Hey oui! Je suis l'auteure du blog "Simplement moi".
Un blog dans lequel il n'y a aucun tabou. Je vous parle de mes expériences personnelles (positives ou négatives) afin d’amener quelques pistes de réflexions sur notre rôle en société, l’impact de nos gestes et de nos mots sur les personnes qui nous entoure.
Je vous raconte également plusieurs tranches de vie farfelues.
De plus, vous avez accès à mes citations, mes histoires et mes pensées sur divers sujets.
Je vous propose un blog humain rempli de transparence, de vulnérabilité, mais surtout d’authenticité.
Plusieurs personnes pourront se retrouver dans mes écrits et peut-être se sentir entendues, soulagées.
Je vous envoie beaucoup d’amour.
Sachez que vous n’êtes pas seules et que vous êtes magnifiques! ❤️🌸❤️
Chère colère, saches que, malgré moi, nous sommes en dualité. Je veux te vivre, mais je ne veux pas te subir ou, encore pire, te faire subir. Plus le temps avance et plus je m’efforce à t’apprivoiser, malgré la peur qui m’habite de t’approcher. J’organise des séances de cris avec mon amie qui m’est chère et, en ce mercredi 13 mars 2024, je recommence à t’écrire.Tu es contradictoire dans tes nuances de gris et cela me terrifie. Tu es importante à vivre, mais tu peux être facilement insupportable, si j’ose m’exprimer avec ta voix singulière. Tu es représentée comme une émotion aussi importante que les autres, mais tu es souvent celle qui se fait pointer du doigt, si tu oses te pointer. Le pire, c’est que lorsque tu éclates de colère, on te le reproche, car tu fais du ravage malgré toi.
Toute ma jeunesse, à cause de toi, j’ai entendu ceci : « Voyons, pas besoin d’être en colère pour ça » « Respire et quand tu seras calmé, reviens me voir » « Non, ce n’est pas bien d’être fâchée contre maman » Alors, comment je fais pour vivre avec toi, si les autres ne tolère même pas ta présence et la qualifie comme étant négative, néfaste ou même inutile? Comment je fais pour t’extérioriser, sans me sentir peu éthique dans mes agissements, à cause de mon éducation?
Depuis toute petite, je te qualifie comme étant dangereuse et inhumaine, mais la raison pour laquelle tu peux l’être ou le devenir, c’est parce que je n’ai jamais appris à te côtoyer, te comprendre et à te vivre de façon saine. Quand tu te montres, il est trop tard pour le dialogue, car tes limites ont été atteintes à mille reprises. La patience est de vertu, mais pas à n’importe quel prix.
À ton arrivée, souvent, l’émotion est trop grande, trop forte, trop ressentie et trop vive pour que je puisse faire quoi que ce soit, alors je m’isole pour donner de la place au temps, en espérant que l’eau finira par couler en dessous du pont. Il m’arrive également de couper cette émotion en allant dormir, dans le but de me réveiller en me sentant un petit peu mieux. Cette stratégie n’est pas l’idéale, car l’émotion finit par se dissoudre, sans pour autant disparaître. J’accumule, je fais une crise de pleurs et ça recommence, tranquillement, mais sûrement. Je dois t’avouer, je manque d’outils et d’assurance.
Je terminerais cette lettre en te demandant pardon. Ma chère colère, pardonne-moi de t’isoler et de te mépriser. Tu es ma petite bête imprévisible et je tâcherai à t'apprivoiser. Cette croyance galère que ta colère est dangereuse sera à déconstruire pour qu’on puisse ensuite mieux s’épanouir.
Une vie est faite de détails, mais un détail peut changer une vie
Les enfants sont si beaux avec leurs beaux grands yeux ouverts très grands et fascinés par tout: la nature, les paroles d’une chanson, l’odeur ou le goût d’une pâtisserie. C’est si beau de les voir sourire et de les faire rire, les faire grandir. Leur fragilité face aux stimuli externes est si belle. J’ai toujours su que les enfants avaient ce super pouvoir qui les gardait vivants: L’émerveillement. Cette capacité d’être fasciné par de petites choses futiles et d’en ressentir de la joie. Cette joie tellement puissante, grâce à laquelle il en faut peu pour être heureux.
