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Louna - Ă la terrasse dâun cafĂ© (3)
Quelques jours aprĂšs notre rendez-vous avortĂ© dans le vestiaire, Louna avait tenu parole. Elle mâavait donnĂ© rendez-vous dans un petit cafĂ© Ă lâĂ©cart de la ville, un endroit discret oĂč personne ne risquait de nous reconnaĂźtre. Pas dâuniforme, pas de camĂ©ra, juste elle et moi. JâĂ©tais nerveux comme un ado avant un premier rencard, et ça nâaidait pas que mon problĂšme â ce foutu rĂ©flexe qui me faisait jouir trop vite depuis toujours â tournait en boucle dans ma tĂȘte. Toute ma vie sexuelle, câĂ©tait une course contre la montre, un combat perdu dâavance contre mon propre corps. Et avec Louna, cette bombe rousse qui me faisait perdre tous mes moyens, jâavais lâimpression dâĂȘtre condamnĂ© avant mĂȘme dâavoir commencĂ©.
Elle Ă©tait dĂ©jĂ lĂ quand jâarrivai, assise Ă une table dans un coin, en jean slim et pull lĂ©ger qui laissait deviner la courbe de ses petits seins. Ses cheveux roux Ă©taient lĂąchĂ©s, et son rouge Ă lĂšvres, toujours ce rouge hypnotique, semblait me narguer. Elle me fit un petit signe de la main, un sourire en coin qui me fit instantanĂ©ment transpirer.
« Salut, monsieur le prof, » lança-t-elle en me voyant approcher. Sa voix avait ce mĂ©lange de douceur et de provocation qui me rendait dingue. « Pas trop stressĂ© dâĂȘtre vu avec une Ă©lĂšve ? »
Je mâassis en face dâelle, essayant de jouer les dĂ©contractĂ©s. « Jâai survĂ©cu Ă pire. » Mensonge. Rien nâĂ©tait pire que lâeffet quâelle me faisait. DĂ©jĂ , je sentais une chaleur familiĂšre monter dans mon bas-ventre, et je nâavais mĂȘme pas encore touchĂ© ma tasse de cafĂ©.
On a commencĂ© Ă parler, vraiment parler. Elle mâa racontĂ© des bouts de sa vie â sa famille un peu bancale, ses rĂȘves de partir loin, son site quâelle voyait comme une façon de reprendre le contrĂŽle, pas juste de lâexhibition. Moi, jâai lĂąchĂ© quelques anecdotes sur mes annĂ©es dâenseignant, en Ă©vitant soigneusement tout ce qui pouvait trop en dire sur ma vie perso. Mais tout le temps, je luttais pour ne pas me perdre dans ses yeux bleus ou dans la façon dont elle mordillait sa lĂšvre en rĂ©flĂ©chissant. Chaque geste quâelle faisait Ă©tait une torture dĂ©licieuse.
Puis, Ă un moment, elle sâest penchĂ©e vers moi, son pull glissant lĂ©gĂšrement pour rĂ©vĂ©ler une clavicule parfaite. « Vous savez, monsieur, jâai repensĂ© Ă lâautre soir. Vous mâavez surprise, Ă vouloir⊠ralentir les choses. » Elle a marquĂ© une pause, son regard plongeant dans le mien. « Mais jâai aimĂ© ça. Vous ĂȘtes pas comme les autres. »
Mon cĆur sâest mis Ă cogner si fort que jâai cru quâelle pouvait lâentendre. « Louna, je⊠» Jâai pas fini ma phrase. Elle a tendu la main sous la table et, sans prĂ©venir, a posĂ© ses doigts sur ma cuisse. Un geste lĂ©ger, presque innocent, mais pour moi, câĂ©tait comme si elle avait allumĂ© un brasier. Jâai senti ma queue tressaillir dans mon jean, et la panique mâa envahi. Pas maintenant, putain, pas maintenant.
