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EXPLICATIONS
Coucou ? Moi, je suis Levaleton et je crée et publie des vidéo sous le nom : LMC Studio (Levaleton Multimedia Concept). mes thèmes favoris sont les départements des Hautes Alpes, Alpes de Haute Provence...et autres voisins. J’utilise des vieilles cartes postales.
REMIX 2020 - VOIX DE SYNTHÈSE AMÉLIORÉE : LE VIEUX SAVINES - Hautes Alpes. Après plusieurs crues dévastatrices de la Durance, il fut décidé en Janvier 1955 de la construction d'un barrage, afin de régulariser le débit fougueux et imprévisible de la rivière. Le futur lac de Serre-Ponçon est présenté comme le bienfaiteur de la région : plus de crues, de l'eau toute l'année, une irrigation régulière et constante en aval du barrage, un développement touristique au bord du lac, etc. Le point noir de ce projet : le lac atteindra la côte 780, ce qui signifie que l'important village de Savines, situé à 700 mètres d'altitude, va entièrement disparaître sous les eaux. Toutes les maisons devront être rasées, et leurs habitants expropriés. Comme pour les autres barrages construits ces dernières années, personne ne veut y croire et tous pensent que le projet va "tomber à l'eau" (désolé pour ce vilain jeu de mots). Mais voilà, en mai 1957, les premiers camions commencent les va-et-vient, les premières maisons sont dynamitées, les fondations du barrage sont entreprises. Les gens prennent alors conscience que plus rien n'arrêtera le projet. Leur tour est venu. Les Savinois devront partir. 5 années se sont écoulées depuis la construction du barrage de Tignes, en Savoie. Les conditions de départ sont mieux prises en considération. Si les hameaux de Prunières, Ubaye et l'Île Rousset sont définitivement rayés de la carte, le village de Savines sera reconstruit au delà de la côte 790. Rasées une à une ou dynamitées, les maisons de Savines ne font plus parties que des souvenirs. Usines, pont, gare, Eglise, tout y passe. Le cimetière de Ubaye, et sa chapelle seront déplacés sur les hauteurs. Le barrage est de type digue. C'est un des premiers en France. Cette technique vient des Etats Unis, et il faut le reconnaître, c'est moins vilain qu'un barrage de type "voûte en béton". Ce sont quelques 14 millions de m3 de terre et de matériaux qui sont nécessaires pour la construction de cet ouvrage. Dans le même temps, le nouveau Savines sort de terre : un village sans âme, sans histoire et doté d'une architecture très moderne (pour les années 60). Beaucoup de Savinois quittent la région, plutôt que de s'installer dans ce nouveau village qui n'est pas, et ne sera plus jamais le leur. Un pont de 924 mètres de long est construit afin de rejoindre les deux rives. 12 piles soutiennent le tablier du pont. Le plus grand pilier domine les ruines du village du haut de ses 45 mètres. Dans le courant de l'année 1960, le barrage est terminé et les vannes sont fermées. L'eau monte doucement. Le 3 mai 1961, il ne reste du village que l'Eglise qui, si elle n'avait pas été détruite, laisserait jaillir son clocher hors de l'eau. Le nouveau village domine l'ancien. Le lac de Serre-Ponçon est définitivement achevé pour l'été 1961. Les seuls édifices à avoir été épargnés furent la chapelle St Michel, et un vieux pont qui enjambait une rivière. La chapelle était située à plus de 790 mètres d'altitude, dépassant de peu la ligne de flottaison. Celle-ci fut sauvée in-extremis et aujourd'hui, chaque touriste peut la contempler ou se rendre sur son île. Elle a été murée suite à de nombreux actes de vandalisme. En se rendant au barrage par la route de Chorges, le visiteur passe tout près de ce pont qui, en descente, semble rentrer dans l'eau comme pour rejoindre l'ancien village. Celui-ci est très visible quand les eaux sont basses. La région est transformée. Le climat est moins sec, la plaine en aval du barrage est devenue une des régions les plus productrices de fruits. Des hectares d'arbres fruitiers ont vu le jour grâce au système d'irrigation fournit par la barrage. Les campings, restaurant et centres de vacances sont aujourd'hui omniprésents autour du plus grand lac artificiel d'Europe. Le village de Savines-le-Lac est devenu un lieu touristique important et très fréquenté. Il s'est même doté d'un quartier nommé le vieux Savines, peut être pour se créer un passé qu'il n'a pas. Le vrai Savines n'existe plus qu'en photographies, en cartes postales, ou dans les souvenirs des anciens. Les touristes savent-ils qu'en passant sur le pont, ils dominent le village où vécurent et travaillèrent plusieurs centaines d'habitants ?MOINS
05 JARJAYES Vue Generale du Village.
Église Saint-Thomas-saint-restitut-ancienne-portail.