Je suis d’avis que nous naissons tous avec la capacité d’être émerveillés, grâce à notre curiosité de découvrir tout ce qui nous entoure, l’inconnu. C’est l’apprentissage de la vie. On apprend à parler, à marcher sur différentes surfaces, à goûter à de nouveaux aliments, à sentir les fleurs, à faire du bricolage… Tout est fascinant, car rien n’est acquis. Malheureusement, ont peut tous finir par perdre cette capacité d’admirer tout ce qui nous entoure. Selon moi, si les petits et les grands perdent parfois leur émerveillement, c’est parce qu’ils prennent les petits plaisirs de la vie quotidienne pour des acquis, quelque chose de connu, d’inintéressant. L’émerveillement peut être affecté à ce point, car nous vivons dans une société tellement axée sur l’économie que nous passons plus de temps au travail qu’avec notre propre famille et nous-même. Cette problématique fait en sorte que plusieurs personnes ne prennent plus le temps de prendre le temps. Le temps de découvrir un nouvel endroit où aller marcher, d’apprendre une nouvelle recette, de s’inscrire dans une troupe de théâtre amateur… Oui, ça y joue certainement pour quelque chose, car selon moi, le bonheur surgit en essayant d’apprécier, de vivre pleinement et sans tracas notre moment présent. C’est en créant des opportunités, en faisant quelque chose d’autant banal que de flatter notre chat que l’émerveillement peut surgir, fleurir à l’intérieur de nous. Savourez et admirez le moment présent. Conservez ou même rebâtissez votre émerveillement et celle des enfants. Si le bonheur surgit pour de petites choses futiles, il sera encore plus grand pour de grandes surprises.
Vous savez, j’ai déjà vécu étant enfant. Dans le vécu d’un enfant, il y a plein d’autres choses qui peuvent brimer l’émerveillement. Par exemple, les mots peuvent facilement devenir des maux (M-A-U-X). Quand nous sommes enfants, nous pouvons subir des traumatismes qui laisseront des séquelles dans notre vie adulte. Nos paroles et nos gestes peuvent réellement affecter gravement un enfant. Je m'inclus dans ces propos. C’est dur à entendre n’est-ce pas?
Voici le récit d’une de mes blessures. Je vous le propose afin d’imager l’impact que peuvent avoir nos actions :
« Si seulement je pouvais retourner dans le passé… Je dirais probablement à cette petite fille qu’elle est formidable. Cette petite fille au grand sourire, débordante d’énergie, qui ne se voit pas à sa juste valeur. Ça va lui prendre 19 ans de sa vie pour apprendre à s’aimer. Pourtant elle a plein de qualités. Elle est drôle, accueillante, imaginative, empathique, fidèle, et elle a de belles valeurs. Cependant, elle se voit d’une mauvaise façon à cause des insultes, de la jalousie de ses proches et de son surpoids. Elle va même aller jusqu’à vouloir maigrir à tout prix en se mettant au sport en cachette. Elle diminuera ses portions alimentaires en disant à ses parents que c’est des effets secondaires de sa médication, qu’elle ne ressent plus la faim. Tout ça afin de plaire aux autres. Pourquoi? Parce qu’elle se voit au travers du regard des autres. Elle entend des commentaires comme: « tu es grosse, tu es laide, tu es bizarre… »
Aujourd’hui, je m’aime et j’ai réalisé que ce n'était pas parce que j’étais moche que les autres m’intimidaient. Au contraire, je devais être incroyable puisqu’ils étaient tous jaloux ou tout simplement mal intentionnés. Je n’étais pas dégueulasse parce que j’avais un surpoids. C’est la croyance que certaines personnes voulaient m’imposer, mais je n’avais pas à changer pour plaire aux autres puisqu’ils ne prenaient même pas la peine de me voir à ma juste valeur.
J’ai de la valeur en tant que personne et aujourd’hui je m’aime. J’ai appris à m’aimer, notamment en allant en thérapie pendant plusieurs années, ce qui est la preuve que l’on peut aider un enfant et même un adulte à s’en sortir. Pour ma part, j’y ai été un peu tard, car j’ai commencé à voir une travailleuse sociale, à l’âge de 16 ans, à mon école secondaire. J’ai fait plusieurs exercices comme : me dire des compliments dans le miroir, écrire certaines choses de la vie dont je suis reconnaissante, faire la paix avec moi étant enfant, lors d’un dialogue entre moi et moi, durant plusieurs séances.
