Ça ne fait pas longtemps que j'ai modé ma 3ds pour gratter des jeux gratuits tel le rat que je suis (°v°)
enfin bref, je me suis initié à Flipnote Studio 3D
et je dois bien avouer que la prise en main est plus agréable, comme tous les raccourcis sont sur les boutons de la manette
tous est plus rapide et intuitif
Enfin à part les couleur... non ça c'est un autre sujet tellement c'est compliqué
je reposterai cette animation en couleur… un jour ;-;
L'humanité a évolué dans son ambition de contrôle
Leur pays, leur terre et maintenant leurs univers
Dès lors que le problème d'espace ne limitait plus l'extension de leur population, des grands projets de colonisation alliant, explosion et survie de leurs espèces furent lancées
Des vaisseaux furent lancés partout dans l'univers dans l'espoir d'atteindre des planètes habitables.
Des vaisseaux dans lesquels plusieurs générations vivront,
autant de générations que nécessaire pour arriver à destination. À défaut de contrôle la vitesse de la lumière.
Jour 1 = |
• Le Vaisseau maison ??? en direction de la planète ??? est arrivé à destination.
• Mise en orbite autour de la planète
Jour 5 = |
• Les instruments d'observation sont inefficaces, l'atmosphère empêche une observation satisfaisante depuis notre position
• La gravité ne correspond pas au poids de la planète.
Une planète de ??? masse devrait exercer force d'attraction gravitationnelle de ???
Sa grande taille ne semble pas affecter son attraction.
Elle ne respecte pas la constante gravitationnelle universelle
Jour 11 = |
• la communication avec Les sondes de recherche ont été perdues lors de l'entrée dans l'atmosphère. Leur localisation est impossible.
Jour 15 = |
• La communication avec les sondes secondaires ont été perdus. Malgré leur distance avec l'atmosphère de la planète, les sondes ont été touchées par le même dysfonctionnement.
Localisation encore impossible.
• Annulation du projet de récupération des sondes. Les nombreuses tentatives n'ont fait qu'accroître la quantité d'équipements perdus.
Il semblerait que le délai entre le lancement de la sonde et la perte de son signale ne fait que se rétrécir. La dernière sonde n'était qu'à 200 mètres du lance sonde.
Jour 18 = |
• Les commandes du Vaisseau maison ??? ont cessé de fonctionner. Le Vaisseau assure toujours ces fonctions automatiques de sauvegarde de la colonie, mais il est impossible d'interagir avec les commandes.
Cela va jusqu'à toucher les interrupteurs ainsi que les portes automatiques.
Jour 19 = |
• Une grande partie de la population située au sud de la station 3 subissent un grand nombre d'évanouissements. La station 3 est celle située le plus en face de la planète.
Les commandes ne répondent toujours pas, aucune réparation n'a été concluante. Impossible de quitter l'orbite.
L'épidémie de coma et de malaise ne s'arrête pas, elle touche désormais la station 1.
Toujours aucun diagnostic viable.
Premier fait du PALT et un de moins . . . parmi 44 ;-;
ça se dit "Mènzimé"
En vrai, Menzimé ne date que de cette année, mais je voulais commencer par lui d'abord.
Sa naissance est accidentelle, comme la plupart de mes autres bébés créatifs.
Deux personnages de" Isao mensonge et dévouement " (une autre de mes histoires) avaient créé une BD.
Je voulais juste voir quel genre d'histoire, ils pourraient créer avec leurs deux univers créatifs respectifs.
Brefffff, j'ai imaginé trop longtemps, c'est devenue trop gros pour juste une BD qu'on va voir 5 minutes.
J'ai davantage envie de développer cet univers
Petit résume :
Des humains possédant une technologie du futur profitent de leur avancée pour voyager dans l'espace et trouver de nouvelles terres habitables.
L'un de ces vaisseaux entre dans un nouveau univers et jette leur dévolu sur la planète Menzimé.
Le temps de se mettre en orbite sur cette planète, ils sont victimes d'étranges phénomènes, sûrement lier à la planète.
Cette planète est en quelque sorte magique, tout sur quoi elle pose les yeux lui appartient.
Ce vaisseau voulant entrer en son sein, ses habitants voulant faire d'elle leur nouvelle maison. Elle les accepta et décida de les inclure dans son monde, dans les règles qu'il le compose
On suivra un personnage parmi les milliers lâchés dans Menzimé
seule dans ce monde dépourvu de technologie, elle occupera le rôle de divinité inférieure.