05 - JARJAYES - LA VIEILLE EGLISE.
Jarjayes, est une commune française, située dans le département des Hautes Alpes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Jarjayais. Géographie. Jarjayes, est située à l'ouest des Dômes de Remollon. Elle surplombe la vallée de la Durance. La départementale 942a permet la liaison vers Gap, via le col de la Sentinelle. Le nom de la localité est attesté sous la forme Gargaïa en 1080 et en 1127. Le radical Gar- rappellerait les pierres, le roc. La géomorphologie de Jarjayes, avec sa crête rocheuse surplombant le village, et où se situe l'ancienne église, conforte cette interprétation. Le nom de la localité en 1190, est attesté sous les formes Jarjaya, en 1239 et en 1248, Mendamentum de Jarjaya en 1346, del Jerjayis en 1364, Jarjaie en 1512. Jarjalhas en provençal haut-alpin. Le terme de Jarjayes désigne, en occitan, une terre où poussent des vesces. Histoire Au XIIe siècle, l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, possédait les deux églises, l’église paroissiale et l’église castrale, et percevait les revenus qui y étaient attachés. Deux épidémies de peste, touchent Jarjayes à l’époque moderne. La première, en 1528, laisse de nombreuses habitations abandonnées, qui tombent ensuite en ruines sans être réoccupées. La seconde est celle de 1628. La peste de Marseille épargne la communauté, grâce au cordon sanitaire établi entre Bollène et Embrun, et qui suivait le Jabron et la Durance. Jarjayes fait partie : • de 1992 à 2016, de la communauté de communes de Tallard-Barcillonnette ; • à partir du 1er janvier 2017, de la communauté d'agglomération Gap-Tallard-Durance. Lieux et monuments remarquables. Chapelle Saint-Pierre au cimetière : succède à une église du XIIe siècle, église paroissiale même lorsque le village se déplace en hauteur. Mise à sac pendant les guerres de religion, ses pierres ont servi à la construction de l’édifice actuel en 1860. Église Saint-Thomas-Saint-Restitut dans l’ancien village : existait au XIIe siècle, endommagée lors des guerres de religion en 1588 par François de Bonne de Lesdiguières, reconstruite au XVIIe siècle. Pierre du Costel, ou pierre chaude : pierre verte, lissée par le passage de mains qui lui attribuent des vertus spéciales. Autrefois située à l’entrée du marché aux grains de Jarjayes, à l’endroit où l’on s’acquittait des droits. Église paroissiale Saint-Thomas-Saint-Restitut, au village de Jarjayes, construite de 1872 à 1874. Personnalités liées à la commune • François Augustin Regnier de Jarjayes (1745-1822), général royaliste. Qui a inspiré la saga de Lady Oscar. • Louis de Ventavon (1806-1879), homme politique français. Démographie. L'évolution du nombre d'habitants, est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'INSEE. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10.000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007. En 2017, la commune comptait 450 habitants, en augmentation de 7,66 % par rapport à 2012 (Hautes-Alpes : +1 %, ).
COURT RÉSUME DE MA THÈSE SUR LE PET, PRÉSENTÉ EN FACULTÉ DE MÉDECINE DE PARIS, LE 17 JUIN 1989.
Ma thèse était destinée à démystifier le pet, dans tous ses états.
01 - LE «PET COMMUN» est le pet plus fréquent. C’est un proche parent du «pet Déchireur» (voir après), mais il est expulsé avec moins de force. Généralement, il est entendu en groupes, au sein desquels les gens n’ont pas encore assez d’intimité pour péter entre eux. Dans ce cas, une personne du groupe s’armera de courage et lâchera un pet commun de façon à ce que toutes les personnes présentes pratiquent ensuite des pets de groupe sans gêne. Généralement le «Pet Commun» n’a pas d’odeur.