Un enfant et même un adulte ne devrait être obligé de s’asseoir dans une chaise, au bureau de la travailleuse sociale, pour apprendre à s’aimer. On devrait apprendre davantage comment les aider dans cette quête. Je suis éducatrice en service de garde depuis bientôt 3 ans et je me considère comme un moteur de changement face à cet enjeu. Quand mes élèves ne se sentent pas bien et qu’ils ont l’impression d’être mauvais dans tout, je les encourage à dire cette phrase : Je suis bon, je suis beau, je suis capable. J’essaye de leur apprendre à s’aimer et à croire en leurs capacités. Je me donne le devoir de leur faire répéter cette phrase afin qu’ils finissent par y croire : Je suis beau, je suis bon, je suis capable. Nous pouvons tous les aider, à apprendre à s’aimer, en faisant des actions concrètes comme celle-ci. Je crois en vous et vous devez croire en vos capacités.
Un proverbe africain mentionne qu’il faut tout un village pour élever un enfant et c’est vrai, car je ne suis pas la seule à avoir vécu cela durant l’enfance. Selon un article écrit sur psychologue.net, les enfants peuvent faire face à sept traumatismes : la peur de l’abandon, la violence verbale et physique, le rejet des autres et de soi, le sentiment d’être une victime de l’injustice, la trahison, la blessure de l’humiliation et la peur de l’inconnu. Tous ces traumatismes sont causés par nous, par de mauvaises expériences sociales. Voici les différentes causes : la maltraitance verbale ou physique, l’environnement anxiogène dans lequel les enfants se retrouvent, un mauvais lien de confiance, le manque de considération et d’empathie, l’humiliation, le manque d’écoute, le manque d’adaptation face à ses besoins et le rejet des autres et de soi, car oui, un enfant peut décider de se rejeter lui-même à cause de trop grandes séquelles relationnelles, de mauvaises lunettes sur sa propre identité. Ce ne sont pas juste des enfants inoffensifs, ce sont des êtres humains avec des sentiments et une grande fragilité. Ils peuvent facilement être heurtés, blessés.
Je vous confirme cette théorie, accompagner un enfant dans son cheminement personnel afin qu’il se forme et se transforme, de façon saine, est un devoir de société, car plusieurs de mes traumatismes ont été créés par d’autres personnes que mes propres parents. Ils étaient impuissants face à ces chocs, ces répercussions malsaines pour mon développement personnel. Imaginez à quel point tous nos gestes et nos paroles peuvent être néfastes dans la vie d’un enfant et même dans la vie de l’adulte à en devenir. Si vous avez des enfants, sachez que vous êtes parfois impuissants, que vous ne pouvez pas tout contrôler, car au risque de me répéter, c’est un devoir de société élever un enfant. Les parents, la famille, les amis, les professeurs, les éducateurs et j’en passe… Nous sommes tous responsables de cet accompagnement pour aider l’enfant à poursuivre son chemin, à devenir grand.
Ce qui est beau, c’est que nous pouvons toujours nous reprendre, nous excuser lors d’une mauvaise action, être transparents, authentiques, montrer aux enfants que l’erreur est humaine, que les grands ne sont pas parfaits, que nous avons tous des défauts et des qualités et que l’entraide est primordiale. Essayons de ne pas uniquement mentionner leurs échecs, leurs mauvais coups. Donnons aux enfants de l’amour et de la valeur en mentionnant leurs réussites et en les encourageant dans leur cheminement personnel. Apprenons aux enfants l’importance de communiquer dans le respect, de s’aimer et d’aimer les autres. Encourageons-les à conserver leur émerveillement et essayons de la cultiver, avec eux, en créant de beaux souvenirs qui les feront grandir.
Dans sa chanson La vie c’est quoi? Aldebert écrit : « dans leurs histoires, dans leurs délires, dans la fanfare de leurs fous-rires, la vie est là, la vie est là. Dans notre armoire à souvenirs, dans l’espoir de les voir vieillir, la vie est là, la vie est là ». Je finirais par vous dire que l’espoir est là. Changeons les choses, diminuons les traumatismes de nos enfants par nos actions et nos mots, vivons dans l’amour de soi et des autres et cultivons de beaux souvenirs à chérir.
