l’impression d’avoir perdue une partie de moi en mettant un terme à cette relation
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@les-abysses-mentales
l’impression d’avoir perdue une partie de moi en mettant un terme à cette relation
Connaissez-vous ces rires du mal au ventre, les larmes aux yeux, les rires qui vous font oublier toutes les angoisses et la paranoïa de la vie ? Voilà ça c'est le bonheur. Nous devrions tous avoir droit à un rire sain par jour. Parce que rire est une chose sérieuse.
amour
ils se sont connus tôt, se sont mariés tôt, toute leur histoire était précipité tant leur amour ne pouvait s’expliquer.
Je voudrais t'aimer, Étienne, Comme au temps des troubadours Où aux belles châtelaines Les hommes faisaient la cour, Où les rondeaux en volutes Soufflaient dans des airs de luth.
À mon cœur, je veux donner Du pays d'Oc les accents, Du héros la destinée, De la noblesse le rang. Sans détresse, être ta dame, Gardant ma force de femme.
Rejoins-moi, preux chevalier! Je serai ta Jeanne d'Arc. Ma peau ne peut oublier Tes flammes laissant des marques. Suis-je sainte? Ai-je péché? Tes baisers sont un bûcher.
Allez, tuons les dragons Dressés face au château-fort! Qu'ils se plient comme le pont Sur la route du trésor! Leur feu infernal me ronge, Ses rayons doux comme un songe.
Viens, mon prince, où le cœur bat, Où les clairons retentissent! Tel un cheval de combat, Tu te courbes; je me hisse. De nous, montera aux Cieux Juste l'éclat dans nos yeux.
Car l'amour, lutte mortelle, Trouvera d'autres victimes. Nous, nous serons éternels Dans le fer et dans la rime. Elles verseront, nos armes, Non pas le sang mais des larmes.
Notre amour donnera vie À des romans par milliers. Là où l'épée a sévi, J'aurai mots pour bouclier. Le papier, sans qu'il m'embaume, Me couvrira mieux qu'un heaume.
Notre amour sera la graine D'où pousseront cris de joie. Nous aurons, des monts aux plaines, Un royaume au bout des doigts. Nos voix portent, aux conquêtes, Fruit et armure complète.
N'attends plus! Ensemble, nous Reprendrons la terre sainte. De foudre seront nos coups Et nos paroles, sans feinte. Où qu'on soit, où que l'on s'aime, À nous est Jérusalem.
Cette croisade amoureuse, Elle affaiblit nos défenses. Mais je suis victorieuse, Cédant à tes indulgences. Deus vult! Pourquoi d'amour Mourir, pas vivre toujours?
La magie d'Excalibur Rend nos rêves incassables. Et le courage d'Arthur Tient le fil de notre fable. Rien n'est plus réel, pourtant, Qu'un récit qu'oublie le vent.
-Poésie: "Croisade amoureuse", Marine Mariposa -Image: "The Temptation of Sir Percival", Arthur Hacker
Cette toile représente la manipulation et les violences psychologiques.Â
Le fond en partitions de musique : la douce mélodie de la manipulation, qui résonne dans les oreilles sans jamais s’interrompre et qui reste en tête bien après avoir coupé le son. La main : celle du manipulateur, qui plane sans cesse et tisse les liens de sa toile pour y engluer sa proie.
Le cœur : rouge vif, plein d’amour et saignant de peines, qui se laisse faire, naïf et avide de l’affection promise mais jamais offerte.
Les ficelles et les veines : seuls éléments en volume, qui connectent la main et le cÅ“ur.Â
Les mots : ceux que les personnes qui me les ont confiés ont entendus, sortant de la bouche de la personne qui les abimaient (ou de la personne qu’ils voyaient détruire un ou une de leur proche). Ils débordent de la toile pour rappeler la caractère étouffant et incontrôlable des violences psychologiques. Merci à vous de les avoir partagés, je suis sincèrement désolée que vous ayez eu à vivre ce que vous avez vécu. Ce n’était pas de votre faute et vous n’avez pas à avoir honte, et j’espère sincèrement qu’un jour vous pourrez guérir et de nouveau faire confiance.Â
Titre de la toile : Peines de cÅ“ur Dimensions : 50x50 cm.Â
(Pour soutenir mon travail ~Â Ko-Fi)
L’Étincelle (La prise de conscience).
C’est dans ce creux de la nuit que les pensées ne trichent plus. C’est là que j’écris, parce que moi aussi, je me bats. Et voici comment je tiens.
La tentation de tout détruire
Il y a des matins qui ressemblent à des champs de bataille silencieux. On se réveille dans une maison qui devrait être un refuge, mais qui ressemble à un labyrinthe de portes closes. Ce matin, une énième tension a été l'étincelle. Une de plus.
Quand les barrières émotionnelles se dressent, quand le rejet de l'autre devient un mur de briques invisible, la première pulsion est celle de la destruction. Tout envoyer valser. Dire : « J’abandonne, puisque c’est ainsi ». C’est le cri du système de défense, celui qui veut nous protéger en brûlant les ponts.
Le rêve de la palette
Quand j'étais plus jeune, je me disais qu'il serait tellement plus simple que nos sentiments soient affichés sur notre visage. Une palette de couleurs, là , sur le nez ou le front. On saurait immédiatement si l'autre est blessé, en colère ou simplement triste. On ne perdrait plus de temps en interprétations erronées.
Mais la vérité, c'est que cette palette existe. Elle est là , dans le silence de celle qui se ferme, dans le cri de celui qui explose, dans la fuite de celles qui construisent des remparts. Le problème, ce n'est pas que la palette est invisible. C'est que nous passons notre temps à essayer de repeindre les couleurs de l'autre pour qu'elles correspondent à ce que nous voudrions voir.