« Vous rougissez, » a-t-elle murmurĂ©, son sourire sâĂ©largissant. Ses doigts ont glissĂ© un peu plus haut, effleurant lâintĂ©rieur de ma cuisse, et jâai serrĂ© les dents, priant pour garder le contrĂŽle. Mais câĂ©tait peine perdue. Depuis toujours, mon corps me trahissait Ă la moindre Ă©tincelle, et Louna, elle, Ă©tait un incendie. Elle sâest rapprochĂ©e, son souffle tiĂšde contre mon oreille. « Vous savez ce que jâaime chez vous ? Vous essayez tellement de pas craquer⊠mais je vois bien que vous en crevez dâenvie. »
Ses mots, son parfum, sa main qui frĂŽlait maintenant la bosse de mon jean â câĂ©tait trop. Jâai senti cette vague familiĂšre, cette montĂ©e incontrĂŽlable, et avant que je puisse faire quoi que ce soit, mon corps a lĂąchĂ©. Jâai joui, lĂ , dans mon caleçon, en plein cafĂ©, sans quâelle ait eu Ă faire plus que mâeffleurer. Une explosion brĂ»lante, humide, qui mâa fait fermer les yeux une seconde, le temps de rĂ©aliser lâampleur du dĂ©sastre. Mon sperme coulait, chaud et collant, et jâĂ©tais mortifiĂ©.
Jâai rouvert les yeux, prĂȘt Ă balbutier une excuse, mais Louna riait. Pas un rire mĂ©chant, non, un rire clair, presque enfantin, qui illuminait son visage. « Oh mon Dieu, monsieur, sĂ©rieux ? » Elle sâest mordue la lĂšvre, ses yeux pĂ©tillants dâamusement. « Câest⊠câest adorable, en fait ! »
Je devais ĂȘtre rouge comme une tomate. « Louna, je⊠câest pas⊠» Jâarrivais pas Ă aligner deux mots. Jâavais envie de disparaĂźtre sous la table, de me noyer dans mon cafĂ© tiĂšde. Ătre un Ă©jaculateur prĂ©coce, câĂ©tait dĂ©jĂ la honte en privĂ©, mais lĂ , devant elle ? JâĂ©tais fini.
« Chut, arrĂȘtez, » dit-elle en posant une main sur la mienne, toujours hilare. « Vous avez vu votre tĂȘte ? On dirait que vous venez de rater un contrĂŽle. » Elle sâest penchĂ©e encore, baissant la voix. « Vous voulez savoir un truc ? Ăa mâexcite, ça. Que vous soyez tellement Ă fleur de peau pour moi. Câest⊠puissant, en fait. »
Je lâai fixĂ©e, abasourdi. « Tâes sĂ©rieuse ? » Jâavais lâimpression quâelle se foutait de moi, mais son regard Ă©tait sincĂšre, avec cette pointe de malice qui ne la quittait jamais. « Parce que, franchement, je me sens comme le pire coup de lâunivers, lĂ . »
Elle a haussĂ© les Ă©paules, jouant avec une mĂšche de ses cheveux. « Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes pas un marathonien, OK. Mais pitiĂ© ? Non, jâai pas pitiĂ©. » Elle a marquĂ© une pause, son sourire devenant plus doux. « Vous me faites kiffer, avec vos maladresses et tout. Et puis⊠» Elle a baissĂ© les yeux vers mon entrejambe, un Ă©clat coquin dans le regard. « Ăa veut juste dire quâon aura plein dâoccasions de sâamuser, non ? »
Jâai ri, un rire nerveux, encore secouĂ© par la honte et lâexcitation qui se mĂ©langeaient bizarrement. « Tâes vraiment pas croyable, Louna. »
« Je sais, » rĂ©pondit-elle avec un clin dâĆil. Elle a repris une gorgĂ©e de son latte, comme si de rien nâĂ©tait, pendant que je restais lĂ , le caleçon trempĂ©, Ă me demander comment cette gamine de dix-neuf ans arrivait Ă transformer ma plus grande faiblesse en quelque chose qui la faisait sourire. Et, putain, ce sourire⊠il valait bien toutes les humiliations du monde.