Au-dessus des hommes et en dessous des dieux.
Acceptera-t-elle sa place, fera-t-elle partie de Menzimé ?
Pour l'instant je vous montre que le titre, d'une part parce que j'ai galéré à le faire, mais aussi, car je n'ai pas terminé l'illustration principale.
Premier fait du PALT et un de moins . . . parmi 44 ;-;
ça se dit "Mènzimé"
En vrai, Menzimé ne date que de cette année, mais je voulais commencer par lui d'abord.
Sa naissance est accidentelle, comme la plupart de mes autres bébés créatifs.
Deux personnages de" Isao mensonge et dévouement " (une autre de mes histoires) avaient créé une BD.
Je voulais juste voir quel genre d'histoire, ils pourraient créer avec leurs deux univers créatifs respectifs.
Brefffff, j'ai imaginé trop longtemps, c'est devenue trop gros pour juste une BD qu'on va voir 5 minutes.
J'ai davantage envie de développer cet univers
Petit résume :
Des humains possédant une technologie du futur profitent de leur avancée pour voyager dans l'espace et trouver de nouvelles terres habitables.
L'un de ces vaisseaux entre dans un nouveau univers et jette leur dévolu sur la planète Menzimé.
Le temps de se mettre en orbite sur cette planète, ils sont victimes d'étranges phénomènes, sûrement lier à la planète.
Cette planète est en quelque sorte magique, tout sur quoi elle pose les yeux lui appartient.
Ce vaisseau voulant entrer en son sein, ses habitants voulant faire d'elle leur nouvelle maison. Elle les accepta et décida de les inclure dans son monde, dans les règles qu'il le compose
On suivra un personnage parmi les milliers lâchés dans Menzimé
seule dans ce monde dépourvu de technologie, elle occupera le rôle de divinité inférieure.
Au-dessus des hommes et en dessous des dieux.
Acceptera-t-elle sa place, fera-t-elle partie de Menzimé ?
Pour l'instant je vous montre que le titre, d'une part parce que j'ai galéré à le faire, mais aussi, car je n'ai pas terminé l'illustration principale.
Je suis inondé dans la multitude d'histoires, de concept et idée que je n'ai pas évacuée sur papier
Ce blocage m'empêche de me consacrer sur une seule histoire tellement j'ai de choix.
J'ai eu la bonne idée de répertoriés tous que j'ai en tête.
Et j'ai la joie de vous annoncer que j'en ai conté 44 ಥ‿ಥ liste ici
Haaaa au début yen avait qu'une vingtaine puis ma nuit a été interrompu par des "ho, mais j'ai oublié celle-là" et des "ho et puis celle-ci aussi"
Je sais pas si c'est normal, dans le sens que d'autres artistes vont trouver ça joliment ridicule que je m'alarme pour rien ou que c'est vraiment problématique, que ma flemme me fait tellement accumuler d'idées au point que ça devient frustrant.
Et je suis triste d'avance de me rendre contre qu'une nouvelle histoire monopolise mon imagination, car je sais pertinemment qu'elle ne sortira jamais de ma tête
Bref
J'en ai marre de tout garder en tête et j'ai peur d'être trop longtemps immobile dans ma créativité ou que certaines de mes histoires ne se perdent dans le dessert de motivation de mon imagination.
À partir aujourd'hui, pour chaque histoire qui aborde un joli titre définitif ou totalement aléatoire, je ferai un dessin sous le style d'une affiche accompagnée d'une courte ou moyenne description de celle-ci.
C'est un projet à long terme va être pilier dans ma production de dessin
Car je m'arrêterai jamais de créer.
Cette liste n'aura probablement jamais de fin ou du moins, je rajouterai toujours un autre titre.
Ça m'aidera à enfin me bouger et aussi à vous partager ce que je fais.
Et au pire, j'aurais un souvenir, un morceau du passé sur quoi projeter de la nostalgie
PALT
J'ai des histoires que j'ai commencé à écrire sur Tumblr (c'est pour ça que les titre sont jolis).
J'ai des univers alternatifs de undertale, de Steven univers, d'hazbin hôtel, de l'ère des cristaux et de ... Mitopia
Bref
Ne prenez pas attention aux titres sur une grande partie, j'ai juste mis des mots clés pour me souvenir de quoi ça parle.