02 - LE «PET NERVEUX» est expulsé dans les endroits ou la personne ne veut pas qu’il soit entendu. Vous-même avez sans doute déjà vu des hommes et des femmes dans les bibliothèques, supermarchés et même dans la rue lâchant ce type de pets. Ils sont généralement contrôlés, peu bruyants et demandent beaucoup de dextérité pour dominer la technique.
03 - LE «PET TOUSSÉ» arrive quand le pétomane (le pratiquant du pet) essaye de le dissimuler avec de la toux. Une de mes amies lâchait fréquemment ces pets lorsqu’elle jouait au bingo. Elle allait au fond de la salle pour fumer et toussait tout en lâchant simultanément un beau pet toussé. Attention cependant, cela peut être à double tranchant au cas où le "timing“ n’est pas parfait ou bien que le pet est plus long que prévu.
04 - LE «PET MOUILLÉ» possède un son aqueux. Il est généralement signe qu’un événement se prépare, et qu’une visite aux toilettes devient plus qu’urgente et nécessaire. La variante “Vaseuse" indique qu’il est déjà trop tard.
06 - LE PET « RAFALE » ressemble au pet «Déchireur» (voir après), mais il est accompagné d’un son plus aérien, venteux, comme une rafale. Il est dû au fait que le pétomane veut expulser tous les gaz de façon rapide. Ce pet provoque, presque toujours, de grands rires parmi les personnes présentes. 07 - LE PET “BOULES SERRÉES” Ce pet est toujours très facile à identifier: il donne toujours l’impression que le pétomane a les boules si serrées dans son slip qu’il est sous douleur intense lorsqu’il pète. 08 - Finalement mon préféré, est sans conteste, LE PET «DÉCHIREUR». Il est fort, intense et attire toujours l’attention du voisinage. Les caractéristiques du «Déchireur» sont fréquemment rencontrées dans d’autres pets, mais ne vous y trompez pas : ce pet est une apothéose, un furieux flux de gaz qui est expulsé triomphalement du cul du pétomane. Il est long et se prolonge en différentes sonorisées variées et inattendues qui vont du roulement de tambour au siphon de lavabo d’hôtel de préfecture.
C’est la délivrance suprême !
Les Alpes-de-Haute-Provence , appelées Basses-Alpes jusqu'en 1970, sont un département français de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 04. Sa préfecture est Digne-les-Bains. Limitrophe de l'Italie, le département des Alpes-de-Haute-Provence est entouré par les départements des Alpes-Maritimes, du Var, de Vaucluse, de la Drôme et des Hautes-Alpes. Il peut être divisé en trois zones en fonction du relief, du climat, du peuplement et de l'économie : les plateaux, collines et vallées de Haute-Provence, qui regroupent un tiers de la surface mais deux tiers de la population, la quasi-totalité de l'activité économique en dehors du tourisme de montagne et les villes les plus importantes du département. La vallée de la Durance, artère du département, coupe cette zone en deux moitiés ; les Préalpes, zone de montagne intermédiaire aux vallées encaissées et aux villages très enclavés ; les Grandes Alpes, qui regroupent là les vallées de l'Ubaye, de la Blanche et du haut Verdon (en amont de Colmars-les-Alpes), où l'économie s'est reconstruite autour du tourisme de montagne (stations de ski). En Haute-Ubaye, les sommets dépassent 3 000 m d'altitude et tous les cols avoisinent ou dépassent les 2 000 m d'altitude. Dans cette partie du département se trouve une des routes les plus élevées d'Europe : la route départementale D 64 atteint l'altitude de 2 802 m au-dessus du col de la Bonette (2 715 m) et relie le pays de Barcelonnette à la Tinée et à la Vésubie. Le relief compartimente la région : les vallées encaissées sont difficiles d'accès, divisant le pays en autant de terroirs ne communiquant que très peu avec l’extérieur. En 1877, 55 communes n’avaient pour seul accès que des sentiers ou des chemins muletiers2. L'aléa sismique est modéré (zone 3) à moyen (zone 4), différentes failles comme celle de la Durance étant situées dans le département. Les villes de plus de 5 000 habitants sont Manosque, Digne-les-Bains, Sisteron, Oraison et Château-Arnoux-Saint-Auban. Les prairies du département sont envahies par Xeropicta derbentina, un petit escargot blanc originaire des steppes allant du Caucase à la Croatie, qui monte par groupes sur les herbes. Généralement, il ne cause pas de dommages à la flore, mais il peut introduire des parasites dans les poumons des moutons.
Un déprimé s’exprime...