Louna - Dans le vestiaire (2)
Le soir je retournais voir les photos de Louna. Certaines que j'imaginais encore plus chaudes nĂ©cessitaient un code d'accĂšs. Lui demanderai-je ? Puis je reçu un message de Facebook c'Ă©tait Louna. Elle me demandait si ça allait mieux depuis cet aprĂšs-midi. Je lui rĂ©pondais oui pourquoi dis tu ça ? Elle: "vous aviez l'air embarrassĂ©. Vous aurais-je manquĂ© de respect ?" Moi "pas du tout. C'Ă©tait exceptionnel. J'aurais dĂ» te dire merci." Elle : "đ. Je peux passer Ă une autre taille". J'Ă©tais en quelques instants trĂšs excitĂ©. Je bandais fort. Cette petite est vraiment trĂšs coquine. Serais je Ă la hauteur de ses attentes ? Moi qui pensais un jour dĂ©vergonder une lycĂ©enne, c'est elle qui va m'en apprendre. Et ça me plaisait. Ătre soumis Ă ce petit ange roux, Ă ces yeux bleus, Ă ces seins si parfaits (j'adore les seins minuscules) Ă ce cul si invitant. Mais oĂč allait me mener un tel jeu ? Je lui rĂ©pondais : dis moi ton lieu et ton heure je suis ton homme. Elle me dis : "dans le vestiaire du gymnase de l'Ă©cole dans 30 minutes". Je n'en pouvais plus. J'avais envie de me branler (tu remarqueras que je me branle souvent đ). Et puis je me disais que c'Ă©tait une bonne idĂ©e si nous devions faire quelque chose je tiendrai un peu plus longtemps avec un peu de chance. Et puis je me ravisais. Je voulais garder tout mon influx pour cette petite. L'heure approchait. J'attendais dans le vestiaire vide Ă©videmment en ce vendredi minuit. Et lĂ arriva ma petite beautĂ© habillĂ©e Ă la mode d'aujourd'hui (je ne l'avais jusque alors vu qu'en uniforme qui lui allait Ă ravir). Elle me dit d'entrĂ©e : "ça vous dĂ©range si je film c'est pour mon site. On verra pas votre visage". Euh normalement j'aurais dit non. J'ai bien fait une sex tape avec une ex il y a longtemps mais c'Ă©tait restĂ© entre nous. Mais lĂ j'Ă©tais dans un tel Ă©tat, elle Ă©tait si magnifique. Je lui rĂ©pondais : pas de problĂšme si on ne me reconnaĂźt pas. Elle installa une mini camĂ©ra dans un coin et me baissa le pantalon puis le caleçon. Elle prit mon sexe en main en le masturbant frĂ©nĂ©tiquement et en faisant des clins d'Ćil Ă la camĂ©ra. De temps en temps elle passait un coup de langue sur ma bite. Ce n'est pas comme ça que je voyais notre rencontre. Je l'imaginais plus romantique du moins plus sensuelle. Je la repoussais gentiment et remontais mon caleçon. Devant sa stupeur je lui dit : dĂ©solĂ© je ne voyais pas ça comme ça.
Je me tenais lĂ , dans ce vestiaire qui puait le dĂ©sinfectant et la sueur froide, avec Louna face Ă moi, ses yeux bleus Ă©carquillĂ©s par la surprise. Elle avait lĂąchĂ© mon sexe comme si elle venait de toucher un fer rouge, et son petit sourire espiĂšgle sâĂ©tait effacĂ©, remplacĂ© par une moue perplexe. Jâavais le cĆur qui cognait, pas seulement Ă cause de lâexcitation qui me tordait encore le bas-ventre, mais parce que je venais de rĂ©aliser que jâavais peut-ĂȘtre tout gĂąchĂ©. Ou peut-ĂȘtre pas. Avec elle, je ne savais jamais sur quel pied danser.
« Monsieur, jâai⊠jâai fait quelque chose de mal ? » Sa voix, dâhabitude si assurĂ©e, tremblait lĂ©gĂšrement. Elle avait ramassĂ© sa camĂ©ra, la tenant contre sa poitrine comme un bouclier. Ses cheveux roux tombaient en mĂšches dĂ©sordonnĂ©es sur ses Ă©paules, et dans son legging moulant et son crop-top, elle semblait Ă la fois vulnĂ©rable et diablement provocante. Cette gamine me faisait perdre la tĂȘte.
« Non, Louna, câest pas toi. » Je passai une main dans mes cheveux, cherchant mes mots. « Câest juste⊠je sais pas, je mâattendais Ă autre chose. Pas Ă une performance pour ton site. » Jâessayais de garder un ton calme, mais ma voix Ă©tait rauque, chargĂ©e de frustration et dâun dĂ©sir que je nâarrivais pas Ă Ă©touffer.
