I am always wearing bra and panties
I do and I only wear panties
Yes, I love women’s panties!
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Kiana Khansmith
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@lola6942
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Lola chez son Maître !
il manque à ce petit mari cocu qu'un dispositif qui lui bloque les cheveilles écartées et qui remonte le plug de quelques centimétres pour qu'il puisse profiter de la jouissance de sa FEMME.
I have never been big into cuckolding but this is hot.
J'adore !
Sors. Même si tu ne sais pas où aller. Même si tu n’as personne à voir. Parfois, l’âme ne cherche pas de solutions. Elle demande juste de l’air. Changer de décor peut suffire à relancer le cœur. Regarder les gens passer. Entendre d’autres bruits. Réaliser que la vie continue de battre, là dehors, au-delà de ces murs où tu te sens encore enfermé aujourd’hui. Marcher quelques minutes peut guérir plus que tu ne l’imagines. S’asseoir sous un arbre. Entrer dans un café au hasard. Se perdre un peu, sans but précis… c’est aussi une façon de prendre soin de soi. Tu n’as pas besoin de plan. Pas besoin d’excuse. Tu n’as pas besoin de compagnie. Parfois, le corps a juste besoin de bouger pour que l’esprit puisse ralentir et que le cœur trouve un peu de répit. Fais-le pour toi. Parce qu’un pas dehors, même minuscule, peut alléger bien plus que ce que tu portes à l’intérieur. Les réponses ne sont pas toujours nécessaires. Parfois, tu as simplement besoin d’un changement d’air.
Hey! I caught you peeking 😜
Quel beauté !
Yes it does!!
PINK.. an exciting colour of choice for so many gurls/sisies
Sexy
Ces seins Ils sont énormes !
Have Fun
What’s the use of choosing the girly life if there is no enjoyment in it? I’m not only talking about the sexual appeal to being effeminate, though that certainly is fun. I’m talking about the overwhelming delight of being feminine and not just getting a rise in my panties.
Being a girly boy should be fun. There’s a fun-loving spirit to being feminine that gets lost in being manly. I know that the manliest of men have fun, laugh, joke, enjoy life, etc. etc. but it’s nothing compared to the lively spirit of a happy woman. That’s a spirit that I yearn for. It’s a freeing attitude that I cherish whenever I get to experience it.
I realize that there is much stress in being girly. But that shouldn’t come from inside; only from the outside. You know that you are happier when you’re girly. You know that you have less inhibitions when you are more feminine. And you also know how structured and constrained your life is when you’re slated to be more manly than you are.
So, as a small piece of advice, have fun. I doubt that you even needed me to say that. You know it, maybe even better than I do. If you’re going to be girly, then please please please have fun with it.
Much love to you all!
CandieHart
Attention !! LA ROUE peut vite tournée
J'entends sa voiture s'éloigner pendant que je compte jusqu'à cinquante, je suis rassuré, c'est fini, je retire cette fichue cagoule qui m'étouffe, je suis en sueur.
La lumière m'aveugle un moment, je monte vite dans ma voiture avant que quelqu'un n'arrive.
Je suis un peu déboussolé par ce qui vient de se passer, il me faut un petit moment pour retrouver mes esprits avant de rentrer chez moi avec le trou du cul en compote.
J'arrive chez moi, ma femme Annie m'attend, elle sait que je viens de voir une amante, j'ai sa bénédiction, elle ne peut pas me satisfaire sur le plan sexuel, elle refuse de faire presque tout, à part écarter les cuisses de temps en temps pour me permettre de la baiser le plus simplement du monde. Elle ne prend plus trop de plaisir à faire l'amour, d'où son accord pour que j'aille chercher mon plaisir ailleurs.
Nous avons la cinquantaine bien tassée, ma femme a deux ans de plus que moi, mais nous paraissons plus jeunes. Il lui arrive souvent de se faire draguer par des jeunes hommes, elle n'est pas grande, 1,56 m, elle est rondouillarde, ses seins sont de taille moyenne 85 B et ils commencent à s'affaisser un peu, mais elle conserve un certain charme.
Elle m'accueille en me passant à l'inspection de son regard.
