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In Russia svolta autarchica, via Microsoft per software locali
Governo stila lista di programmi da usare in alternativa http://dlvr.it/MMDvmf
Dammartin : les deux rescapés de l'imprimerie décorés par François Hollande
François Hollande a inauguré l'imprimerie de Dammartin-en-Goële où les frères Kouachi ont été tués par les forces de l'ordre. Le président a aussi décoré le patron de l'entreprise retenu en otage, ainsi que son employé qui s'était caché. François Hollande a décoré jeudi 29 septembre Michel Catalano, retenu en otage dans son imprimerie par les frères Kouachi en janvier 2015, ainsi que Lilian Lepère, l'employé caché pendant huit heures dans l'entreprise où s'étaient retranchés les auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo. Cette remise de la Légion d’honneur a eu lieu à l’occasion de l’inauguration de l’imprimerie qui avait été très endommagée lors de l'assaut du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN). Cette opération s'était soldée par la mort de Chérif et Saïd Kouachi. >> À relire sur France 24 : "Lilian Lepère, caché plus de huit heures sous un évier à Dammartin" Avant de leur remettre la légion d'Honneur, le chef de l'État a salué le courage des deux hommes comme un "acte d'espérance et de volonté" face à la "barbarie". François Hollande a souligné que Michel Catalano, patron de l'imprimerie retenu pendant deux heures par les frères Kouachi, n'avait "jamais eu de message de haine". De son côté, Lilian Lepère, 26 ans au moment des faits, s'était caché plus de huit heures sous l'évier de l'espace de restauration de l'imprimerie, communiquant par SMS avec l'unité d'élite de la gendarmerie sans être jamais découvert, alors que les deux assassins de la rédaction de Charlie Hebdo n'étaient qu'à quelques mètres. Ses informations avaient facilité l'assaut final. Être capable de faire bloc "Nous sommes toujours menacés par le terrorisme", a ajouté le président, en souhaitant que les Français soient "capables de faire bloc", un message qu'il a répété tout au long de la récente série d'attentats sur le sol français. "Quand il y a cette situation qui met le pays à l'épreuve, comment devons nous réagir ? En nous renfermant, en nous repliant ? Ou au contraire en étant capables de faire bloc et de montrer que nous sommes nous, la France, avec les principes qui nous gouvernent, nous sommes, face à ceux qui nous menacent, les plus forts ?", a-t-il dit. L'attaque contre Charlie Hebdo a fait 12 morts le 7 janvier 2015. Saïd et Chérif Kouachi ont expliqué l'avoir menée au nom d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique. Avec AFP et Reuters http://dlvr.it/MMDqL6
Truffa dei 'minori abbandonati', denunciate 41 persone
Boom di ragazzi albanesi in Comune che dicono di essere soli http://dlvr.it/MMDQR3
Madre perde bimba tra la folla allo stadio, Nadal ferma il match - VIDEO
Il tennista ha sospeso la partita per aiutare la donna a ritrovare sua figlia http://dlvr.it/MMDQHw
Syrie : Obama défend sa politique "judicieuse" et son refus d'envoyer des troupes américaines au sol
Le président des États-Unis a expliqué, mercredi, qu'il ne voyait pas comment mettre fin à la guerre civile en Syrie sans envoyer des troupes américaines au sol, ce qu'il refuse de faire en raison des "sacrifices" que cela impliquerait. Pressé d'offrir une réponse plus musclée face à l'aggravation de la situation en Syrie, Barack Obama a déclaré, mercredi 28 septembre, qu'il n'avait pas encore entendu d'idées pour mettre un terme à la guerre qui n'impliqueraient pas l'envoi en grand nombre de troupes américaines au sol, ce qu'il refuse catégoriquement. "En Syrie, il n'existe aucun scénario, hormis le déploiement d'un grand nombre de troupes de notre part, qui nous permettrait de faire cesser une guerre civile dans laquelle chaque partie reste profondément campée sur ses positions", a ainsi déclaré le président américain lors d'un débat organisé dans la base militaire de Fort Lee et retransmis sur CNN. Barack Obama a ajouté qu'il était important pour lui d'être "judicieux" dans l'envoi de troupes en raison des "incroyables sacrifices" que cela impliquerait et également parce que l'armée américaine reste engagée en Irak et en Afghanistan. Pour voir les images et vidéos sur votre smartphone ou tablette, cliquez ici. "Il existe des défis dans le monde qui ne concernent pas directement notre sécurité, où nous devons apporter une aide, mais où se contenter d'envoyer davantage de troupes n'est pas la réponse", a encore estimé le chef de la Maison Blanche. Les critiques de la politique d'Obama en Syrie estiment que son objectif affiché, le départ du président syrien Bachar al-Assad, n'est pas assorti de moyens suffisants, qu'il aurait fallu armer les rebelles plus tôt, et davantage, ou permettre aux alliés de Washington de le faire, ou