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Cataratas Iguazu 07/06/16 - 08/06/16
Fitz Roy
Rando au Torres del Paine
Torres del Paine
Glaciar Perito Moreno
La route des sept lacs
28/04/16 - 30/0416 En route vers l'Argentine
24/04/16 - 27/04/16 Volcan Villarica
C'est dans la charmante ville de Pucon que je pose mon vélo je prends à peine le temps de m'installer que je m'empresse de réserver ma place pour l'ascension du volcan, car le lendemain la météo est idéale pour aller au sommet.
Le jour suivant, je me lĂšve Ă 5h30, j'ai passĂ© une nuit courte, mais bonne. Je n'ai pas eu l'apprĂ©hension comme au moment oĂč nous avons fait l'ascension du Huayna Potosi. Je sais que je ne vais pas Ă 6000 m mais seulement Ă 3000, il n'y aura pas la difficultĂ© de l'altitude et le manque d'oxygĂšne. C'est donc tout dĂ©contractĂ© que je me prĂ©sente Ă 6h30 Ă l'agence pour vĂ©rifier le matĂ©riel et partir Ă 7h.
Dans les alentours de 8h nous dĂ©butons l'ascension. Nous sommes nombreux, beaucoup de personnes attendaient le moment opportun pour aller au sommet (la semaine d'avant la mĂ©tĂ©o Ă©tait mauvaise et nous ne sommes pas Ă la meilleure saison) L'ascension se dĂ©roule bien, en milieu de parcours le vent se lĂšve un peu mais rien d'alarmant. Au fur et Ă mesure oĂč l'on s'approche du sommet la pente est de plus en plus forte et notre groupe commence Ă s'Ă©tirer.
Vers 13 h nous sommes Ă proximitĂ© du sommet. Nous laissons nos sacs et nous nous Ă©quipons d'un masque, car l'air au niveau du cratĂšre est irrespirable. Nous effectuons les derniers mĂštres nous sĂ©parant du sommet. Le vent souffle trĂšs fort, ce qui fait descendre la tempĂ©rature ressentie, je jette un Ćil Ă l'intĂ©rieur du volcan pour voir si je peux distinguer de la lave, mais rien. Nous ne restons pas longtemps lĂ -haut car depuis la derniĂšre Ă©ruption du Villarica le protocole a changĂ©, il est interdit de rester plus de 15 minutes au sommet. Nous redescendons, rĂ©cupĂ©rons nos sacs Ă dos et amorçons notre descente en luge, ce qui est plutĂŽt fun et moins fatiguant que de redescendre Ă pied. Entre 15 et 16 heures la descente est terminĂ©e. Une bonne biĂšre nous attend sur la terrasse de l'agence oĂč l'on fait un petit dĂ©briefing de cette merveilleuse journĂ©e passĂ©e.
17/04/16 - 23/04/16 Santiago
C'est sous la pluie que j'arrive au terminal de bus de Santiago, à 30 minutes à vélo de l'hÎtel que j'ai réservé. à ma grande surprise je découvre la capitale chilienne inondée. Autant dire que ce n'est pas une partie de plaisir de rouler dans cet environnement. Une fois arrivée à l'hÎtel une autre surprise m'attend, il n'y a plus d'eau courante, donc pas de douche pour moi aujourd'hui. Heureusement tout rentre dans l'ordre le lendemain.
Durant les quelques jours que je passe dans la ville de Santiago du Chili je fais la découverte du palais présidentiel, du congrÚs national, du cerro (colline) Santa Lucia et surtout du cerro San Cristobal qui donne un point de vue remarquable sur la ville et les montagnes environnantes. C'est sur ce dernier que je décide de m'entraßner à vélo afin de garder une bonne condition physique pour faire l'ascension du volcan Villarica.
13/04/16 - 17/04/16 Valparaiso
AprĂšs 7h de bus c'est Ă Valaparaiso que je descends sous un ciel gris. "Valpo" (comme la nomment ses habitants) est faite de collines (cerros). C'est un vĂ©ritable labyrinthe composĂ©es de rues abruptes et sinueuses, d'allĂ©es et d'escaliers oĂč on y dĂ©couvre des maisons lĂ©gĂšrement branlantes
01/04/16 - 13/04/16 La Serena en passant par Bahia inglesa
Des Ă©tapes faites d'ocĂ©an et de dĂ©sert ( drĂŽle de contraste ) je termine sur la cĂŽte et dĂ©cide de poser la tente Ă Bahia inglesa pour quelques jours. J'en profite pour dĂ©couvrir sa superbe plage de sable blanc et son eau turquoise. Mais ce paysage est trompeur, impossible pour moi de mettre un pied dans l'eau, elle est beaucoup trop froide. Le courant de Humboldt (courant qui prend naissance en Antarctique pour remonter jusqu'au PĂ©rou) est passĂ© par la. Je reste donc au sec sur le sable et en profite pour rĂ©flĂ©chir Ă la suite du voyage. Face aux difficultĂ©s qui m'attendent ( autoroute rendant le bivouac compliquĂ© et m'expose aux dangers ), je dĂ©cide d'arrĂȘter de pĂ©daler jusqu'Ă Pucon et de prendre le bus.
