Terrains contaminés au Québec
Un autre très bon exemple de journalisme de données, par le journal Les Affaires!
http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/terrains-contamines-la-carte-du-quebec-toxique/565793

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@jhroy
Terrains contaminés au Québec
Un autre très bon exemple de journalisme de données, par le journal Les Affaires!
http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/terrains-contamines-la-carte-du-quebec-toxique/565793
Polygones des codes postaux à 2 caractères
Quand le KML, le CSV ou le SHP n'existe pas, il faut le fabriquer soi-même.
C'est ce que j'ai fait dans le but de cartographier les données du Registre des armes à feu. J'ai créé des polygones des territoires couverts par les deux premiers caractères des codes postaux, au Québec. Cela donne des territoires aux formes très étranges.
Données source: Fichier des limites des région de tri d'acheminement (Statistique Canada), limites retravaillées avec QGIS.
14 manchettes qui vont vous faire voir le XXe siècle à la manière du journalisme en ligne des années 2010.
Via le toujours geek xkcd.
Piktochart vs Infogr.am pour un diagramme en pointes de tarte
Inspiré par 37e avenue et ProjetJ:
Piktochart
J'aime:
plus facile à personnaliser qu'Infogr.am et plus d'options de personnalisation
le fait qu'il affiche à la fois la valeur brute ET le pourcentage
Je n'aime pas:Â
l'impossibilité d'indiquer des unités ($)
qu'on doive publier à chaque fois un graphique distinct pour exprimer une autre colonne de notre tableau
que les accents ne passent pas dans certains éléments textuels...
Voir l'infographie
Infogr.am
J'aime:
visuellement plus beau (à mon goût, à tout le moins)
le fait de pouvoir «superposer» les données, comme dans cet exemple où Infogr.am fait en un seul graphique ce que Piktochart fait en trois.
Je n'aime pas:
le fait qu'un survol de curseur révèle que la valeur brute de nos données (on aimerait aussi la proportion en %)
personnalisation limitée
l'impossibilité de faire un embed dans plusieurs canevas de Tumblr
Voir l'infographie
Source des données : La Presse.ca
In a recent piece for The Atlantic, Olga Khazan argues that learning to code is a poor use of time for most aspiring journalists who could instead be using that time honing their other skills. Like many of my colleagues who have committed acts of code in a newsroom, it really rubbed me the...
Intéressant point de vue sur la programmation et le journalisme. L'auteur suggère à tous les journalistes (et à tous les étudiants en journalisme) de s'y mettre, mais à leur rythme, et en fonction de leurs besoins réels.
Message assez drôle reçu par tous les employés de l'UQAM, illustrant les problèmes vécus par les services informatiques ces derniers jours.
Quand presque rien ne fonctionne.
Je partage pour mes étudiants de télé (EDM4433), car c'est bien la preuve que des pépins techniques, ça arrive même dans les meilleures familles.
Excellent!
Régis Labeaume joue aux poches. Via @cfd.
Avez-vous remarqué? C'est un jeu de poches binaire. Le seul score qu'on peut faire, c'est 1 ou 0.
Ben voyons donc!
On nous rabâche les oreilles sur la faiblesse des mots de passe qu'on utilise partout. On se donne la peine d'en trouver de plus robustes, (pas nécessairement plus complexes, mais plus longs, car c'est la principale qualité d'un mot de passe). Et voilà que ça ne marche pas.
C'est sur weebly que c'est arrivé.
Wordpress vs Tumblr
Premier bilan, après quelques semaines de jonglage avec Tumblr, des plus et des moins de cette plateforme, par rapport à WordPress.
Les plus de Tumblr:
Plus facile et intuitif de publier, une fois qu'on a compris le principe;
Accès plus rapide au code pour le personnaliser.
Les moins de Tumblr:
L'application mobile (sous iOS à tout le moins) a des fonctionnalités limitées...
Impossibilité de téléverser des fichiers (pour partager avec les étudiants)...
Ce dernier point, pour l'utilisation de Tumblr dans un contexte pédagogique, est un gros moins.
Sous WP, même dans la version .com gratuite, il y a une section «Médias» avec une «Bibliothèque» dans laquelle il est possible de déposer des fichiers PDF pour les étudiants.
Tumblr permet de déposer des images, comme celle ci-haut, ou des vidéos, mais pas de PDF.
Il y a cependant des solutions. Je dépose les PDF dans Dropbox ou dans Ge.tt et je fais un hyperlien vers ces fichiers dans mon billet Tumblr.
En y pensant bien, je pourrais aussi déposer les documents dans la bibliothèque médias de tout blogue sur Wordpress.com et faire un lien à partir de Tumblr.Â
Ça marche!
