ci, je change de stratégie et je monte face à lui et guide la tige sur ma rondelle et m’assieds sur cette dague effilée pour la parcourir de tout son long en s'élevant le plus possible à la limite de l’expulsion du dard. Je chevauche mon maître, et me fait ainsi baiser au rythme du trot, éprouvant à chaque entrée la sensuelle sensation de me faire posséder. Oui, il me baise à fond mais c’est moi qui mène la danse. Lui s’est emparé de ma queue habituellement molle quand je suis en situation passive, mais là elle a pris de la vigueur lui permettant une masturbation jouissive et ce qui devait arriver arriva, j’ai inondé de ma sève nos deux ventres rapprochés et cette explosion a provoqué en lui l’orgasme, il m’a payé en retour et liquide tout son plaisir de m’avoir baisé. C’est un de mes souvenirs qui alimente mes masturbations solitaires à la main ou à l’aspirateur.
Je ne vais pas développer davantage mes aventures sexuelles dans ce sexe-shop. Il y en a eu plein.
Février 2017. Les vacances sont finies pour nos copains, ma chérie et moi. On quitte la Dordogne en convoi pour rentrer vers notre routine métro/boulot/dodo.
On s’arrête sur l'aire de la Bachellerie, avant l’autoroute, pour faire les pleins d’essence mais aussi acheter des conneries (on a des filles avec nous).
Je pars aux toilettes pour me positionner au fond de la rangée de vespasiennes et commence mon affaire.
Moi : Romain (seul détail faux de l’histoire), 1m77 pour 80kg, un sexe de 17/18cm au garde à vous.
Je ne prête pas attention au flux qui va et vient jusqu’au moment ou ça devient plus calme. Je tourne la tête pour voir qu’on est plus que deux. L’autre type (une bonne cinquantaine d’années, à peu près 1m70 pour 60/65 kg, les cheveux brun, légèrement dégarni) est à l’opposé et il me regarde. Je ne suis pas gay mais à son regard, je devine aisément que lui l’est. Il n’a pas de sourire lubrique ou le regard pervers que l’on peut voir dans les films mais il est légèrement insistant, il a quelque chose de doux.
J’ai fini (oui c’était long), pourquoi je fais cela ? Je ne sais pas mais je fais un pas en arrière en ramassant mon matos. Ça a été très rapide, m’a-t-il vu ? Je vais me laver les mains et jette un dernier coup d’œil furtif vers l’inconnu avant de partir. Pas assez furtif, nos regards se sont croisés…
Les filles ne sont pas encore en caisse, je sors et rejoins le reste de la troupe dehors.
D’où je suis, je peux voir l’entrée de la station et qu’y vois-je ? C’est lui. Il m’a suivit de loin et me cherche mais ne peut me voire.
Quelques minutes passent quand tout à coup, mon ventre se met à me jouer des tours ; il me fait de vilains gargouillis. Pas le choix, il faut que j’y retourne (histoire vraie je vous dis).
En chemin, je passe devant monsieur X (à l’heure qu’il est, je ne connais toujours pas son nom) et sa femme. Très belle grande brune d’une bonne cinquantaine d’années elle aussi, je lui aurais bien mis une cartouche.
Je rentre dans un chiotte et fais ça en express. Je ressors et comme par hasard, monsieur X est là, à faire semblant de pisser et il me regarde encore pendant que je me lave les mains. Ce que je vois dans ses yeux est clairement une invitation.
Il n’y a personne, à part nous. Pourquoi je fais cela ? Je ne sais pas mais je le rejoins et me mets à sa gauche. Je sors mon chibre et une seconde plus tard sa main est déjà sur mon sexe en train de me branler doucement, lui se branle plus énergiquement.
Sa caresse et la situation (je suis hétéro et je me retrouve à me faire astiquer par un inconnu dans les toilettes publiques) ont vite fait de m’exciter. Je durci.
Il me regarde et me demande à voix basse si je veux qu’il me suce.
« Non, je n’ai pas le temps, je suis attendu »
Ce n’est plus une demande, il m’implore :
« -Une petite fellation, vite fait ?
-Non, non, je n’ai pas le temps. On m’attends »
Je « prends peur », range ma bite et retourne me laver les mains.
Il rentre dans la cabine derrière moi et « oubli » de fermer la porte. Pourquoi je fais cela ? Je ne sais pas mais je le rejoins, ferme derrière moi et baisse mon froc. Il s’agenouille et gobe ma bite. C’est bon put***. Il me fait une des meilleures pipes auxquelles j’ai eu droit ; un savant mélange de succions, de branlette et de coups de langues. Je pose ma main sur l’arrière de sa tête pour donner le rythme, il a les cheveux doux, que c’est bon.
Il ne s’est pas passé 5mn que ma tête commence à bourdonner. Je viens dans sa bouche. Après coups, j’aurais aimé qu’il avale mais ce ne fus pas le cas, pas grave, il a recracher dans la cuvette.
Sans un mot, je remonte mon pantalon et le quitte. Je ne l’ai même pas remercié.