En cours Terminer
hnk
hazhot
miitopia
🄲🄾🄻🄳 🄷🅄🄶
ℌ𝖊𝖊𝖇𝖊𝖘 : 𝕲𝖊𝖓𝖊𝖘𝖊
Ian
Copywrong
isao mensonge et dévouement
poorcelaine
L'irréelle est réelle, réalise-le
In what World do we live
mirxate ou peut-être moi
jixupex | laïos
Mysophobe 🌲🌳🌿
tout pour mercene
dédouble signature
o🔥🧊🖤🩸 o
Capline Resseaux | Lucie Yove
a - solitude bllllll
la rousse *
mes petits sorciers
lange et lange Amour
tu peux juste vivre (l'entité).
Tache noire
tu te souviens 🛏️
La meuf qui pleure blanc *
🩹💀
la radio des radis irradié (la 2RI)
et les mains noires
et ange démons
les petites filles d'evenphil
Wiiluff
Projet machin grec de la creek
je suis une étoile (inspi Evangelion)
Le trouple trop mignon
Je t'aimerai par-delà mes corps 🕹️🎮(à changer le titre franchement)
Menzimé
🌹⬜🩸
Gender switch
🪐📀🦽 💿☄️
Apeiron
-------------------------------------------------Abandonner ? ou pas, pffff
vivertale et tous les AU
girl club 🛹
kira hiro et le reste (peut être easter egg)
oyen d'undertale
kinp (gacha)
-----------------------concept loin dans ma mémoire
la femme grande et le mesieu petit
le plagiat de liv in the future et la noire
J'ai eu récemment une nouvelle idée d'histoire que je vais développer en chapitre, mais d'abord, je voudrais, vous la présentez ^^ :
Le personnage se réveille dans un endroit étrange.
Il parcourt, explore et se rend compte que le bâtiment dans lequel il est n'est pas construit normalement.
On dirait que cette "maison" s'étend à l'infini.
Des couloirs et des escaliers aussi petits et grands qu'on peut l'imager. Des pièces architecturalement incompréhensibles, ou on se demande à quoi peut-elle servir.
Même après être sorti de là, dehors, le sentiment d'incompréhension persiste.
L'extérieur n'est qu'une large plaine verte qui s'étend à l'horizon.
Illuminé par je ne sais quelle source de lumière, qui ne parvient sûrement pas du soleil inexistant.
Cette maison n'est pas inhabitée :
Il rencontrera les résidents de cette étrange maison
Hostile ? Inoffensif ? la suite nous le dira
J'ai utilisé des images de liminal space
Elle retranscrit parfaitement une ambiance environnementale que je veux faire transmettre
Mais j'ai envie d'avoir ma propre identité visuelle donc prochainement, je dessinerai des décors.
Bien sûr, je ne voudrais pas oublier les personnages alors, il y a :
J'ai eu récemment une nouvelle idée d'histoire que je vais développer en chapitre, mais d'abord, je voudrais, vous la présentez ^^ :
Le personnage se réveille dans un endroit étrange.
Il parcourt, explore et se rend compte que le bâtiment dans lequel il est n'est pas construit normalement.
On dirait que cette "maison" s'étend à l'infini.
Des couloirs et des escaliers aussi petits et grands qu'on peut l'imager. Des pièces architecturalement incompréhensibles, ou on se demande à quoi peut-elle servir.
Même après être sorti de là, dehors, le sentiment d'incompréhension persiste.
L'extérieur n'est qu'une large plaine verte qui s'étend à l'horizon.
Illuminé par je ne sais quelle source de lumière, qui ne parvient sûrement pas du soleil inexistant.
Cette maison n'est pas inhabitée :
Il rencontrera les résidents de cette étrange maison
Hostile ? Inoffensif ? la suite nous le dira
J'ai utilisé des images de liminal space
Elle retranscrit parfaitement une ambiance environnementale que je veux faire transmettre
Mais j'ai envie d'avoir ma propre identité visuelle donc prochainement, je dessinerai des décors.
Bien sûr, je ne voudrais pas oublier les personnages alors, il y a :
Bonjour / bonsoir
juste pour informer que j'ai fait la partie 2 de l'histoire de ces petits personnages.
Et comme il fallait un nom, bah je vous présente :
Le son grinçant des volets brisés par le vent me sort de mon sommeil glacé.
J'ai. . . froid.
Ainsi sont les mots qui me viennent chaque matin. Et ça bien avant d'avoir trouvé cette maison
Mademoiselle espace vital prend le malheureux plaisir me servir de réveil en me volant ponctuellement de la chaleur corporelle.