utiliser la puissance militaire américaine pour faire basculer le conflit. Menaces de John Kerry vis-à-vis de la Russie Des experts de politique étrangère, qu'ils soient membres de l'administration ou extérieurs à la Maison Blanche, regrettent en particulier la décision du président américain de ne pas avoir lancé de frappes aériennes contre Damas en 2013, alors même que le régime syrien, en utilisant des armes chimiques, avait franchi la "ligne rouge" qu'il avait lui-même fixée. Selon des responsables interrogés mercredi, l'administration Obama a commencé à envisager des réponses plus dures face à l'offensive menée par le régime syrien et son allié russe depuis la semaine dernière à Alep, y compris des options militaires, mais ces discussions "inter-agences" n'ont pas encore pris la forme de recommandations auprès du président. Le porte-parole du département d'État, John Kirby, a reconnu, sans donner de détails, que des options "qui ne tournent pas autour de la diplomatie" étaient actuellement examinées. Ces délibérations surviennent alors que le secrétaire d'État américain, John Kerry, a menacé, mercredi, de cesser de coopérer avec la Russie sur le dossier syrien si Moscou ne fait pas le nécessaire pour mettre fin à son assaut. Washington et la Russie ont parrainé une trêve qui s'est effondrée le 19 septembre. Avant que toute action soit prise, a noté un responsable, il faudra d'abord que Washington "concrétise la menace de Kerry et rompe ses discussions avec les Russes" sur la Syrie. L'envoi d'armes plus sophistiquées à la rébellion ? Selon ces responsables s'exprimant en souhaitant rester anonymes, l'échec de la diplomatie américaine ne laisse pourtant pas d'autre choix que d'examiner des solutions alternatives, telles que l'envoi d'armes plus sophistiquées à la rébellion, ce qui semble plus probable aujourd'hui même si Washington s'y est opposé jusqu'alors. Une autre option évoquée serait une frappe aérienne contre une base de l'armée syrienne, mais cela est considéré comme peu probable car elle pourrait faire des victimes russes, ont ajouté ces responsables. Parmi les autres idées évoquées à Washington figurent l'envoi de forces spéciales supplémentaires pour entraîner les groupes rebelles kurdes et syriens et le déploiement de forces navales et aériennes supplémentaires dans l'est de la Méditerranée, région vers laquelle le porte-avions français Charles-de-Gaulle se dirige actuellement. Un pont aérien humanitaire vers les zones tenues par les rebelles, qui impliquerait la mise en place d'escortes aériennes, a également été envisagé mais cela a été considéré comme trop risqué et "retiré de la liste", selon un responsable. Avec Reuters http://dlvr.it/MMDJJ8
A suonare la batteria ci pensa Robodrum
L'ultimo arrivato della robot band costruita a Campobasso http://dlvr.it/MMCtSm
Azzurri, sabato i convocati di Ventura
Per partite di qualificazione Mondiale con Spagna e Macedonia http://dlvr.it/MMCtQN
Virginia Raggi, il giorno del 'No' - LE FOTO
Protesta dei consiglieri di Fratelli d'Italia nell'aula Giulio Cesare durante la riunione sulle Olimpiadi 2024 http://dlvr.it/MMCtKs
Tensions au Cachemire : l'Inde annonce des "frappes chirurgicales", deux soldats pakistanais tués
Après l'attaque d'une base indienne au Cachemire, région frontalière que l'Inde se dispute avec le Pakistan, New Delhi a annoncé, jeudi, avoir mené des frappes sur la ligne de démarcation. Islamabad accuse son voisin d'avoir tué deux soldats. L'Inde a annoncé, jeudi 29 septembre, avoir mené des "frappes chirurgicales" contre des camps rebelles le long de la ligne de démarcation de la région contestée du Cachemire, frontière de facto entre l'Inde et le Pakistan, Islamabad faisant de son côté état de deux soldats pakistanais tués. "Des équipes de terroristes s'étaient positionnées dans des bases le long de la ligne de contrôle pour rentrer clandestinement et perpétrer des attaques terroristes (en Inde)", a indiqué le lieutenant-général Ranbir Singh lors d'une conférence de presse à New Delhi. Ces frappes ont fait "un nombre significatif de victimes dans les rangs des terroristes et de ceux qui essayent de les soutenir", a-t-il ajouté, sans préciser si ces frappes avaient été menées par voie terrestre ou aérienne. Au même moment, l'armée pakistanaise a accusé les troupes indiennes d'avoir tué deux de ses soldats le long de la ligne de contrôle. "Les troupes pakistanaises ont répondu à des tirs indiens non provoqués sur la ligne de contrôle", a indiqué l'armée pakistanaise dans un communiqué. Dix-huit soldats indiens tués en septembre dans l’attaque de la base militaire d’Uri Le gouvernement de Narendra Modi était incité à prendre des mesures de rétorsion après l'attaque de la base militaire indienne d'Uri au Cachemire le 18 septembre dernier. Dix-huit militaires indiens avaient trouvé la mort dans l'assaut à la grenade et à