– Tu n'as pas l'air tellement dans ton assiette Xavier !
– Ça s'est pas bien passé ? Raconte-moi !
On s'était mis d'accord que si j'avais des aventures avec des amantes je devais tout lui raconter.
Non, ça c'est bien passé, c'est seulement que j'ai rencontré une femme maîtresse BDSM, j'ai accepté de lui obéir et d'être son jouet.
Je ne peux pas te la décrire car elle m'oblige à mettre une cagoule avant son arrivé, que je retire seulement après son départ, donc je ne vois absolument rien pendant tout le temps que je suis avec elle.
Tu sais j'étais pas du tout rassuré sur ce parking avec ma cagoule qui m'empêchait de voir quoi que ce soit.
J'entends une voiture arriver, et se garer derrière moi, je sens une présence, je demande :
– Isabelle c'est toi ? D'une voix tremblante tellement je suis inquiet.
Une voix de femme me répond :
– Tais-toi, viens !
Elle m'attrape le bras et me guide jusqu'à sa voiture, me voilà un peu plus rassuré.
Elle me fait monter à l'arrière de sa voiture, elle me met la ceinture de sécurité et me surprend en me menottant les deux mains ensemble, me voilà à nouveau pas rassuré du tout d'être menotté.
Je lui ai demandé ou on allait, elle m'a dit tu verras bien et m'a ordonné de me taire, je t'avoue que j'en menais pas large, pas très confiant, mais comme convenu dans nos échanges mails je devais lui obéir aveuglément et sans poser de question, alors je me suis tu.
Nous avons roulé très longtemps, je commençai à trouver le temps long, assis s'en rien voir et s'en rien dire, elle non plus ne parlait pas.
Elle a fini par s'arrêter, elle m'a fait sortir de la voiture et m'a conduit dans une maison, puis dans une pièce.
Elle m'enlève enfin ces fichues menottes, mais je dois garder la cagoule, et m'ordonne fermement de me dévêtir.
Je m'exécute en lui tendant chaque vêtement que j'enlève, je me retrouve nu, pas rassuré du tout.
Je sens des doigts qui effleurent mon sexe, pas très en forme vu mon degré d'inquiétude, j'essaye d'attraper cette main mais je ne rencontre que le vide.
– Ne recommence jamais ça !
Me dit-elle sèchement en me faisant sursauter, puis elle m'attrape les bras qu'elle me met dans le dos avant de m'attacher à nouveaux.
Je déteste avoir les mains attachées.
Zut me voilà bien avancé, j'aurais mieux fait de ne pas bouger, qu'est ce qui va m'arriver, j'en mène pas large.
Elle me fait agenouiller, je sens contre moi comme un matelas, ça doit être un lit.
Je suis très inquiet, tout nu les mains attachées dans le dos et à genoux, je me demande bien ce qu'elle veut faire de moi, ou pire ce qu'elle peut me faire subir.
Je sens le lit bouger et un frôlement de chaque côté de mes épaules, ses mains attrapent ma tête et guident ma bouche vers quelques chose de chaud, doux et humide, que je reconnais immédiatement comme étant un sexe féminin, son odeur est délicieuse.
Je me mets à la lécher du mieux que je peux, pas facile sans rien voir et surtout sans les mains, mais rapidement ma bouche et ma langue trouvent leurs repères.
Me voilà un peu plus rassuré, je comprends qu'elle veut que je lui fasse un cunnilingus.
Ma bouche et ma langue essayent d'identifier ce qu'elles touchent, mes yeux et mes mains me manquent cruellement, tu sais que j'adore faire ce genre de chose mais avec mes mains libres et en y voyant.
Je finis par me repérer petit à petit, je sais maintenant si je lèche son clitoris ou ses lèvres ou l'intérieur de son sexe, maintenant ma langue va ou je veux qu'elle aille, je m'aperçois qu'elle se détend, elle s'allonge sur le lit, m'abandonnant son sexe, ses cuisses touches mes jouent de temps en temps, ces bas m'effleurent.
