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祝日 / Permanent Vacation

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I'd rather be in outer space 🛸

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@immensocomeilmare
“Don’t think. It complicates things. Just feel, and if it feels like home, then follow its path.”
— R.M. Drake
“J’ai toujours aimé les femmes bizarres, les folles, les solitaires, les moches aux yeux des autres, les addictes. Les énervées, les passionnées, imprévisibles. J’ai toujours aimé les femmes au tempérament détestable, les obsessionnelles, les dépressives. Les cinglées. Créatives. Les beautés étranges. J’ai toujours aimé celles qui n’aimaient pas l’amour ou qui en avaient peur. Les déraisonnées, les « mal faites ». Les naïves. Les lectrices. Celles qui pensent parfois à la mort (parce qu’on ne peut aimer profondément la vie sans). Celles en qui quelque chose ne tourne pas rond. Les complexes, complexées, fissurées. Les oubliées, mises de côté. Troublées, esseulées, aux goûts enchevêtrés. Qui croient dur comme fer en leur « truc ». Les trop fragiles pour ce monde. Perdues. Multiples. Contradictoires. Les exilées sur terre. Assombries. Talentueuses. Chanceuses infortunées. Suicidées passives. Incomprises. Les « dans leur monde ». Fainéantes, frénétiques par intermittences. Mystiques. J’aime celles qui sont prises pour des ratées, folles à lier ou illuminées. Celles qu’auparavant on brûlait pour sorcellerie. Les à-côté de la plaque. Celles qui vont tout au bout de leurs mirages, jusqu’à les rendre vrais. Mystifiées. Confuses. Fidèles à elles-mêmes. À leur déraison. Par amour du différent, de ce qui subsiste parfois de vitalité, de souffle naïf, tout au fond des êtres et qui n’est pas perdu. Cette despotique rébellion, cet intime tumulte. Ces êtres en qui la déshumanisation n’a pas pu terminer son travail morbide. En qui ça a cloché. Celles en qui quelque chose de l’enfance est resté qui ne veut pas mourir. Les poétesses. Et ce mot n’est pas léger en moi. J’aime pour toujours. Celles qui ne sont pas l’ordinaire. Qui ne sont pas la conformité. Je les trouve magnifiques. Les vivantes.” [François Corvol / Les Vivantes]”
—
“Ne m'en veux pas de mes longs silences: il m'est parfois impossible d'écrire : je suis trop triste, ou trop lasse ou trop lointaine. Sache que je garde ton souvenir comme une rose éternelle. Tu es belle comme une reine triste - et j'aime ta mélancolie. J'aurais voulu être pour toi une consolation: je crains de n'avoir fait que te meurtrir davantage. Pardonne-le moi.”
— Lettre de Renée Vivien à Kérimé, 1907.
“The best advice I’ve ever received: ‘no one else knows what they are doing either.’”
— Charles Bukowski
“Elle avait des yeux sauvages, légèrement fou. Elle avait aussi un trop plein d'émotions qui l'a rendait pleine de compassion, ce qui lui coûtait généralement très très cher.”
— Charles bukowski
“Je peux voir la douleur dans tes yeux. Vous avez perdu quelque chose et maintenant vous êtes figés dans le temps. Vous ne pouvez pas aller de l'avant. Vous ne pouvez pas revenir en arrière.”
— American Horror Story
“Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d'entre nous regardent les étoiles.”
— Oscar Wilde, Aphorismes
““… and we are in bed together laughing and we don’t care about anything.””
—
Charles Bukowski
(me)
Le besoin de s’échapper, de s’évader, de quitter ce qui nous fait suffoquer. Le besoin de rigoler, de virevolter, ce besoin de légèreté. Ce besoin de bien être, de complicité. De douceur, de doigts entrelacés. De sourire , de courir, d’aimer. De laisser disparaître le passé.
“Freedom is the smell of a damp forest.”
— Antonio Iturbe, The Librarian of Auschwitz
“Monter aussi haut que jamais personne n’est monté, dans l’air pur des Alpes et des glaces, là où il n’y a plus ni brouillards ni nuages, où l’essence même des choses s’exprime d’une façon dure et rigide, mais avec une précision inévitable! Il suffit de songer à tout cela pour que l’âme devienne solitaire et infinie!”
— Friedrich Nietzsche, Schopenhauer éducateur
“Moi, à cet instant, je préférais largement la compagnie des arbres et du ciel à celle des hommes.”
— Henri Lœvenbruck, Nous rêvions juste de liberté
“Take a minute to breathe everyday. Relax your shoulders. Feel the ground beneath your feet Take a minute and feel free.”
— @s-sunset-roses
Suivre le chemin de forêt sans savoir où ça me mène, entendre le bruit des animaux dans les feuillages et les chants des oiseaux au dessus de mon visage. Marcher sur le sol meuble qui amortis chacun de mes pas, sentir la brise qui caresse mes bras et l'ombre des arbres qui me protège du soleil. Rien d'autre que la nature et moi. Enfin respirer.
“Monter aussi haut que jamais personne n’est monté, dans l’air pur des Alpes et des glaces, là où il n’y a plus ni brouillards ni nuages, où l’essence même des choses s’exprime d’une façon dure et rigide, mais avec une précision inévitable! Il suffit de songer à tout cela pour que l’âme devienne solitaire et infinie!”
— Friedrich Nietzsche, Schopenhauer éducateur
“Freedom is the smell of a damp forest.”
— Antonio Iturbe, The Librarian of Auschwitz