Apres 2 jours passés à Bahia inglesa je prends donc un bus pour La Serena qui est la deuxiÚme plus ancienne ville du Chili. Il n'y a pas grand chose à y faire, à part l'observation des étoiles dans la vallée de l'Elqui, mais la météo ne me le permet. Alors je prends le temps de me balader avant de partir pour Valparaiso.
28/03/16 - 31/03/16 Les retrouvailles avec le Pacifique
Le dĂ©part de San Pedro de Atacama n'est pas facile. Je quitte les personnes rencontrĂ©es au camping ainsi que Celia, pour me retrouver seul avec le dĂ©sert le plus aride au monde. Comme dĂ©part j'ai connu mieux. Objectif : rejoindre le Pacific, un but qui me motive suffisamment pour faire plus de 100km par Ă©tape et l'atteindre en 3 jours. Une petite pause est mĂ©ritĂ©e dans la 2eme plus grande ville du Chili qui se nomme Antofagasta, avant de repartir dans le dĂ©sert oĂč il va faire trĂšs chaud selon un habitant de la ville. Je n'ai donc pas intĂ©rĂȘt Ă me tromper sur la quantitĂ© d'eau Ă emporter, car il n'y aura ni ville, ni village pour me ravitailler et Celia ne sera pas la au cas ou. C'est donc avec un peu d'apprĂ©hension mais beaucoup de volontĂ© que je vais repartir.
18/03/2016 - 26/03/2016 San Pedro de Atacama
Nous sommes finalement arrivĂ©s jusqu'au Chili mais en bus cette fois car il Ă©tait hors de question de retraverser Ă vĂ©lo le sud lipez! Ătape Ă San Pedro de Atacama, joli village au milieu du dĂ©sert. On s'y sent tout de suite trĂšs bien et on y fait de belles rencontres, alors comme le distributeur n'est pas dĂ©cidĂ© Ă nous donner de l'argent ça nous fait une bonne excuse pour rester quelques jours de plus que prĂ©vu!
Un peu d'exercice quand mĂȘme! Nous partons en vĂ©lo avec nos nouveaux amis voyageurs Ă la dĂ©couverte de la VallĂ©e de la Lune et la VallĂ©e de la mort. Au coucher du soleil, les montagnes et les dunes se colorent de rouge et l'on se croirait sur marsâŠ
San Pedro de Atacama restera une Ă©tape particuliĂšre dans notre voyage car c'est la fin d'une belle aventure Ă deux. On dit que toutes les bonnes choses ont une fin⊠pour moi il est temps de rentrer en France, retrouver ma famille et mes amis qui m'ont tant manquĂ©. Je m'arrĂȘte Ă trois pays traversĂ©s et la visite d'un quatriĂšme! L'Argentine ce sera pour un prochain voyage! Jonathan, de son cĂŽtĂ©, toujours aussi dĂ©terminĂ©, poursuit la traversĂ©e de cette grande AmĂ©rique du Sud Ă vĂ©lo. Bonne route et fais attention Ă toi.
Regarder la vidéo «Traversee salar d Uyuni et Lipez
Notre quotidien dans le Sud Lipez
02/03/2016 - 09/03/2016 Le Sud Lipez, lâenfer au paradis
Nous voila parti pour plusieurs jours dans le fameux Sud Lipez, paradis des 4x4 et lâon va tres vite comprendre pourquoi. En effet, le terrain nous est hostile, desert de sel, desert de sable, des montagnes, des volcans, des lacs, des pierres, et quand seuleument un semblant de chemin sâoffre a nous câest ce que lâon appelle de la tole⊠šles petites vagues, les petites vaguesš! Et pour rajouter en difficulte nous sommes bien charges: 8 litres dâeau chacun et de la nourriture pour les prochains jours en attendant de pouvoir recharger en milieu de parcours.
J1 - Chuvica / San Juan : 47,92 km, nettoyage des velos, des pistes, du sable, des cailloux mais ça roule à peu prÚs, fort vent dans l'aprÚs-midi
J2 - San Juan / Salar de Chiguana : 42,98 km, aprÚs une bonne nuit dans un hÎtel de sel on repart sur un semblant de route mais qui disparaßt dÚs que l'on atteint le désert de sel de Chiguana, vent de face tout l'aprÚs midi
J3 - Salar de Chiguana / Bivouac a 4150m au pied du Tomasamil : 25,02 km, ça roule sur 10 km puis on pousse le vélo pour le reste de la journée en montée dans du sable et des cailloux avec du vent de face...
J4 - Bivouac / Laguna Hedionda : 42,13 km, toujours du sable et des cailloux, on découvre les superbes lagunes colorées et leurs flamants roses
J5 - Laguna Hedionda / Desierto de Siloli : 38,99 km, montée dans du sable et de la tÎle toute la journée, toujours autant de vent
J6 - Desierto de Siloli / Laguna Colorada : 41,44 km, avec une escale Ă l'arbre de pierre, toujours autant de sable et de vent
J7 - Laguna Colorada / Bivouac a 5000m : 34,81 km, ça monte toute la journée dans du sable et des cailloux, du vent toujours du vent
J8 - Bivouac a 5000m / Desierto de Dali : 3,44 km et une chute Ă l'arriĂšre du peloton, pourtant on retrouvait un semblant de route et le vent dans le dos
J9 - Desierto de Dali / San Pedro de Atacama au Chili : annulĂ©e, on se repose Ă UyuniâŠ