Elle baissa les yeux, jouant avec un fil de son haut. « Vous pensez que je suis quâune⊠quâune pute qui fait ça pour des clics, câest ça ? » Sa voix Ă©tait montĂ©e dâun cran, et quand elle releva la tĂȘte, ses yeux brillaient. De colĂšre ? De honte ? Je nâarrivais pas Ă lire en elle, et ça me rendait dingue.
« Non, putain, câest pas ça ! » Jâavais haussĂ© le ton sans le vouloir, et je me repris, baissant la voix. « Louna, tâes⊠tâes magnĂ©tique, tu le sais, ça ? Tu me fais tourner en bourrique depuis le premier jour. Mais je veux pas ĂȘtre un mec de plus dans ta collection de vidĂ©os. Je veux⊠» Je mâarrĂȘtai, conscient que jâallais trop loin. Que jâĂ©tais son prof, bordel, et que chaque mot qui sortait de ma bouche creusait un peu plus ma tombe.
« Vous voulez quoi ? » Elle sâĂ©tait rapprochĂ©e, Ă peine un pas, mais assez pour que je sente Ă nouveau ce parfum de miel et de sucre qui me hantait. Son regard me clouait sur place, et je jurais que je pouvais entendre mon pouls battre dans mes tempes.
Je dĂ©glutis, cherchant une rĂ©ponse qui ne me ferait pas passer pour un pervers ou un idiot. « Je veux te connaĂźtre, Louna. Pas juste⊠ton corps. Pas juste ce que tu montres Ă tout le monde sur ton site. » Les mots sonnaient plus sincĂšres que je ne lâaurais cru, et pourtant, une part de moi hurlait que jâĂ©tais en train de me tirer une balle dans le pied.
Elle resta silencieuse un moment, ses lĂšvres pincĂ©es, comme si elle pesait chaque mot que je venais de lĂącher. Puis, Ă ma grande surprise, elle Ă©clata dâun rire lĂ©ger, presque cristallin. « Vous ĂȘtes bizarre, monsieur. Vraiment bizarre. » Elle posa la camĂ©ra sur un banc, croisant les bras sous sa poitrine â un geste qui, je le jure, nâavait rien dâinnocent. « Vous savez que personne me dit des trucs comme ça, hein ? Les mecs, dâhabitude, ils veulent juste⊠» Elle fit un vague geste vers son corps, et je sentis une pointe de jalousie absurde me tordre lâestomac.
« Je suis pas les autres mecs, » dis-je, et je me rendis compte que je le pensais vraiment. Cette gamine, avec son assurance de façade et ses failles quâelle cachait si bien, me donnait envie de tout foutre en lâair â ma carriĂšre, ma rĂ©putation, ma putain de morale â juste pour comprendre ce qui se passait dans sa tĂȘte.
Elle pencha la tĂȘte, un sourire en coin revenant sur ses lĂšvres. « OK, alors, monsieur le prof. Si vous voulez me connaĂźtre, on fait comment ? Parce que lĂ , jâai lâimpression quâon est dans un film romantique Ă deux balles, et je suis pas sĂ»re dâĂȘtre douĂ©e pour ça. »
Je ris malgrĂ© moi, un rire nerveux qui dĂ©tendit lâatmosphĂšre. « DĂ©jĂ , on peut arrĂȘter de se voir dans des vestiaires glauques Ă minuit. Et peut-ĂȘtre⊠je sais pas, parler ? Sans camĂ©ra, sans uniforme, sans tout ce bordel. »
Elle haussa un sourcil, clairement amusée. « Parler ? Genre, un rencard ? Vous savez que vous risquez votre job, là , non ? »
Je sentis une sueur froide me couler dans le dos. Elle avait raison, Ă©videmment. Mais Ă cet instant, avec ses yeux qui me dĂ©fiaient et sa bouche qui semblait mâappeler, je mâen foutais complĂštement. « Ouais, je sais. Mais je prends le risque. »
Louna me fixa encore quelques secondes, puis elle ramassa sa camĂ©ra et la rangea dans son sac. « OK, deal. Mais câest moi qui choisis lâendroit. Et pas de poĂ©sie Ă la Henri-FrĂ©dĂ©ric machin, hein. Jâaime pas les trucs trop gnangnan. »
« Promis, » dis-je, un sourire idiot collé au visage.