Sources:
7 traumatismes de l’enfance
Les traumatismes de l'enfance nous suivent jusqu'à l'âge adulte. Voyons quelques exemples de traumatismes infantiles et comment les gérer et
La vie c’est quoi? (chanson)
« Il faut tout un village pour élever un enfant. » - Proverbe africain
PROVERBES AFRICAINS - Les 80 Proverbes africains
Citation (Titre) : «Une vie est faite de détails, mais un détail peut changer une vie»
La vie est belle et trop courte pour ne pas en profiter à fond. Pas convainvue ? Voici les plus belles citations sur la vie.Parce que notre
Aujourd'hui, j'ai 22 ans. Cela fait 22 ans que j'ai la chance de vivre pleinement. Chaque anniversaire, pour moi, est un moment nostalgique rempli de reconnaissance. Je prends un temps pour me rappeler de mon parcours (mes réalisations, mon évolution), mes rencontres, mes voyages et mes souvenirs, mais surtout mes apprentissages.
En 2022, j'ai vécu pleins de choses. J'ai trouvé le métier que j'aimerais faire (orthophoniste), je suis devenue étudiante en psychosociologie à l'uqar, j'ai rencontré les membres de ma cohorte étudiante que j'aime profondémment et j'ai tissé des liens puissants , je suis allé à New-York (un de mes rêves), j'ai ajouté un membre à ma famille, temporairement, en étant la famille d'accueille à la belle Maze d'amour (chat). Savoir qu'elle retrouvera sa maman bientôt grâce à cette action me touche énormément. Deux belles rencontres de plus qui ce sont mises sur mon chemin, qu'elle chance! ❤️
Une année haute en couleur ! Remplie de surprises, de rencontres et de réussites.
J'ai appris beaucoup de choses:
1- L'importance de bien choisir son métier, car beaucoup d'heures y seront consacrées.
2- Je suis intelligente à ma manière même si je ne suis pas la meilleure en math, en histoire, en géo... Bref, en connaissances générales!
3- L'importance de tisser des liens, d'aimer les autres et de s'aimer.
4- L'importance de l'entraide.
5- L'importance de vivre nos émotions et d'avoir une bonne communication.
Etc.
Une autre année m'attend pour cheminer, évoluer et grandir en tant que personne. J'en suis extrêmement reconnaissante. J'attache ma tuque avec d'la broche, je suis prête!
Cher trouble de l'attention avec hyper activité (autrement appelé: épais qui cache mes clés), tu as clairement été le plus grand complexe de ma vie, ma plus grande frustration. Le nombre de fois où je me suis senti anormale par mon comportement, incompétente, trop distraite et j'en passe... J'avais l'impression que tous mes efforts ne donnaient aucune résultantes positives. J'essayais d'être attentive lors des cours, de prendre des notes, de poser des questions afin de comprendre, mais le résultat était toujours le même: je manquais des notions et j'avais de la misère à résumer mes apprentissages au retour à la maison, à m'en souvenir... J'avais l'impression que ma mémoire me jouait des tours, qu'elle était littéralement contre moi et mes bonnes volontés. Tu m'as tellement fait pleurer, à cause de toi je me suis fait dire que mes efforts étaient insuffisants, que je n'étais pas assez intéressée par la matière, que je devrais me forcer plus, que je faisais exprès et que j'allais probablement finir sur l'aide sociale parce que je n'étais pas assez intelligente pour être diplômée et avoir un bel avenir. C'était de ma faute si j'avais de la difficulté, tu n'étais qu'une excuse inventée de toutes pièces et non une vérité. En grandissant, j'ai compris que ce n'était pas de ta faute, que mon cerveau n'était pas contre moi, qu'il est uniquement différent. J'ai compris que ce sont les réactions de personnes ignorantes sur le sujet ou totalement mal intentionnées qui me blessaient en réalité. J'ai enfin réalisé que je devais arrêter de t'en vouloir et accepter ta présence à part entière. Aujourd'hui, je te propose de faire la paix et j'ose même dire que je t'aime, car tu fais partie de moi. Que je le veule ou non, nous allons être ensemble pour le meilleur et pour le pire. Maintenant, je m'engage à t'aimer, même quand tu me feras faire des bêtises comme envoyer un piment rouge dans le micro-onde. Dans le pire des cas, je te promets d'essayer de le prendre à la rigolade et d'en rire aux éclats avec toi. J'ai un trouble de l'attention avec hyper activité et j'accepte de vivre avec, car au final, c'est mon épais préféré.
PS: La blague sur l'épais qui cache mes clés a été inventé par l'humoriste Mathieu Cyr.