J’ai retrouvé mon groupe qui m’attendait et qui s’est gentiment moqué de moi et de mon problème gastrique. S’ils savaient…
Depuis, je lis régulièrement les histoires « entre nous, les hommes » et regarde des vidéos de la catégorie bi.
J’avoue aussi que j’aimerais réitérer l’expérience voir même glisser ma bite un petit trou. Plus ça va et plus ça me travaille.
Histoire vraie
Suis pas un écrivain mais quelques mots suite à une annonce cul passés le 16 juin 2010. Un avis aux lecteurs, Ce qui suit est vrai, Ce n'est pas un récit fantasmé.
Aimant pomper à fond j'ai eu 6 appels dont 3 se sont concrétisés.
Le premier mec le lendemain du passage de l'annonce :
-Allo , tu suces?
- bonjour, je réponds, ouais j'aime ça.
-Et t'avales ?
-oui c'est mon truc
-Mais je me fais que sucer je fais rien, moi.
-c'est OK pour moi.
-T'es où?
Je lui dis où je suis (je donne jamais l'adresse mais rencart à 200 mètres pour voir si tout est clair). Je lui précise tout ça et il me réponds :
-quand ?
-quand tu veux je fais .
Il est un peu sur la défensive aussi je lui dis :
-moi c'est Phil et toi?
-Moi c'est A......, J'suis algérien, je peux être là-bas dans une heure, tu poses pas un lapin, j'ai vraiment envie!
Bref je lui dis comment je suis , que j'attends à tel endroit, il me dit qu'il a un tee-shirt rouge et qu'il à 43 ans etc...Une heure plus tard , je vois un mec avec un tee-shirt rouge et jeans qui approche , hésite... Pour le mettre à l'aise je fais quelques pas vers lui :
-Salut , Moi c'est Phil. Salut , on va où ?
-Suis moi si t'es OK.
-Je te suis.
On monte. Il est plutôt pas mal, mince ,petit. Un beau visage et un petit ventre. Je le précède, J'ouvre la porte et m'efface pour le faire rentrer, je le suis et là il à déjà la queue à l'air.
-Ben t'es un rapide, je fais .
Et là la timidité fout le camp. J'suis là pour ça qu'il fait, Ben oui! Que je suis bête! Et me voilà à genoux. Je la prends en main, Il a une bite de taille normale mais épaisse et surtout dure comme une tige d'acier, Son gland est superbe. Ma langue s'attarde délicatement sur ce gland magnifique et il commence tout de suite à gémir: J'entends :
-"suce bien à fond"
et il me fourre sa queue bien profond. Je m'applique.J'ai le nez dans les boutons du jeans, il a toujours la queue qui sort de la braguette.
-Mets-toi à l'aise
je fais et je retourne au boulot, il ouvre sa ceinture et fait tomber le fût et le calbut. Le poil est taillé court et je découvre ses couilles bien pendantes et très sombres de couleur.Je le reprends en bouche cette fois en lui caressant les burnes . Il aime, il le dit avec beaucoup de mots et de gémissement . Il a les cuisses poilues . Je descends sur ses boules mais il me reprend la tête et la remet où elle était.
-T'arrêtes pas !
Cette fois il me tiens bien la tête à deux mains
-continues, c'est bon , Oh P......"
Je l'ai pas senti venir, Il jouit à longs jets en fond de gorge en me maintenant la tête. J'aime sentir les spasmes d'une queue qui se vide. Son foutre est agréable au goût, et je ne sais pas depuis quand il ne s'est pas vidé mais il n'est pas avare le bougre . En quelques minute je l'ai asséché (que je crois). Je prends un pied génial , j'avale en prenant mon temps et il a la bonté de me laisser sa bite en bouche alors que tant d'autres se retirent de suite. Je récupère les dernières perles de nectar et lui rends une queue toute nette mais plus molle. Il remonte le jeans en oubliant le calbute , ça nous fait marrer. Il me dit
-C'était bon , j'étais chaud, t'as aimé?
je ne peux que répondre par l'affirmative.
Il s'assoit sur le canapé et me demande un verre d'eau :
-J'ai de la bière si tu veux?
-Oui je veux bien. Donc bibine pour deux!
Il me demande si je fais ça souvent, je lui réponds que je fais le plus souvent possible parce que j'aime ça. Il me dit :
-tu sais, j'suis pas PD , j'suis marié.
A mon tour de poser une petite question :
-Et toi, tu te fais souvent pomper ?
-J'aimerais bien qu'il fait mais c'est difficile de trouver un mec qui pose pas de lapin et j'aime les mecs qui avalent.
Un point pour moi. La parlotte tourne court et on boit nos bières en silence pendant quelques instant. Les bières sont bues, il me demande s'il peut aller pisser. Je lui indique la porte et il va faire son affaire, je l'entends pisser, il pisse dru.........ça fait quelques instant qu'il ne pisse plus mais toujours pas de bonhomme. Il sort enfin, et là surprise, le jeans débraguetté, il a la queue à la main et se caresse le gland de l'autre et me dit d'une manière qu'on ne saurait refuser
-tu veux bien me sucer encore ? Si t'as le temps ?