Elle mouille de plus en plus, m'inondant la bouche, j'ai du mal à ne pas m'étouffer avec sa cyprine, je l'entend gémir doucement, son sexe ondule de plus en plus et se contracte, elle essaye de ne pas gémir ni crier son plaisir, mais je sais qu'elle jouit, je ressens ses soubresauts et spasmes, ton corps fait pareil quand tu jouis, elle veut pas me montrer sa jouissance, elle essaye de me le cacher, je décide de faire celui qui ne s'en rend pas compte.
Une chaussure me repousse doucement, je l'entends qui se lève, qui passe derrière moi, j'essaye de reprendre mon souffle.
De l'avoir léchée et senti jouir m'a excité et je bande, j'attends inquiet, je la sens derrière moi immobile qui me regarde, elle fait durer son plaisir.
Elle me fait prendre appui contre le lit, ses mains m'oblige à écarter les jambes, bon-sang, qu'est-ce qu'elle va me faire, l'inquiétude me reprend !
Elle se met à me caresser les fesses, les flans, ça m'électrise, elle caresse ma queue du bout de ses doigts, je bande dur maintenant, elle ne fait que l'effleurer, elle me triture les couilles, elle me rend complètement dingue, je gémis, je me cambre pour m'offrir à elle, elle fait durer tout ça un bon moment, je veux quelle me fasse jouir, mais rien à faire, elle sait m'exciter un maximum sans me donner le plaisir que j'attends.
Soudain elle m'écarte les fesses, ses doigts caressent mon anus, j'aime cette sensation, et je comprends ce qu'elle veut, ce que je veux aussi, j'arrive à m'attraper les fesses avec mes mains attachées pour les écarter, pour lui offrir mon cul.
J'attends et j'entends qu'elle attrape et semble enfiler quelque chose, soudain elle me force à ouvrir la bouche pour y enfourner un objet en plastique, il n'a pas très bon goût.
Je reconnais un gode que je suce comme une bite.
Elle me demande :
– Tu sais ce que c'est ?
Je hoche la tête.
– Et tu sais ce que je vais en faire ?
Je hoche la tête à nouveau, la vache elle va me sodomiser.
– Parfait ! Alors tu sais que tu as intérêt à bien le lubrifier…
Je n'en mène pas très large, j'en ai envie, mais je suis vierge de ce côté-là, alors je m'applique à sucer et mouiller du mieux que je peux ce gode.
Elle me lubrifie l'anus avec du gel, ça me rassure un peu.
Je sens le gode qui appuie sur ma rondelle, elle m'attrape par les hanches et doucement le gode me pénètre, il s'enfonce lentement, ça me fait un peu mal et en même temps j'aime cette sensation.
Elle commence à faire des vas et vient, lentement, j'aime la sensation de ce gode dans mon cul, oui maintenant ça m'excite, je m'offre complètement, c'est moi maintenant qui m'empale tout seul sur cet engin, elle me caresse les seins et me pince les tétons, j'aime car je me le fais des fois tout seul, j'aime me caresser ainsi. Je m'active de plus en plus sur le gode, je suis très excité.
Ses mains abandonnent mes seins pour rejoindre ma queue hyper tendue par l'excitation, elle se met à me branler, je gémis, je grogne, qu'est-ce que c'est bon, enculé et branlé en même temps, ma jouissance monte, je me démène comme un fou, m'empalant à fond, j'accélère mes mouvements, j'ai l'impression que ma bite et mon cul vont exploser, la pression est de plus en plus forte, mon orgasme libérateur explose soudain, je jouis dans un râle libérateur, ma semence giclant en vagues dans la main de ma Dominatrice.
Je reprends mon souffle doucement, j'ai pris un pied pas possible, je n'aurai pas imaginé cela possible, soudain elle me plaque sa main rempli de mon sperme sur ma bouche, m'obligeant à la lécher, je connais le goût de ma semence je l'ai déjà goûtée plusieurs fois, ça me dérange pas.
Après avoir fini de lui nettoyer sa main avec ma langue, elle me libère et m'aide à me rhabiller, puis me reconduit à sa voiture et me ramène au parking ou elle me libère en me demandant de compter jusqu'à cinquante avant d'enlever ma cagoule.
Qu'est-ce que c'était bon de pouvoir à nouveau voir et respirer librement sans cette saleté de cagoule, je suis vite monté dans ma voiture et je suis rentré.