Elle se dirigea vers la sortie, mais juste avant de passer la porte, elle se retourna. « Oh, et monsieur ? Si vous changez dâavis pour la camĂ©ra⊠vous savez oĂč me trouver. » Elle me fit un clin dâĆil, et je restai plantĂ© lĂ , le cĆur battant, Ă me demander dans quel merdier je venais de me fourrer.
En rentrant chez moi cette nuit-lĂ , je ne me branlai pas â pour une fois. Mais je ne dormis pas non plus. Louna occupait chaque recoin de mon esprit, et je savais que, quoi quâil arrive, elle venait de faire basculer ma vie dans quelque chose de dangereux, dâinterdit, et de foutrement excitant.
Louna
Je suis prof de français dans une Ă©cole prĂ©paratoire. C'est une Ă©cole, un internat plus exactement, rĂ©servĂ©e aux filles et oĂč le port de l'uniforme est obligatoire. Une jupe Ă©cossaise, un chemisier blanc, des bas, et un blazer aux couleurs de l'Ă©cole. Depuis 10 ans que j'y enseigne, j'ai eu le temps de m'habituer Ă vivre au milieu de toutes ces jeunes filles. En gĂ©nĂ©ral elles ont entre 17 et 21 ans, parfois il y en a une plus jeune ou plus ĂągĂ©e. Mais cette annĂ©e fut particuliĂšre, j'y rencontrais Louna. J'y reviendrai.
Nous Ă©tions donc en dĂ©but d'annĂ©e, je ne connaissais pas encore toute ma classe. J'avais repĂ©rĂ© la studieuse Ă©videmment, la fayote, j'avais aussi une petite pute (maquillĂ©e comme une voiture volĂ©e, elle avait dĂ» faire recoudre sa jupe parce qu'elle lui cachait Ă peine le cul, le chemisier ouvert sur une poitrine petite mais fiĂšrement dressĂ©e vers le haut. Elle ne portait pas de soutien gorge si bien que j'avais dĂ©jĂ vu ses petits tĂ©tons. Elle avait Ă peine 18 ans.) J'avais Ă©galement une black trĂšs grande, trĂšs fine, et Louna. Une petite rousse avec un corps menu, un rouge Ă lĂšvres d'un rouge qui appelle les baisers, un regard bleu qui te foudroie instantanĂ©ment et qui parfois se perd dans l'imaginaire. Elle a un visage fin trĂšs harmonieux ni doux ni agressif. Quand son regard se pose sur moi, j'ai l'impression de rougir et que toute la classe s'en aperçoit. Quand elle pose une question avec sa voie douce et protectrice je me sens redevenir un enfant. Ce petit ĂȘtre frĂȘle a le don de m'intriguer au plus haut point.
Un jour alors que mon cours se terminait et que les Ă©lĂšves partaient Louna est restĂ©. Finalement nous n'Ă©tions plus que tous les deux. Je la regardais plus attentivement, elle Ă©tait belle, extrĂȘmement belle. Elle remarqua que je la regardais avec insistance mais ne dit rien, ne fit rien. Puis elle me demandait : "Monsieur, vous donnez des cours particuliers ? Pourriez-vous m'en donner le vendredi soir ?". Surpris je bredouillais un oui pas de problĂšme. Puis elle est parti, ses cheveux volaient au vent ils me frĂŽlĂšrent je sentis une douce odeur de miel et de sucre. DĂ©cidĂ©ment cette fille m'enivrait. Dans les 10 ans de carriĂšre je ne dis pas que je n'ai pas matĂ© un sein, un petit minou ou un cul (Ă cet Ăąge lĂ surtout entre filles, elles sont bien Ă©nervĂ©es) mais pas plus. Bon parfois je me branlais le soir en repensant Ă l'une de mes Ă©lĂšves mais assez peu finalement.