l'arme automatique de quatre militants du groupe jihadiste Jaish-e-Mohammed, basé au Pakistan voisin. Cette attaque était la plus meurtrière dans la région depuis plus d'une décennie. L'Inde accuse le Pakistan de soutenir en sous-main les infiltrations et la rébellion armée dans la partie du Cachemire contrôlée par New Delhi, ce qu'Islamabad a toujours démenti. New Delhi est également à l'offensive sur le plan diplomatique pour tenter d'isoler Islamabad. L'Inde s'est retirée d'un sommet régional qui doit se tenir le mois prochain dans la capitale pakistanaise, entraînant à sa suite le Bangladesh, l'Afghanistan et le Bhoutan. L'Inde et le Pakistan revendiquent tous deux la région himalayenne du Cachemire depuis la Partition de 1947. Des dizaines de milliers de personnes, en grande majorité des civils, ont perdu la vie dans ce conflit. Avec AFP http://dlvr.it/MMCpDW
Renzi sulla ricostruzione per il dopo-terremoto: 'I soldi per partire ci sono'
Su costi difficile fare stime, dipende da cosa consideriamo http://dlvr.it/MMCMkL
Borsa: Europa su di giri, Milano +1,5%
Bene futures Usa, occhi su Pil trimestre e richieste sussidi http://dlvr.it/MMCMd8
Fieg-Fnsi distanti ma no rottura, accordo 'si tratta'
Posizioni lontane ma contratto valido fino a prossimo rinnovo http://dlvr.it/MMCMYH
Le chef des Casques blancs syriens lance un appel à l'aide
À New York, le chef des Casques blancs syriens a décrit à France 24, mercredi, le quotidien de ceux qui aident les populations prises aux pièges des combats entre l'armée et l'opposition. Selon lui, la partie est d'Alep meurt sous les bombes. À des milliers de kilomètres de la Syrie, Raed Saleh, le chef des Casques blancs syriens, une organisation humanitaire qui se veut apolitique et participe aux secours dans des zones tenues par l'opposition syrienne, est venu à New York plaider la cause des bénévoles de la "Défense civile syrienne". "Nous sommes abandonnés", a-t-il confié mercredi 28 septembre à France 24 alors que 122 Casques blancs continuent de travailler sous les bombes dans Alep assiégée, après l'échec la semaine dernière d'une énième tentative de cessez-le-feu. "En Syrie ces jours-ci, notre situation est différente de celle des autres pays du monde. Dans les autres pays, une croix ou un croissant indiquent la présence des hôpitaux, pour éviter que ces structures ne soient bombardées", explique-t-il. "En Syrie, même les ambulances sont repeintes comme des voitures ordinaires pour éviter d'être détectées et visées par les avions militaires". >> À lire sur France 24 : "Deux grands hôpitaux d'Alep ont été bombardés" Pour les ONG et des habitants, les bombardements sur Alep sont des attaques délibérées du régime syrien et de son allié russe et visent à annihiler les infrastructures encore en service dans les secteurs assiégés qui manquent déjà de tout et vivent sous une pluie de bombes. Les Casques blancs, qui viennent de remporter le prix Right Livelihood, un "Nobel alternatif" décerné par une fondation suédoise, sont composés d'anciens professeurs, boulangers, ingénieurs, étudiants. Ses membres ont un principe : la neutralité, mais ils sont parfois pris pour cible par le régime. "Ces gens peuvent se faire massacrer" La deuxième ville de Syrie est divisée depuis 2012 entre des quartiers ouest contrôlés par le régime du président Bachar al-Assad et des zones est rebelles. Selon Raed Saleh, Alep-est ne tiendra "pas plus d'un mois" en raison de la destruction des services publics. "Il n'y aura plus d'eau, plus d'électricité, plus de carburant et les hôpitaux ne pourront plus continuer à fonctionner", a-t-il également déclaré à l'AFP Et si la ville tombe, ses habitants risquent un "massacre", s'alarme le chef des Casques blancs syriens."Les populations civiles saisiront la moindre occasion pour s'enfuir. Mais sans aucune garantie d'avoir un minimum de sécurité et de protection", ajoute-t-il. "Nous sommes très inquiets : ces gens peuvent se faire massacrer, enlever ou arrêter". Raed Saleh s’inquiète aussi du sort réservé aux bénévoles de la défense civile syrienne si les quartiers rebelles d’Alep tombent aux mains du régime. "Ils vivent dans les mêmes conditions que les autres civils. Je suis convaincu que le régime fera tout pour les assassiner ou les appréhender" ajoute-t-il. Malgré tout, il conclut que les casques blancs syriens resteront fidèles à leur mission : "Nous n’abandonnerons pas". Selon les chiffres publiés par leurs soins, ces bénévoles ont sauvé plusieurs dizaines de milliers de personnes blessées ou ensevelies dans les zones tenues par les rebelles. La guerre en Syrie a débuté en 2011 après la répression sanglante de manifestations prodémocratie. Elle a fait plus de 300 000 morts. Avec AFP http://dlvr.it/MMCGM1
Un secolo fa primo miliardario al mondo, John Rockefeller
E' considerato la persona più ricca della storia http://dlvr.it/MMBtPZ