Cependant, aujourd'hui, j'ai beau avoir froid, ce n'est pas comme d'habitude. Elle n'est pas là, toujours pas là.
Deux jours déjà, seulement deux jours et le dégoût d'une routine de silence s'installe dans mes pensées. Deux jours sans qu'elle me dérange, deux jours sans ses interminables tirades, deux jours de vide.
L'ennuie et la curiosité me semble être de bonnes raisons pour résoudre la question de son absence.
Enfin motivée, je sors de la cave pour traverser le couloir transpercé de planches tombé du plafond et des murs. Le vent souffle et siffle entre les pièces et les lattes du plancher. La cave a beau être un frigo, au moins elle m'épargne du chant des nuages.
Les trous et les fissures jonchent les murs et les sol, mais le peu d'endroits où le vent ne s'engouffrent pas entièrement rend cette passoire préférable à la forêt.
Aussi tôt sorti de ma demeure, je me réengouffre dans l'épaisse forêt.
Perdre une journée alors que j'aurai pu me reposer après cette dure semaine de chasse. Elle ne se soucie même pas m'aider pour ça. Pourquoi ne voit-elle pas à quel point je travaille, que son absence est une meilleure compagnie que sa personne, que plus je la vois, moins j'ai envie de . . . . . Non, mais je vais rire
Et maintenant que je me suis habitué à cette nuisance, elle décide de disparaître.
Quelle hideuse ironie : en route pour chercher l'objet mes tourments, esclave de cette putain d'accoutumance.
Au détour d'un arbre, je la trouve adossée au tronc.
Quelle idiote elle do...
Immobile
Le dos de ces mains allongé sur le sol.
Couché sur le lit blanc de la forêt devenue boueux et rougeâtre.
Défigurée, la gorge et les côtes exposées au ciel.
Ce n'est plus qu'un corps inerte, il est réellement mort.
Mes jambes se retrouvent immobilisé par la dureté de cette image.
Son visage saccagé, ses yeux dérobés de vie
Elle n'est plus rien à présent, non si ça trouve, elle ne l'a jamais été et je suis juste confronté au mensonge de mon imagination.
Réminiscence, fantôme ou hallucination. J'aurais préféré ne jamais m'en rendre compte.
Que ce soit réelle ou dans ma tête son existence s'est éteinte.
Mes jambes rendant ma fuite impossible, mon dos glissa le long de l'arbre sur lequel elle est adossée.
Mes larmes se mêlent à la neige et au sang.
Faut croire que l'empathie ne m'a pas entièrement quitté.
Une voie hystérique transperce la forêt. Pourquoi crier ? Mes pleurs se fondent dans le sifflement du vent.
Wow qu'est que je suis pathétique, obligé de s'inventer de la compagnie pour plus sentir seul. Haha, je fais quoi maintenant, je n'ai plus rien maintenant.
- . . .
— hin ?
Un son, quelque chose émet de quelque part. Mes yeux balais la forêt.
- . . . .
Étant plus attentif, ma tête pivote vers l'origine du bruit, son cadavre. Je ne sais par quel miracle c'est possible, sa mâchoire tremble légèrement.
— tu . . . es encore en vie
- . . . onjour . . .
— Bonjour ? Bonjour ! T'es vivante !
- . . . .
— Fatigué ? Est-ce que je peux te soigner ? S'il te plaît dis-moi ce que je peux faire.
- . . . heuhin . . .
— quoi
- guehin
— Demain ? Hé répond ! demain ?
J'agrippe sa main désespérément
- . . . ouuuui . . .
— Mais non, je ne peux pas te laisser comme ça, tu tu ...tu ...
Apercevant sa mâchoire bougée de nouveau, j'approchai ma tête de son visage, ignorant l'état de celui-ci.
"Laisse. Attend demain" dit-elle.
Je ne sais que faire. Dois-je la prendre avec moi ? Ou je risquerai d'aggraver son état.
Sa voie était déformée par les multiples mutilations que contenaient sa gorge et sa mâchoire.
Sa main froide transperce la mienne. Je ne sens plus mes doigts, mais je sens de sa présence. Cette froideur unique, associable qu'avec un seul corps, une seule personne. La température qui me convient, celle que je ne veux plus perdre.
Bonjour / bonsoir
juste pour informer que j'ai fait la partie 2 de l'histoire de ces petits personnages.
