[Les pieds du père de mon meilleur pote , Partie 2] Gorka regarda Jean à genoux, le visage enfoui entre ses deux pieds massifs et transpirants, en train de lécher et renifler comme un chien en chaleur. Il attrapa fermement le jeune homme par les cheveux et tira sa tête en arrière, le forçant à le regarder dans les yeux.
« Regarde-moi quand tu me nettoies, petit. T’es plus un pote de mon fils maintenant. T’es juste ma chose. Compris ? » Jean hocha la tête frénétiquement, les lèvres brillantes de salive et de sueur. Son souffle était saccadé.
« Oui… Monsieur. »
Le mot sortit naturellement, presque malgré lui. Gorka sourit, satisfait.
Il posa ses deux pieds sur le visage de Jean, l’écrasant littéralement sous leur poids chaud et humide. Les orteils poilus lui pinçaient le nez et les joues tandis qu’il frottait lentement ses plantes sales sur la peau du jeune homme.
« Sniffe plus fort. Je veux t’entendre inspirer mon odeur. Toute cette sueur accumulée… c’est pour toi. »
Jean obéit, inspirant bruyamment, presque en gémissant. Son propre sexe pulsait douloureusement dans son short. Gorka remarqua la tache humide qui s’élargissait.
« Putain… Tu bandes rien qu’avec mes pieds...»
Il retira un pied, le posa directement sur la bosse de Jean et appuya fermement, écrasant sa queue à travers le tissu.
« Tu ne jouis pas sans ma permission. C’est clair ? »
« Oui Monsieur… » gémit Jean, la voix étouffée sous l’autre pied qui lui couvrait toujours la bouche et le nez.
Gorka se leva soudain, dominant de toute sa hauteur le jeune homme toujours à genoux. Son short tendu laissait voir une énorme bosse. Il baissa légèrement l’élastique, laissant apparaître la base épaisse de sa queue déjà à moitié dure, entourée de poils grisonnants.
« Continue à lécher. Et pendant que tu t’occupes de mes pieds, tu vas me branler lentement. »
Jean ne se fit pas prier. D’une main il attrapa la grosse queue lourde de Gorka tandis que de l’autre il tenait un pied contre son visage. Il léchait entre les orteils avec encore plus d’ardeur, suçant, aspirant la sueur, pendant que sa main montait et descendait sur la verge qui durcissait rapidement.
Gorka posa une main sur sa tête, guidant le rythme.
« Plus profond dans ta gorge avec ces orteils. Montre-moi à quel point t’es un petit pervers. T’imagines si mon fils te voyait comme ça ? À genoux, en train de nettoyer les pieds de son père comme une s… »
Jean gémit plus fort, complètement perdu dans la domination et l’odeur virile. Gorka accentua la pression, baisant presque sa bouche avec ses gros orteils tout en lui faisant caresser sa grosse bite de plus en plus dure.
« T’es à moi maintenant. Et on est loin d’avoir fini… »
Gorka observait avec un plaisir évident le jeune homme à genoux, complètement soumis, en train de renifler et de lécher ses pieds comme si sa vie en dépendait. Il voyait les narines de Jean palpiter, ses yeux mi-clos de plaisir, et ça le faisait bander encore plus fort.
« Putain… t’aimes vraiment ça, hein ? L’odeur d’un vrai mec. Celle d’un homme de 54 ans qui a transpiré toute la journée. »
Il retira ses pieds du visage de Jean, laissant une traînée brillante de salive et de sueur sur ses joues. Puis il se leva et disparut quelques instants dans la maison. Quand il revint, il tenait à la main une paire de vieilles baskets de sport noires, usées, qu’il portait visiblement pour courir ou faire du sport par forte chaleur.
Il s’assit à nouveau sur le transat, jambes écartées, sa grosse queue dure reposant contre son ventre poilu.
« Approche. »
Jean rampa jusqu’à lui. Gorka prit une des baskets et la plaqua directement contre le visage du jeune homme.
« Sniffe. Fort. »
L’odeur était intense, presque suffocante : un mélange puissant de cuir vieux, de sueur rance, de pieds masculins et de chaussettes portées pendant des heures sous la canicule. Une odeur brute, virile, qui criait la masculinité dominante de Gorka. Jean gémit bruyamment en enfouissant son nez au fond de la basket, inspirant comme un drogué.
« Voilà… respire l’odeur de mes pieds, petit. C’est ça qui te fait bander, hein ? L’odeur d’un vrai père de famille, bien mature, bien sale. »
Tout en maintenant fermement la basket contre le visage de Jean, Gorka baissa le short du jeune homme d’un geste sec. La queue de Jean, dure comme du bois et déjà dégoulinante de précum, jaillit. Gorka glissa alors l’autre basket autour de sa verge, l’enveloppant complètement dans l’intérieur chaud et moite.
Il commença à le branler lentement avec la basket, faisant coulisser le tissu intérieur rugueux et imprégné de sueur sur toute la longueur de sa queue.
« Sniffe plus fort pendant que je te branle avec ma chaussure. Je veux que tu respires uniquement mon odeur de mec pendant que tu jouis. »
Jean était au paradis. Il inhalait profondément, gémissant dans la basket, la langue sortie pour lécher l’intérieur sale. L’odeur était écrasante : forte, acide, animale, purement masculine. Chaque inspiration renforçait son excitation. La basket glissait sur sa queue sensible, le frottement combiné à l’humidité résiduelle de la sueur de Gorka le rendait fou.
« T’es qu’une petite s... pour les pieds et l’odeur d’un homme mûr, » grogna Gorka en accélérant le mouvement. « Regarde-toi… en train de jouir dans les baskets du père de ton meilleur ami. »
Jean ne tint plus. Ses hanches tressautèrent, il enfonça encore plus son nez dans la basket et poussa un long râle étouffé, presque animal :
« Mmmph… Monsieur… ! »
Son corps se tendit violemment. Un orgasme incroyablement puissant le traversa. De longues et épaisses jets de sperme jaillirent, remplissant l’intérieur de la basket de Gorka, éclaboussant le cuir usé. Il continua à trembler et à gémir, reniflant frénétiquement l’odeur virile pendant tout son orgasme, comme si elle prolongeait son plaisir à l’infini.
Gorka le regarda jouir avec un sourire dominateur, visiblement excité par le spectacle.
« Bon garçon… Tu as tout vidé dans ma basket. Et tu as encore mon odeur plein le nez, hein ? »
Jean, essoufflé, le visage rouge et couvert de sueur, hocha faiblement la tête, toujours plongé dans la basket, respirant l’odeur masculine de Gorka comme si c’était la seule chose qui comptait ...


