Mais lĂ avec Louna c'Ă©tait diffĂ©rent. En rentrant chez moi ce soir la je ne pouvais m'empĂȘcher de penser Ă cette crĂ©ature sublime. Elle envahissait complĂštement mon esprit je ne pensais qu'Ă elle. Si bien que j'ai tapĂ© son nom sur internet et me suis retrouvĂ© sur sa page Facebook. Je la demande en amis elle Ă©tait connectĂ©e. Elle accepte : "Monsieur c'est super vous ĂȘtes aussi sur Facebook, c'est cool". AprĂšs quelques Ă©changes nous nous disons Ă demain. En revenant sur Google, je vois un lien vers Doctissimo, je clique et arrive sur la page perso de Louna. Mon cĆur se mit Ă battre la chamade, je sentais une chaleur monter de mon bas ventre. Je n'avais pourtant rien encore vu. Je cliquais sur un album et dĂ©couvrais des photos osĂ©es de la petite Louna. Elle avait de petits seins rose avec des petites tĂ©tons tout durcis par le plaisir. Son regard bleu s'Ă©tait transformĂ© en regard coquin invitant Ă toutes les formes de dĂ©bauche. J'ouvrais une autre photo prise de dos. Je voyais le petit cul de Louna, ses longs cheveux roux qui tombaient sur son dos. Une cambrure parfaite qui mettait en valeur un petit fessier rond et ferme. Je bandais trĂšs dur. Elle me faisait un effet que je n'avais pas connu depuis longtemps. Je me masturbais en regardant ce petit cul qui m'hypnotisait et Ă©jaculais dans mon caleçon en quelques secondes. De grosses rasades de sperme chaud. Quel pied quand je sens monter le long de ma verge le liquide. Une vĂ©ritable extase. Ă chaque saccade, le sperme chaud et visqueux s'Ă©chappait de mon sexe encore tout dur. Je n'oublierai jamais ce cul. J'avais un peu honte maintenant de m'ĂȘtre branlĂ© sur l'une de mes Ă©lĂšves. Mais de la voir si belle, la savoir si cochonne, imaginer qu'Ă son jeune Ăąge elle en connaisse beaucoup plus que moi sur les joies de l'amour m'avaient excitĂ©s comme rarement. Je m'endormais finalement heureux et vidĂ©.
Le vendredi suivant Louna me rejoignait dans mon petit bureau de l'Ă©cole pour prendre... son cours particulier. J'attendais avec impatience de la revoir. D'imaginer sous sa jupe ce petit cul que je n'avais vu qu'en photo. Nous Ă©tudions alors Henri-Frederic Samuel et son journal intime dans lequel cette phrase âUn baiser sur ta nuque dorĂ©e par l'Ă©tĂ©, ou sur tes lĂšvres purpurines est un rĂ©gal des dieux.â Louna me demanda de ses grands yeux bleus et de sa bouche rouge ce que signifiait purpurine. Je lui dit que c'Ă©tait un colorant qui donnait les lĂšvres rouges comme les siennes. Et je passais un doigt sur ses lĂšvres purpurines. Je sentis de la stupĂ©faction de la part de Louna, puis un petit sourire Ă©nigmatique.
A ce moment j'avais envie de manger cette bouche tellement appĂ©tissante. D'embrasser ces lĂšvres dĂ©sirables. Peut-ĂȘtre avais je Ă©tĂ© trop loin avec geste. AprĂšs tout je suis son prof. Elle a 19 ans j'en ai 41. Mais comment faire, elle est si dĂ©sirable. Puis elle me dit : "pouvez-vous me rĂ©expliquer purpurine ?" avec une candeur dĂ©sarmante et en mĂȘme temps un petit regard espiĂšgle. Mon sang ne fit qu'un tour. Une tension s'installait dans mon bas ventre et je passais Ă nouveau encore plus lentement mes doigts sur ces lĂšvres si belles. Au moment oĂč je passais mes doigts Louna entrevit la bouche et caressa du bout de la langue l'un de mes doigts. Je le laissais. Cette sensation chaude et humide sur mon doigt me faisait l'effet d'une fellation. Louna pris mon doigt dans sa main et le lĂ©cha en me regardant fixement de ce regard bleu si envoĂ»tant. Elle me suçait le doigt comme personne ne l'avait fait. Je n'avais qu'une envie l'embrasser Ă pleine bouche, dĂ©chirer ce mince voile qui me sĂ©parait de cette petite poitrine si fiĂšrement dressĂ©e, de dĂ©chirer sa petite culotte que j'imaginais baignĂ©e de mouille et d'enfourner ma langue dans sa petite chatte Ă©troite, puis de la retourner et la sodomiser sauvagement. Tout me vint Ă l'esprit en quelques secondes. Elle me rendit mon doigt et je ne fis rien. La leçon continua normalement.
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