Tu sais, Annie, que je ne suis pas habitué à ce genre de chose, mais finalement c'est pas si désagréable que cela, je dois reconnaître que j'ai quand même pris mon pied malgré une sacré dose d'inquiétude.
Elle me regarde amusé, et me déclare :
– Je crois que tu es en train de devenir une vrai petite salope soumise, mon mari ! Allez vas prendre une douche je crois que tu dois bien en avoir besoin.
Quelle surprise en me déshabillant de me retrouver avec une culotte de femme en dentelle rouge, je sentais bien qu'il y avait quelque chose de bizarre, mon caleçon ne me faisait pas le même effet qu'à l'ordinaire.
Je me surprends à m'admirer dans le miroir ainsi déguisé.
Décidément, ma maîtresse sado maso est pleine de surprises, je comprends que je dois revenir habillé ainsi la prochaine fois.
Qu'est-ce qu'elle va encore me réserver, j'en frissonne d'avance.
Soudain ma femme entre dans la salle de bain et me voit m'admirer ainsi vêtu, elle est surprise et amusée en même temps.
– Elle t'a fait un beau cadeau ta maîtresse SM, habillé comme ça tu ressembles vraiment à une salope soumise. A mon tour d'en profiter, si tu veux continuer à avoir des amantes, tu as intérêt à te comporter de la même façon avec moi qu'avec elle, tu as intérêt à m'obéir, sinon je te punirai !
Je suis extrêmement surpris par la réaction de ma femme, elle si effacée presque soumise, et pas très intéressée par les choses du sexe en temps normal, la voilà qui se transforme elle aussi en dominatrice, je lui dis :
– Qu'est-ce qui te prend, Annie, c'est pas ton genre !?
– Et bien maintenant ce le sera, tu obéis et tu te tais, sinon plus de sexe pour toi, ni avec moi, ni avec une autre. Tu es d'accord ?
J'ai jamais vu ma femme comme ça, je la reconnais pas, mais je vois qu'elle est très excitée par ce nouveau rôle et j'accepte sa demande, en plus je n'ai pas envie de me retrouver privé de sexe.
J'acquiesce d'un mouvement de tête, soumis comme avec ma Domina.
– Très bien ! Je vois que tu as compris, et que cette après-midi, tu as été bien dressé !
Bon sang qu'est-ce qu'elle va faire de moi ? Elle n'a aucune expérience !
– Enlèves ta culotte et donne-la-moi !
Elle la prend et passe dans mon dos ou elle me demande de lui tendre mes mains, elle prend mes mains et les attache avec la culotte dans mon dos, puis elle se déshabille.
– Agenouilles toi dans la douche !
J'obéis sagement en me demandant ce qu'elle a dans la tête.
Elle se place devant moi, son sexe devant ma bouche, je me dis qu'elle va vouloir un cunnilingus, elle est pourtant pas très amatrice de la chose.
– Tu vas boire à ma fontaine, et tu as intérêt à obéir !
Je suis très surpris, elle qui veut pas d'habitude que je la regarde faire pipi.
Elle s'approche et me colle sa chatte poilue sur ma bouche et commence à m'inonder, j'essaye de boire le plus possible, mais ce n'est pas facile, je sens sa pisse couler sur mon torse et même jusqu'à ma bite et mes couilles, la sensation est pas désagréable, mais je manque de m'étouffer en avalant son liquide. Heureusement son pipi n'est pas trop long et abondant.
Elle attrape ma tête à deux mains et la bascule en arrière m'obligeant à la regarder dans les yeux.
– T'es pas très doué, je vais devoir sévir, lèves toi et tourne toi !
J'ai à peine le temps de m'exécuter que je sens sa main s'abattre sur une de mes fesses puis sur l'autre sèchement, je suis surpris je m'y attendais pas, et ça fait mal.
– Puisque tu es un vilain garçon tu vas avoir la fessée, et tu te tais sinon je frappe plus fort !
Et la voilà qui recommence de plus belle, ouille ça fait mal, je serre les dents, un coup sur une fesse, ça claque sec, un coup sur l'autre, tranquillement, lentement, je reçois une sacré correction, au moins une vingtaine de claques sur mes fesses.