Et comme il fallait un nom, bah je vous présente :
Le son grinçant des volets brisés par le vent me sort de mon sommeil glacé.
J'ai. . . froid.
Ainsi sont les mots qui me viennent chaque matin. Et ça bien avant d'avoir trouvé cette maison
Mademoiselle espace vital prend le malheureux plaisir me servir de réveil en me volant ponctuellement de la chaleur corporelle.
Cependant, aujourd'hui, j'ai beau avoir froid, ce n'est pas comme d'habitude. Elle n'est pas là, toujours pas là.
Deux jours déjà, seulement deux jours et le dégoût d'une routine de silence s'installe dans mes pensées. Deux jours sans qu'elle me dérange, deux jours sans ses interminables tirades, deux jours de vide.
L'ennuie et la curiosité me semble être de bonnes raisons pour résoudre la question de son absence.
Enfin motivée, je sors de la cave pour traverser le couloir transpercé de planches tombé du plafond et des murs. Le vent souffle et siffle entre les pièces et les lattes du plancher. La cave a beau être un frigo, au moins elle m'épargne du chant des nuages.
Les trous et les fissures jonchent les murs et les sol, mais le peu d'endroits où le vent ne s'engouffrent pas entièrement rend cette passoire préférable à la forêt.
Aussi tôt sorti de ma demeure, je me réengouffre dans l'épaisse forêt.
Perdre une journée alors que j'aurai pu me reposer après cette dure semaine de chasse. Elle ne se soucie même pas m'aider pour ça. Pourquoi ne voit-elle pas à quel point je travaille, que son absence est une meilleure compagnie que sa personne, que plus je la vois, moins j'ai envie de . . . . . Non, mais je vais rire
Et maintenant que je me suis habitué à cette nuisance, elle décide de disparaître.
Quelle hideuse ironie : en route pour chercher l'objet mes tourments, esclave de cette putain d'accoutumance.
Au détour d'un arbre, je la trouve adossée au tronc.
Quelle idiote elle do...
Immobile
Le dos de ces mains allongé sur le sol.
Couché sur le lit blanc de la forêt devenue boueux et rougeâtre.
Défigurée, la gorge et les côtes exposées au ciel.
Ce n'est plus qu'un corps inerte, il est réellement mort.
Mes jambes se retrouvent immobilisé par la dureté de cette image.
Son visage saccagé, ses yeux dérobés de vie
Elle n'est plus rien à présent, non si ça trouve, elle ne l'a jamais été et je suis juste confronté au mensonge de mon imagination.
Réminiscence, fantôme ou hallucination. J'aurais préféré ne jamais m'en rendre compte.
Que ce soit réelle ou dans ma tête son existence s'est éteinte.
Mes jambes rendant ma fuite impossible, mon dos glissa le long de l'arbre sur lequel elle est adossée.
Mes larmes se mêlent à la neige et au sang.
Faut croire que l'empathie ne m'a pas entièrement quitté.
Une voie hystérique transperce la forêt. Pourquoi crier ? Mes pleurs se fondent dans le sifflement du vent.
Wow qu'est que je suis pathétique, obligé de s'inventer de la compagnie pour plus sentir seul. Haha, je fais quoi maintenant, je n'ai plus rien maintenant.
- . . .
— hin ?
Un son, quelque chose émet de quelque part. Mes yeux balais la forêt.
- . . . .
Étant plus attentif, ma tête pivote vers l'origine du bruit, son cadavre. Je ne sais par quel miracle c'est possible, sa mâchoire tremble légèrement.
— tu . . . es encore en vie
- . . . onjour . . .
— Bonjour ? Bonjour ! T'es vivante !
- . . . .
— Fatigué ? Est-ce que je peux te soigner ? S'il te plaît dis-moi ce que je peux faire.
- . . . heuhin . . .
— quoi
- guehin
— Demain ? Hé répond ! demain ?
J'agrippe sa main désespérément
- . . . ouuuui . . .
— Mais non, je ne peux pas te laisser comme ça, tu tu ...tu ...
Apercevant sa mâchoire bougée de nouveau, j'approchai ma tête de son visage, ignorant l'état de celui-ci.
"Laisse. Attend demain" dit-elle.
Je ne sais que faire. Dois-je la prendre avec moi ? Ou je risquerai d'aggraver son état.
Sa voie était déformée par les multiples mutilations que contenaient sa gorge et sa mâchoire.