-Eh bien , dis-je, t'as pas jouit depuis quand?
-Je me suis branlé ce matin.
Je baisse son pantalon sur les chevilles, le pousse gentiment sur le canapé et m'agenouille entre ses cuisses. Sa bite est encore en semis repos et c'est une douceur exquise que de sentir un mec bander entre mes lèvres. Il est abandonné sur le canapé, tout détendu, il respire lentement, et soudain je sens couler sur ma langue un petit jet d'urine, juste un filet. Il ne s'en rend même pas compte, du moins , je crois. Tout se passe cette seconde fois beaucoup plus sensuellement du moins au début. Un petit quart d'heure plus tard, il fait sauter les godasses, le bénard et le calbute, il a gardé le tee-shirt, me fait m'allonger carrément sur le sol et se place au-dessus de ma bouche. Maintenant je ne pompe presque plus , mais il me lime avec force et douceur, il va loin et il parle beaucoup ce que j'aime bien :
-Oui, ouvres, ouvres bien, Oh, putain , je sens que ça vient, ouvres, je veux te voir avaler !
Je commence à avoir la mâchoire un peu raide. Je ne vois que son ventre, tout le haut de son corps est à l'arrière de ma tête. Ses bras tendus prennent appui sur le carrelage, j'ai mes mains sur ses cuisses.
-ouvre !! ( cette fois il me gueule dessus)
-t'aimes ça , hein ?
Maintenant, il me baise la gueule à grand coup de reins. Je commence à couiner. Toujours impeccablement habillé, je bande comme un malade, je commence à me caresser d'une main, mais il m'en empêche en disant:
-t'occupes!
Ses coups de reins ralentissent de temps à autre, il se retire presque pour repartir à la charge. Il est bavard et cela me pousse à être encore plus à sa disposition. Ses couilles me battent le menton. Il se lâche vraiment. Sa bite est épaisse, et j'ai du mal à tenir l'ouverture
-Ouvres bien, comme ça, oui, laisse moi faire , là, bien salope! Tu vas voir, j'vais t'faire jouir de la bouche
Ca y est le mot salope est lâché, du coup mes mains attrapent ses fesses qu'il a lisses, alors que les cuisses sont très velues, pour mieux le sentir en moi. Je couine de plus en plus.
-Ouais, prends ton pied salope, tu veux du foutre, j'en ai plein, MAIS OUVRES CONNARD! Ouais, putain, c'est bon! oh! putain
Il ralentit un peu la cadence. Ses coups de bites m'emportent quelque part, loin, loin. Il sent que je suis complètement parti (de l'expérience, c'est sûr). J'essaie de me caresser mais il m'en empêche à nouveau
-T'ES PAS LA POUR CA! Contentes-toi d'ouvrir ta p'tite gueule de salope! J'vais me branler en pensant à toi ce soir
Comme il a ralentit le mouvement, j'en profite pour refaire le plein de salive et commence à pomper bruyamment. Je le sens se raidir un instant
-Ouais , ça monte, tire bien, Oh! putain, j'vais bientôt cracher, mais j'veux te voir avaler le jus, fais gaffe, garde-le dans ta bouche, t'as compris ?
- MMMmmmhmhm
-Compris?
-MMmmmhmh !
Son va-et-vient est très lent maintenant mais toujours profond.
-Prends-moi les boules, ouais, putain, ça vient , continues, tu vas voir le cadeau. C'a y est, ouvre bien ma p'tite pute que j'te crache dans la gueule comme t'aime !
Tout mouvement arrêté, un premier jet abondant et puissant rebondit sur mon palais pour glisser sur ma langue, suivit d'un second. Il y en aura trois autres. Il jouit vraiment d'une manière puissante en poussant des Oh! putains! à chaque lâcher de foutre. J'essaies de tout garder en bouche et j'y parviens.
-Continues, aspires bien, j'en ai encore dans la bite
Cette phrase me fait jouir et je lâche tout dans les fringues sans même me toucher, c'est rare mais ça arrive. Je m'empresse de téter bien que cela ne soit pas aisé avec tout ce que j'essaies de garder. Il se retire doucement , se redresse et son regard vient se poser sur moi.
-T'es vraiment une salope, ouvre et montre moi comment je t'ai enfoutré, oui, pas mal ... Avale maintenant!
Je me redresse et reprends mes esprits pendant qu'il va pisser. Il revient un instant après en me disant :
-'t'en ai gardé un peu, j'crois tu aimes aussi
Devant mon air étonné, il réplique "allez ouvre", et m'a envoyé deux bonnes rasades de pisse.
Depuis ce 17 juin , il revient une à deux fois par semaine pour se vider. Pas plus de cinq à sept minutes . Il arrive , je pompe , il se vide, va pisser un peu et m'offre le reste.
La vie est parfois simple.