Quand elle stoppe ses coups, je sens mes fesses qui me brûlent.
La vache, je commence à trouver que le prix à payer pour avoir le droit d'avoir des amantes est beaucoup trop élevé, et elle n'en a pas fini avec moi.
Elle me détache en récupérant la culotte de femme et me dit de prendre ma douche en insistant sur mes fesses rouges qui ont besoin d'être refroidies.
L'eau sur mes fesses me fait du bien, ma femme me laisse tout mon temps pour prendre ma douche. Une fois bien détendu et refroidi, je coupe l'eau et me sèche, je passe doucement la serviette sur mes fesses encore sensibles, et je parle même pas de mon anus, bien endolori aussi.
Ma femme revient avec dans ses mains la petite culotte de femme et un tablier de cuisine.
– Remets ta culotte de petite salope et enfile ce tablier, tu vas aller faire la vaisselle !
Je déteste faire la vaisselle, et ne l'ai jamais faite, nous n'avons pas de lave-vaisselle. Annie tient sa vengeance, me voici déguisé en une espèce de soubrette, je m'admire au passage devant le miroir, et me trouve assez sexy habillé comme ça.
Je me dirige vers la cuisine, Annie sur mes talons. Je la vois qui prend au passage une tapette à mouches, j'ai la certitude que je vais encore déguster.
Je m'installe devant l'évier, Annie derrière moi, elle me donne un petit coup de tapette sur une fesse, et me dit :
– Allez appliques toi, sinon tu sais ce qui va t'arriver !
J'obéis, mes fesses ont assez donné pour aujourd'hui.
Soudain je sursaute, elle se met à me frôler, caresser les jambes avec sa tapette, ouf elle me frappe pas, elle me caresse aussi le dos, les bras, mon entrejambe, cela fini par devenir excitant et je commence à bander, si je continue ma bite va sortir de cette petite culotte de femme.
Elle abandonne sa tapette et se met à me caresser, m'effleurer, avec ses mains du bout de ses doigts, ça m'électrise comme avec ma maîtresse Isabelle, sur mes jambes, mes fesses, elle glisse ses mains sur mon torse, et s'occupe de mes seins, mes tétons, je bande dur maintenant, ma bite dépasse de la petite culotte.
Une main sur un de mes seins, l'autre descend vers mon sexe, ses doigts glissent sur ma tige, caressent mes boules qu'elle empoigne fermement, heureusement je viens de finir la vaisselle sans casse.
– Et bien ma petite salope tu bandes dur, tu as bien fais la vaisselle, tu mérites une récompense !
Elle m'entraîne dans la chambre, m'enlève le tablier de cuisine, le roule en le torsadant et m'attache les mains avec, puis me fait coucher sur le dos sur le lit.
Elle vient se placer à cheval sur moi, elle me plaque les bras au-dessus de la tête et me demande de les garder ainsi.
Elle dégage ma bite et mes couilles de ma petite culotte en les faisant sortir sur le côté, puis elle commence à frotter sa chatte sur mes couilles et la base de ma tige tout en me maintenant les bras, elle commence à mouiller, elle tient mon bras d'une main, et de l'autre m'attrape les couilles quelle essaye d'introduire dans son sexe, qu'elle frotte avec. Je trouve la situation très humiliante et pas très agréable, mes couilles sont très sensibles et j'apprécie pas trop le traitement, je grimace un peu par moment, ma femme me regarde et dans ses yeux je vois la dominatrice contente de me faire souffrir et de garder le contrôle, elle sait que ça reste une souffrance acceptable pour moi.
Au bout d'un moment que je trouve beaucoup trop long, elle finit par attraper mon gland et se l'enfourner dans le vagin, elle me tient à nouveau par mes deux bras, elle me chevauche lentement, appuyant bien à fond quand elle redescend, avalant ma tige entièrement, elle avance sa tête vers le côté de la mienne, me privant de la vue de ses seins qui ballottent, elle me mordille l'oreille, je suis bloqué, je contrôle plus rien, j'ai vraiment l'impression d'être devenu son objet, sa chose.