Sa main froide transperce la mienne. Je ne sens plus mes doigts, mais je sens de sa présence. Cette froideur unique, associable qu'avec un seul corps, une seule personne. La température qui me convient, celle que je ne veux plus perdre.
〖chapitre 3 〗
Attention, ce texte sera peut-être modifié à l'avenir afin de le perfectionner
Dans un sursaut, mes yeux s'ouvrent dans une salle sombre au mur de pierre. Toujours à genoux, je constate que ma situation n'a nullement changé. Les mains clouées à la froideur de la pierre, le sang s'échappant lentement des plaies béantes, peignant ainsi la pierre en rouge.
C'est drôle, il m'a fallu deux jours pour ne plus y penser.
Les premiers jours se sont remplis de cris et de pleur.
Ridicule !
La futilité de cette douleur me rend tellement honteuse.
Les blessures que je porte en moi sont plus grandes que ses clous.
Il est vrai que c'est la première fois que je suis confronté à de tels châtiments physiques, mais j'aurais dû me réjouir.
Je ne penserai pas que l'humilier devant les représentants du royaume le pousserait à me souhaiter autant de mal. J'aurais préféré garder la mobilité de mes mains. Mais bon, si c'est le prix à payer.
Non, ne crie pas, ce n'est pas de la douleur.
Quelle image de moi j'aurais si je me réabandonne à cette facilité ? J'ai subi plus grave, plus longtemps.
Ce ne sont que des plaies, elles s'effaceront.
Mes vraies blessures, elles n'ont pas cicatrisé et pourtant, je les supporte. Succomber à de telles frivolités serait juste dévalorisant.
La vraie douleur n'aurait plus de sens.
Un grincement métallique interrompit ma somnolence.
La porte est ouverte.
J'ai beau être dos à elle, je peux quand même sentir le son des talons frapper la pierre dans ma direction.
Un son grave, puis aigu, grave et encore aigu.
Une paire de bottes désassorties.
Ho, c'est Fides qui a été chargé de me libérer.
Vous êtes en retard. J'en pouvais plus de lutter contre le sommeil pour m'éviter de m'ouvrir la peau davantage.
Tout en entrant dans mon champ de vision, Fides arrache les clous qui bloquaient mes mains.
Je n'ai pas crié,
j'ai pu me contenir haha,
mon sourire partit immédiatement quand je découvris les énormes trous béants que contenaient mes mains dorénavant.
On peut y voir à travers.
J'ai . . .
C'est répugnant mon dieu.
Mes mains
qu'es que . . . comment . . .
mon dieu.
—Mes excuses, Père Inhonoris a tardé à me donner les clés.
— Vous pouvez me soigner ?
— Je n'ai pas ces compétences, un médecin vous sera assigné dans deux jours.
— Vous vous moquez de moi, mes plaies vont rester ouvertes pendant cinq jours en tout. Je ne pourrai plus jamais écrire.
— Vous m'envoyez navrer, mademoiselle.
Un ange passe.
— Navrée ‽ Vraiment ‽ Ôte-moi ce mot de ta bouche quand tu me parles ! Mais quel genre de soutien hypocrite, tu penses me faire avaler ! Ça ne sert à rien de me mentir si mon état ne t'inspire que de l'apathie !
Le souvenir de mes mains perforées aurait presque pu être oublié si mon sang ne s'était pas mis à accélérer dans mes veines.
Mon cœur hurle dans ma tête, m'obligeant à me taire.
—Avez-vous du temps à m'accorder ?
J'aurais besoin de coudre mes plaies.
Bien sûr, je ne voudrais pas abuser de votre gentillesse.
Vous pouvez déléguer le travail à un de vos collègues si c'est trop demandé. J'espère que je n'ai pas manqué de politesse, vous savez, trois jours sans pouvoir pleinement dormir me font perdre pas mal de notions.
Comme la clémence par exemple.
— Pardonnez-moi Je m'exécute.
Toute pressée, elle s'engouffre dans l'ouverture de la porte.
Elle ne m'aide même pas à monter...
Haha, elle doit avoir peur de demander . . .
Haaaa, j'en avais besoin tout de même.
Je sens l'air frais de la pièce effleurer les cavités de mes mains. Le sang a arrêté de couler et fait maintenant place au vertige et à la fatigue.
Ho, le temps, et puis qu'est-ce que c'est au final ?
Tant pis si le soleil sera couché quand j'aurai atteint la fin des escaliers.