Wordpress détourné de sa fonction première et transformé en service d'infonuagique [MÀJ: ça ne fonctionne que pour les fichiers .jpg, .jpeg, .png, .gif, .pdf, .doc, .ppt, .odt, .pptx, .docx, .pps, .ppsx, .xls, .xlsx et .key]! :-)
mtl.js
En prévision du 3 novembre prochain, un peu de jQuery pour déboguer la classe politique à MTL.
Ce n’est pas du journalisme de données. Simplement une carte de 1861 qui serait magnifique si le sujet dont elle permet de voir la distribution n’était pas si horrible.
SUIVI:
Le New York Times (encore lui) avait déjà parlé de cette carte en 2010, avec beaucoup plus de détails.
Journalisme et techno à l'UQAM - Débrouillardise numérique
Je me «replogue». Je reblogue.
Pour ce premier billet de l’automne, j’ai envie de raconter comment j’ai hacké le programme de journalisme de l’UQAM. J’y enseigne depuis 2008, mais n’y suis professeur «full patch» que depuis 2011.
Le programme, dont le nom officiel est baccalauréat en communication (journalisme), existe depuis 1995. Vu son grand âge, il a fait l’objet d’une évaluation. Une des critiques formulées par les auteurs du rapport, ainsi que par des étudiants ayant récemment obtenu leur diplôme, était que le programme ne reflétait pas suffisamment l’évolution des technologies.
Pourtant, un cours d’initiation aux technologies numériques (siglé EDM5050) existe. Il s’agit en fait d’un atelier obligatoire que suivent, dès leur première année, tous les étudiants du bacc en communication, qu’ils soient en relations publiques, en cinéma ou en journalisme. Mais les étudiants en journalisme rapportaient que le cours était nettement insuffisant: ils y apprenaient Photoshop et DreamWeaver. Et c’est tout. Je sais que d’autres enseignants donnent davantage de matière, mais ceux en journalisme avaient soif de plus.
Créer un nouveau cours dans une université, c'est long. Mettre à jour tout un programme, ça l'est davantage. La refonte du programme de journalisme de l'UQAM est en cours grâce au travail acharné de mes collègues. Mais une institution peut parfois être un gros paquebot.
Au printemps 2012, j’ai donc travaillé à l'échelle d'un seul cours et entamé un «reset» du EDM5050 pour les étudiants en journalisme. Il s’est agi d’une rénovation complète de son contenu. J’ai en quelque sorte acheté la propriété. J’ai démoli la maison. Et j’en ai construit une toute neuve sur le terrain.
Résultat, un cours plus complet, plus complexe, plus exigeant, dont un des principaux objectifs est de rendre les étudiants plus débrouillards avec les technologies numériques… qu’ils ne connaissent souvent qu’en surface.
Je l’ai donné une première fois en 2012 (lien vers le blogue du cours de cette session-là ). Pour la session d’automne 2013, les étudiants auront droit à une édition revue et augmentée qui couvrira, notamment:
Le raisonnement quantitatif, aussi appelé la «numératie» (s’il faut savoir écrire, en journalisme, il est tout aussi essentiel de savoir compter);
L’histoire des technologies numériques;
Les paramètres du numérique (c’est quoi un octet, la profondeur de bits, le débit binaire, la compression, etc.);
Les fonctions avancées des tableurs (Excel, OpenOfficeCalc, etc.) utiles en journalisme;
Les outils essentiels pour le journalisme de données;
Sous le capot du web (HTML, CSS, JavaScript).
L’an dernier, les étudiants avaient, entre autres travaux, à réaliser une base de données. Je me trompe peut-être, mais j’ai l’impression que c’est la première fois au Québec que des étudiants font du journalisme de données dans le cadre de leurs cours. Tous les exemples que je trouve en ligne sont américains.
L’objectif, ici, c’est de donner à ces «natifs du numérique» les réflexes du bidouilleur, du hacker au sens noble («white hat») du terme. Ce sont des réflexes essentiels dans ce métier. Car quand on y pense bien, les journalistes sont des hackers sociaux. Ils vont voir sous le capot de la société pour découvrir son fonctionnement caché et trouver ce qui y cloche. Puis, ils rapportent les failles qu’ils découvrent afin qu’elles soient corrigées. Jules Bonnard, sur le site de la Chaire Convergences de Sciences Po Grenoble, racontait bien là où je veux en venir.
J’utilise tumblr pour la version 2013 du cours. Allez y jeter un coup d’œil.
Et à bientôt :)
Test d'intégration d'un Storify
Test de publication de photo avec l'outil «photo».
Pointer l'objectif vers le bas donne parfois de jolis résultats.
Eiffel en réflection on Flickr.
La Tour Eiffel est l’objet le plus photographié au monde. Mais ici, c’est une flaque d’eau du Champ de Mars, qui est le sujet.