Malgré tout, l'excitation me gagne, ma bite gonfle et durcit encore plus, je gémis de plaisir, ma femme se rend compte que je vais jouir, elle stoppe sa chevauchée, et vient poser sa chatte trempée sur ma poitrine, elle se redresse et caresse son sexe sur mes seins de plus en plus vite, son clitoris frotte sur mon téton durci et tendu, il disparaît dans sa chatte, ressort, masse à nouveau son clitoris, et ainsi de suite, juste avant de jouir elle se lève et me détache.
– Lèves toi, tu vas me chevaucher, mais avant je vais chercher ma cravache.
Elle retourne chercher sa tapette à mouches, je bande plus mou tout d'un coup. Elle s'allonge sur le dos tenant sa tapette de la main droite.
Je me positionne au-dessus d'elle, elle attrape ma bite de son autre main et me masturbe doucement pour me refaire durcir, puis elle guide mon gland vers son vagin, je m'introduis en elle et commence ma chevauchée, la tapette me fouette doucement une fesse.
– Plus vite, allez baise-moi plus vite !
Et un autre coup de tapette sur ma fesse, la voilà jockey qui cravache sa monture, j'accélère le rythme, je la baise comme un fou, recevant de temps en temps un coup de tapette pour me stimuler, les coups sont donnés doucement, pas appuyés, et à ma grande surprise cela fini par m'exciter encore plus, ma femme couine, gémit, moi aussi je grogne et gémit, mon plaisir augmente et le sien aussi, j'ai l'impression d'être un marteau piqueur, je pilonne ma femme comme un dingue, nous finissons par jouir en même temps dans un orgasme libérateur et très intense, j'expulse ma semence tel un Karcher au fond de son vagin par vagues successives, je suis comblé et je vois dans les yeux de ma femme qu'elle l'est aussi.
Je m'écroule sur le côté complètement épuisé et essoufflé, ma femme passe sa main dans sa chatte et recueille avec ses doigts un peu de son jus et du mien mélangé, puis elle les porte à ma bouche et me demande de les lécher, ce que je fais volontiers.
Elle me dit : Désormais tu seras ma petite salope soumise et obéissante, il y a longtemps que j'avais pas pris un tel pied Xavier, j'ai retrouvé ma libido, tu remercieras ta maîtresse Isabelle, ou mieux, je la contacterai pour qu'elle me donne des cours, ou pour organiser quelque chose tous les trois.
Je devine que je n'ai pas fini d'en voir de toutes les couleurs, surtout si elles se mettent ensemble pour s'occuper de moi, j'espère que nos rencontres ne seront pas trop fréquentes, sinon je vais y laisser ma peau.
Moi qui suis du genre plutôt dominant avec les femmes, d'être devenu leur soumis, ma fierté en a pris un sacré coup, surtout avec ma femme, avec qui je vais être obligé de continuer ce petit jeu si je veux pouvoir continuer à baiser normalement avec des amantes.
Et même si j'arrête d'avoir des amantes, ma femme va vouloir continuer ce jeu maintenant qu'elle y a pris goût.
Comme je regrette d'avoir accepté de rencontrer cette maîtresse BDSM Isabelle, surtout que je l'ai même pas baisée, mais elle, elle m'a bien baisé !
Je venais de recevoir son message, simple et impératif : « Sois prêt. En parfaite petite salope: bas, jupette, culotte en satin.... et n'oublie pas la cage. Je veux voir tous tes jouets vibrants alignés. »
Mon cœur se mit à battre la chamade. Je connaissais ce ton dans l'écriture, cette façon d’ordonner sans donner la moindre place à la discussion. C’était une évidence : je devais me plier à ses mots, et même y mettre plus que de la docilité. Je devais être digne de l’attente qu’elle plaçait en moi.
Je commençai par la cage. Le geste était devenu familier, mais il portait toujours la même charge émotionnelle. Le froid du métal contre ma peau nue, le déclic sec du cadenas, cette sensation de vulnérabilité immédiate. Je ne m’appartenais déjà plus.