3 minutes après, Fides accourut pour m'éviter un malaise sur les marches et se mit à m'aider à atteindre ma chambre.
— N'ayez crainte, nous serons bientôt à vos appartements.
Mes yeux balaient le sol et les murs comme un pendule oscillant entre le conscient et l'inconscient. Un pendule se stoppant net lorsqu'une certaine odeur lui parvient.
Odeur de café . . . de miel.
Cela me sortit de mon vertige.
Hum
11h
Il est 11 heures, grand-père doit être dans son bureau.
— Que faites-vous ? Votre chambre se situe dans le couloir gauche.
— Ne me crois pas si bête. Je vais simplement dire bonjour à Papi.
— Vous entendez vous, c'est lui qui vous a châtié. Ne l'humiliez pas davantage, il risquerait de vous bannir.
— Tu n'es pas convaincante, cesse de mentir, bon sang.
Boitant en direction de la porte, je finis ma route en m'affalant sur la poignée de la porte.
Haha, tant pis pour la surprise.
Je pousse la porte en m'aidant difficilement de mon épaule, mes mains étant inutilisables.
Grand-père est juste derrière.
L'encadré de la porte dévoile progressivement son visage et les émotions qui le parcourent quand il découvre le mien.
L'iris de ses yeux dilaté, la rigidité qu'adopte son corps. Toute cette attention pour moi. Il s'efforce d'être calme et ça m'est tellement jouissif.
Pourquoi est-il aussi surpris ? Pensait-il me soumettre ?
Tu ne me connais pas assez.
Que pense-t-il de moi ? Que penserait Inhonoris Cornecuus ?
Toute sa vie et son existence ont servi à bâtir cet empire, à se hisser au rang de roi. Être à son niveau est la seule motivation qui me pousse à me faire violence dans mes études.
Enfin, avec les blessures, ça va être plus compliqué.
En marchant ou plutôt vacillant vers lui, le sang pulsant dans mes mains m'empêche de continuer.
Aucun de mes muscles actifs ne m'épargne de douleur.
Finalement, je ne sais que dire, mon esprit m'échappe, des idées, des bribes me viennent, mais les paroles demeurent insaisissables.
Je lève faiblement ma main et avec un grand sourire, le plus beau que je puisse faire, je le salue avant qu'un voile noir ne mette fin à mon geste.
Attention, ce texte sera peut-être modifié à l'avenir afin de le perfectionner
Dans un sursaut, mes yeux s'ouvrent dans une salle sombre au mur de pierre. Toujours à genoux, je constate que ma situation n'a nullement changé. Les mains clouées à la froideur de la pierre, le sang s'échappant lentement des plaies béantes, peignant ainsi la pierre en rouge.
C'est drôle, il m'a fallu deux jours pour ne plus y penser.
Les premiers jours se sont remplis de cris et de pleur.
Ridicule !
La futilité de cette douleur me rend tellement honteuse.
Je ne penserai pas que l'humilier devant les représentants du royaume le pousserait à me souhaiter autant de mal. J'aurais préféré garder la mobilité de mes mains. Mais bon, si c'est le prix à payer.
Les blessures que je porte en moi sont plus grandes que ses clous.
Il est vrai que c'est la première fois que je suis confronté à de tels châtiments physiques, mais j'aurais dû me réjouir.
Non, ne crie pas, ce n'est pas de la douleur.
Quelle image de moi j'aurais si je me réabandonne à cette facilité ? J'ai subi plus grave, plus longtemps.
Ce ne sont que des plaies, elles s'effaceront.
Mes vraies blessures, elles n'ont pas cicatrisé et pourtant, je les supporte. Succomber à de telles frivolités serait juste dévalorisant.
La vraie douleur n'aurait plus de sens.
Vous êtes en retard. J'en pouvais plus de lutter contre le sommeil pour m'éviter de m'ouvrir la peau davantage.
Un grincement métallique interrompit ma somnolence.
La porte est ouverte.
J'ai beau être dos à elle, je peux quand même sentir le son des talons frapper la pierre dans ma direction.
Un son grave, puis aigu, grave et encore aigu.
Une paire de bottes désassorties.
Ho, c'est Fides qui a été chargé de me libérer.
Tout en entrant dans mon champ de vision, Fides arrache les clous qui bloquaient mes mains.
J'ai . . .
Je n'ai pas crié,
j'ai pu me contenir haha,
mon sourire partit immédiatement quand je découvris les énormes trous béants que contenaient mes mains dorénavant.