Pour vous mettre en contexte, une jeune adolescente de 16 ans que je connais va bientôt avoir son bal des finissants (secondaire 5). Par contre, c'est anxiogène comme événement pour elle puisque son rêve est de porter un veston, mais sa mère trouve que ce n'est pas assez féminin. Elle veut l'obliger à porter une robe, sachant que sa fille n'aime pas les robes.
Je trouve que c'est réellement un manque de jugement. On a qu'un bal des finissants dans notre vie, c'est supposé être un moment marquant qui nous fait sourire. En robe, elle sera inconfortable et n'aura pas l'impression d'être vêtue à son image. C'est son bal, son moment!
En quoi porter un veston n'est pas féminin? Qu'est-ce que la féminité ?
Voici la vrai définition: Ensemble de caractères stéréotypés correspondant à l'image sociale traditionnelle des femmes (contraire virilité).
Et si, nous les femmes, nous n'avons pas envie d'être dans le moule des stéréotypes?
Selon moi, l'important n'est pas d'être féminine... L'important c'est d'être bien dans notre corps, dans notre cœur et dans notre tête. On a le droit de se sentir femme. Peu importe comment on est habillé.
Nous sommes des femmes authentiques! Fuck la féminité.
"Je suis celle qui rêve grand. Je suis passionnée par la vie et je veux la vivre pleinement. Nous n'avons qu'une vie, alors il vaut mieux la quitter sans regrets. Je veux que mes rêves deviennent réalités et je n'ai pas perdu mon coeur d'enfant. Savourez chaque instant et soyez heureux, c'est ce que je vous souhaite."
"Tes yeux sont scintillants, remplient d'espoir, d'amour et de reconnaissance. Au travers de cette transparence, je vois de la tristesse éprouvée par un manque d'approbation. Et pourtant, tu as pleins de talents, un cœur en or et tant de choses à offrir. C'est le temps de dire aurevoir à cette transparence pour accueillir la vulnérabilité et l'acceptation de soi. Mon rêve c'est que tu puisses t'aimer autant que moi je t'aime (sans aide et sans approbation). Je veux que tu te regardes dans un miroir et que tu vois à quel point tu es magnifique. Tu m'as aidé à cheminer en tant que personne et je veux faire de même. Je t'aime et t'aimerai. Maintenant, c'est à toi d'aimer la personne que tu es."
Si tu te reconnais dans ce texte, je t'invite fortement à consulter ce liens: https://www.psychologue.net/articles/pourquoi-ai-je-besoin-de-lapprobation-des-autres
Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'un sujet important: l'amour de soi. On dit souvent que quand on trouve la bonne personne, on le détecte au premier regard. Il devrait en être de même avec soi, savoir dès le premier regard qu'on est magnifique autant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Malheureusement, l'erreur fréquente de se percevoir au travers du regard des autres brime notre estime de soi. On veut constamment plaire aux autres physiquement et mentalement. La vérité, c'est que peu importe le nombre d'efforts qu'on y mettra, il y aura toujours des gens qui ne nous aimeront pas. La perdante, c'est nous-même. On va se créer des complexes, se trouver moche, grosse, inintéressante, conne... Parce que ce que les autres pensent de nous va devenir notre perception de nous-même. On se laisse tomber et déprimer pour les autres...
C'est étrange parce que la majorité des gens que l'on croise ne seront que de passage, mais nous, on va rester dans notre vie pour toujours. Alors, je vous encourage à ouvrir vos yeux, afin de réaliser que vous êtes magnifique autant à l’intérieur qu’à l’extérieur.
"Se sentir aimé, c'est le plus beau des sentiments. C'est merveilleux de ressentir, dans le fond de notre coeur, que nous sommes apprécié et aimé à notre juste valeur par une autre personne. Peu importe, que l'on soit habillé propre ou en pyjama, triste ou joyeuse, coiffée ou décoiffée... Toutes les parcelles de nous sont magnifiques à ses yeux. C'est fou de penser qu'il est possible d'être autant importante aux yeux de quelqu'un."
Ça m'a pris plusieurs années, mais maintenant je le sais. Je suis belle, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Je suis une femme formidable qui mérite d'être respectée et aimée à sa juste valeur.
Je pense que toutes les femmes et tous les hommes devraient se percevoir comme ça puisque s'aimer c'est la chose la plus importante à apprendre dans tous les apprentissages de la vie.