Ensuite, la tenue. J’ouvris la valise secrète où je rangeais mes « atours de soumise ». Bas résille, jupe trop courte, culotte satinée. Devant le miroir, je m’appliquai, presque religieusement. J’ajustai les bretelles, lissai le tissu, tirai sur l’ourlet pour qu’il tombe juste assez haut pour paraître indécent. Mes mains tremblaient légèrement ; j’étais déjà excité, enfermé, offert.
Puis vint le moment des jouets. Elle avait été précise : « Tous tes sextoys vibrants. » Je sortis les sachets un par un, comme on sortirait des instruments précieux. Plug vibrant, jouets divers télécommandé strapon......qu’elle aimait utilser sur moi, et jusqu’au gros gode noir, redoutable quand elle l’activait. Je les alignai soigneusement sur la table basse, par taille, par intensité, comme une collection d’armes secrètes destinées à son seul plaisir.
Je fis un pas en arrière pour contempler la scène : moi, en soubrette docile, enserré dans mon métal, et devant moi, ce petit arsenal vibrant qui attendait son commandement. La pièce paraissait soudain différente : plus silencieuse, plus lourde de promesses. J’entendais presque déjà le bruit de ses talons claquant contre le parquet, sa voix sèche me demandant si j’avais bien obéi.
L’attente commençait. Je m’assis prudemment, jambes croisées comme elle me l’avait appris, et je fixai l’horloge. Chaque minute qui passait me liait un peu plus à elle. Et moi, je n’étais plus qu’une poupée prête, offerte, fébrile, retenant mon souffle pour l’instant où la clé tournerait dans la serrure…
Le bruit de l'interphone fit bondir mon cœur. Je lui ouvri la porte de l'immeuble attendant son entrée dans l'appartement. Je restai figé, les mains bien posées sur mes genoux, comme un écolier pris en faute avant même que la maîtresse ne soit entrée.
Puis elle apparut.
Maîtresse V. franchit le seuil avec cette assurance naturelle qui faisait plier mes jambes rien qu’à la voir. Talons claquant sur le parquet, manteau sombre qu’elle laissa glisser nonchalamment sur le dossier d’une chaise, et ce regard… ce regard qui ne laissait aucune échappatoire.
Ses yeux me parcoururent de haut en bas, lentement, comme si elle détaillait une vitrine dont elle possédait déjà chaque objet. Je sentis mes joues chauffer. Le silence, lourd, m’écrasait davantage que n’importe quel mot.
Puis elle parla, d’une voix basse et ferme :
— Bien. Tu as obéi.
Elle s’avança, son parfum me saisit au passage. Ses doigts vinrent effleurer l’ourlet de ma jupe, tirer légèrement dessus pour le relever encore. Je n’osai pas respirer. Elle sourit, à peine.
— La cage est bien en place… Montre.
J’écartai les jambes, honteux et fier à la fois, dévoilant l’éclat métallique qui enfermait mon désir impuissant. Ses ongles glissèrent dessus avec un petit bruit sec, comme on tapote distraitement sur une barrière.
— Parfait, murmura-t-elle.
Elle se redressa et tourna son attention vers la table où les sextoys vibraient déjà d’une promesse muette. Elle prit le temps de les regarder, de les frôler du bout des doigts, comme si elle évaluait un banquet qu’elle seule allait savourer.
Puis son regard revint sur moi, plus perçant encore.
— Tu n’as plus qu’à attendre mes instructions. Agenouille-toi, là, devant la table.
Je me glissai au sol, docile, mes genoux heurtant doucement le tapis. Mon cœur battait à tout rompre, mon souffle court, mes yeux fixés sur ses mains qui allaient bientôt choisir l’un de ces jouets pour me rappeler que je n’étais qu’à elle.
À genoux devant la table, je n’étais plus qu’un souffle. Mes yeux fixaient ses mains comme on guette une sentence. Elle laissa planer le silence un instant, jouant avec mes nerfs. Puis, d’un geste lent, elle saisit le sextoy vibrant à deux têtes. Petit, discret, mais redoutable dans ses mains.
Elle fit tourner la télécommande entre ses doigts, presque comme si elle hésitait, alors que je savais qu’elle n’hésitait jamais. Elle aimait simplement me voir trembler d’anticipation.