On peut y voir à travers.
C'est répugnant mon dieu.
Mes mains
qu'es que . . . comment . . .
mon dieu.
—Mes excuses, Père Inhonoris a tardé à me donner les clés.
— Vous pouvez me soigner ?
— Je n'ai pas ces compétences, un médecin vous sera assigné dans deux jours.
— Vous vous moquez de moi, mes plaies vont rester ouvertes pendant cinq jours en tout. Je ne pourrai plus jamais écrire.
Un ange passe.
— Vous m'envoyez navrer, mademoiselle.
— Navrée ‽ Vraiment ‽ Ôte-moi ce mot de ta bouche quand tu me parles ! Mais quel genre de soutien hypocrite, tu penses me faire avaler ! Ça ne sert à rien de me mentir si mon état ne t'inspire que de l'indifférence !
Le souvenir de mes mains perforées aurait presque pu être oublié si mon sang ne s'était pas mis à accélérer dans mes veines.
Mon cœur hurle dans ma tête, m'obligeant à me taire.
— Pardonnez-moi Je m'exécute.
—Avez-vous du temps à m'accorder ?
J'aurais besoin de coudre mes plaies.
Bien sûr, je ne voudrais pas abuser de votre gentillesse.
Vous pouvez déléguer le travail à un de vos collègues si c'est trop demandé. J'espère que je n'ai pas manqué de politesse, vous savez, trois jours sans pouvoir pleinement dormir me font perdre pas mal de notions.
Comme la clémence par exemple.
Je sens l'air frais de la pièce effleurer les cavités de mes mains. Le sang a arrêté de couler et fait maintenant place au vertige et à la fatigue.
Toute pressée, elle s'engouffre dans l'ouverture de la porte.
Elle ne m'aide même pas à monter...
Haha, elle doit avoir peur de demander . . .
Haaaa, j'en avais besoin tout de même.
3 minutes plus tard, Fides accourut pour m'éviter un malaise sur les marches et se mit à m'aider à atteindre ma chambre.
Ho, le temps, et puis qu'est-ce que c'est au final ?
Que le soleil finisse couché une fois la fin des escaliers atteint. Alors ainsi soit-il
— N'ayez crainte, nous serons bientôt à vos appartements.
Hum
Mes yeux balaient le sol et les murs comme un pendule oscillant entre le conscient et l'inconscient. Un pendule se stoppant net lorsqu'une certaine odeur lui parvient.
Odeur de café . . . de miel.
Cela me sortit de mon vertige.
11h
— Que faites-vous ? Votre chambre se situe dans le couloir gauche.
Il est 11 heures, grand-père doit être dans son bureau.
— Ne me crois pas si bête. Je vais simplement dire bonjour à Papi.
— Vous entendez vous, c'est lui qui vous a châtié. Ne l'humiliez pas davantage, il risquerait de vous bannir.
— Tu n'es pas convaincante, cesse de mentir, bon sang.
Boitant en direction de la porte, je finis ma route en m'affalant sur la poignée de la porte.
Haha, tant pis pour la surprise.
L'iris de ses yeux dilaté, la rigidité qu'adopte son corps. Toute cette attention pour moi. Il s'efforce d'être calme et ça m'est tellement jouissif.
Je pousse la porte en m'aidant difficilement de mon épaule, mes mains étant inutilisables.
Grand-père est juste derrière.
L'encadré de la porte dévoile progressivement son visage et les émotions qui le parcourent quand il découvre le mien.
Finalement, je ne sais que dire, mon esprit m'échappe, des idées, des bribes me viennent, mais les paroles demeurent insaisissables.
Pourquoi est-il aussi surpris ? Pensait-il me soumettre ?
Tu ne me connais pas assez.
Que pense-t-il de moi ? Que penserait Inhonoris Cornecuus ?
Toute sa vie et son existence ont servi à bâtir cet empire, à se hisser au rang de roi. Être à son niveau est la seule motivation qui me pousse à me faire violence dans mes études.
Enfin, avec les blessures, ça va être plus compliqué.
En marchant ou plutôt vacillant vers lui, le sang pulsant dans mes mains m'empêche de continuer.
Aucun de mes muscles actifs ne m'épargne de douleur.
Je lève faiblement ma main et avec un grand sourire, le plus beau que je puisse faire, je le salue avant qu'un voile noir ne mette fin à mon geste.