Pourquoi nous stagnons
Comment avancer quand la vie n'est qu'un combat de palettes d'émotions ? La réponse est amère : on n'avance pas. On stagne. On s'épuise à vouloir montrer notre "moi entier" à des gens qui ont décidé de ne regarder que notre rôle, notre fonction, ou la menace qu'ils croient que nous représentons.
C'est là que le combat commence vraiment. Non pas contre les autres, mais contre notre propre système de défense. Ce système primaire, hérité de l'enfance, qui nous murmure que pour avoir une place, il faut gagner la bataille des couleurs.
Tenir, même bancale
Sortir de ce combat, ce n'est pas abandonner. C'est accepter l'impossible. Accepter que le "moi profond" est une terre que tout le monde ne peut pas visiter. C'est faire confiance à son intuition — ce 6ème sens — pour savoir qui mérite que l'on ouvre notre propre porte, et qui doit rester sur le seuil.
Demain, je me lèverai. Un peu bancale, peut-être. Mais debout. Parce que tenir, ce n'est pas forcer les portes fermées. C'est cultiver sa propre palette, ses propres couleurs, même quand personne d'autre ne semble les voir.
L'Indication de 03h : La Clarté Intérieure
Écouter son intuition (Le premier signal) : Avant la réflexion, il y a le ressenti. Cette petite voix qui vous dit que « quelque chose ne va pas » est votre outil le plus précieux. Faire confiance à son intuition, c’est s’autoriser à voir l’ombre avant même qu’elle ne vous attaque. C’est le début de la reprise de pouvoir.
Reconnaître sa propre météo : Apprendre à identifier ses émotions, c’est le premier pas pour ne plus les subir. Savoir ce qu'il se passe en nous, sans jugement, permet de mieux se comprendre et de ne plus être l'otage de ses propres tempêtes nocturnes.
Le miroir des autres : Nous perdons souvent une énergie folle à essayer de modifier la perception que les autres ont de nous. S'ils sont ancrés dans une pensée ou une idée, il est presque impossible de les faire changer d’avis de force.
L’art du lâcher-prise : Puisque le regard de l'autre ne nous appartient pas, la seule issue pour vivre « bien » est de lâcher prise. Ce n'est pas un abandon, c'est une libération : vous récupérez l'énergie que vous dépensiez à essayer de contrôler l'incontrôlable.
Et vous ?
Si vous deviez poser une couleur sur votre ressenti d'en ce moment, laquelle serait-ce ? Arrivez-vous à l'accepter sans essayer de la repeindre ? Et plus dur, arrivez-vous à ne pas tenter de colorer celles des autres ?
Source: L’Étincelle (La prise de conscience).
Parfois, il ne faut pas de grandes promesses. Il suffit d’être là . Être là quand les mots manquent, quand le cœur fatigue, quand le silence devient lourd à porter. Être là sans vouloir réparer, sans expliquer, sans juger. Juste offrir une présence calme, un regard qui comprend, une écoute qui n’interrompt pas. Dans un monde qui va trop vite, être là est déjà un acte d’amour. Et parfois, c’est exactement ce dont une âme a besoin.
Je m’aime. Mais est-ce que je m’aime assez pour me supporter ?
Je t’ai ouvert la porte d’un sourire nouveau,
Guidé vers des bras qui ne sont pas les miens ;
Car ton bonheur, même loin de ma peau,
Vaut plus que l’écho de mes sombres besoins.
« Il m’attira brusquement, brutalement aussi contre lui. Ce que j’ignorais, surtout, c’était la violence du désir masculin, combien il pouvait se montrer exigeant, éloigné de toute sentimentalité. »
S’il avait pu m’écrire une musique ça serait elle
teo
J’espère qu’un jour quelqu’un saura lire dans ton regard comme il a su lire dans le mien.
je suis fatiguée de ressentir autant d’émotions dramatiques
mon coeur s’essouffle de sentiments et va finir par être tellement brisé qu’il ne saura plus aimer.
Comment j’peux me résoudre à l’abandonner définitivement quand l’imaginer disparaître me tuerait ?
A toi
A toi que j’ai aimé si fort, dont mon amour sera toujours présent tant le respect que j’ai pour toi est grand. Cet amour me semblait impérissable, inconditionnel. Si idyllique pour certains, et si inimaginable pour d’autres.
On aura affronté bien des batailles dont parfois tu étais le seul à te battre. Aujourd’hui je décide de rendre l’arme, car je sens que la bataille s’éternise et qu’on s’épuise mutuellement. Que tu t’efforces de te battre pour nous, pour préserver ce qui nous reste. Alors qu’au fond ta force dépasse la mienne et tu ne peux pas continuer de te battre seul.
Je veux ton bonheur. Mais je veux le mien avant tout. Malheureusement j’ai fait passer le tien avant trop longtemps, m’oubliant. Je fermais les yeux sur ce dont j’avais besoin; c’est-à -dire quelqu’un qui m’apporte quelque chose naturellement sans quémander. Je cherche à être complété.
Tu fais ma force, le futur est dur à imaginer sans toi actuellement. Mais au fond, je sais que la meilleure décision serait de couper les ponts avec toi. Quitte à me mordre les doigts et souffrir pendant des mois. L’égoïsme serait de continuer de te garder près de moi sans te donner l’amour que tu mérites. J’aimerais tellement que tu prennes la décision de partir. C’est toujours à moi de prendre la pire décision.
A jamais nous dans nos cœurs brisés
ma vie