— Ouvre bien la bouche.
J’obéis, sans un mot, le cœur battant à m’en faire mal. Elle effleura mes lèvres avec le jouet, comme un prêtre bénissant son fidèle avec un calice. Puis, d’un mouvement ferme, elle le fit glisser contre ma cage. La vibration, légère d’abord, se propagea immédiatement, réveillant mon sexe enfermé qui tenta vainement de réagir.
Je suffoquai. Le métal vibrait, résonnait, amplifiait le moindre frisson. Maîtresse sourit.
— Ah… j’entends presque ton impuissance chanter dans sa prison d'acier.
Elle augmenta l’intensité d’un clic sec. Le bourdonnement devint plus fort, plus profond, me traversant comme une onde. Mes cuisses se serrèrent malgré moi, mes épaules tressaillirent.
Elle se pencha alors, tout près de mon oreille, sa voix glissant comme une caresse glaciale :
— Et ça, mon joli jouet, ce n’est que le premier.
Sa main me força à relever le menton. Je croisai son regard : ferme, brûlant, inébranlable. La vibration continuait, implacable, et je n’étais déjà plus qu’un pantin enfermé, soumis à ce rythme qu’elle seule contrôlait.
Le sextoy continuait sa danse contre ma cage, chaque pulsation me rappelant à quel point je n’étais plus maître de rien. J’étais prisonnier d’un plaisir inaccessible, condamné à vibrer sans jamais m’échapper.
Puis, sans prévenir, elle le retira. Le silence soudain me parut assourdissant. Mon corps réclamait déjà le retour de cette onde, mais Maîtresse V. souriait, savourant mon manque. Elle reposa lsur la table et, lentement, saisit le petit oeuf rose. Ridicule à première vue… mais dans ses mains, il devenait une menace.
— Tu sais pourquoi je l’aime, celui-là ? me demanda-t-elle.
Je secouai la tête, incapable d’articuler.
— Parce qu’il est mignon, presque enfantin… et qu’il te fait gémir comme une catin.
Elle appuya la petite tête rose contre ma cage. Les vibrations jaillirent, différentes, plus aigües, plus insidieuses. Je me mordis la lèvre, mais un gémissement m’échappa aussitôt. Elle éclata de rire, douce et cruelle à la fois.
— Voilà… exactement ce que je voulais.
Quand elle eut joué assez avec mes nerfs, elle le remit à sa place et se saisit du plug vibrant. Là, je déglutis, sachant que la montée allait franchir un cap.
— Mets-toi à quatre pattes. Offre-toi.
Je m’exécutai, les mains crispées contre le tapis. Elle prépara le jouet avec méthode, fit courir le bout froid le long de mes fesses, puis l’enfonça lentement, sans me laisser fuir. Quand le premier tremblement m’atteignit de l’intérieur, je perdis un instant tout souffle. La vibration me traversait de part en part, réveillant chaque nerf, chaque muscle, jusqu’à ce métal qui me serrait à l’avant.
Elle observa, silencieuse, comme on regarde une expérience prendre vie. Puis, d’un seul geste, elle prit un jouet vibrant, le plus puissant de tous. Elle la posa directement contre la cage, là où le métal appuyait le plus douloureusement contre ma peau sensible.
Les deux vibrations se croisèrent, se répondirent, s’amplifièrent. Mon corps entier tremblait. Je suffoquais, à genoux, partagé entre supplication et abandon. Elle, impassible, savourait ma perte.
— Et tu n’as encore rien vu, mon cher O… murmura-t-elle, augmentant d’un cran l’intensité des deux jouets.
Je compris alors que la montée ne faisait que commencer, et que j’étais condamné à brûler sans jamais atteindre la délivrance.
Je n’étais déjà plus qu’un pantin vibrant, perdu entre les secousses du plug et la puissance du sextoy. Mais Maîtresse V. ne s’arrêta pas là. Elle aimait composer mes supplices comme une symphonie : crescendo, variations, silences qui torturaient plus encore que le bruit.
Elle coupa soudain le sextoy. Mon corps s’effondra presque de soulagement, mais je n’eus pas le temps de respirer. Elle ralluma l’œuf, le glissa contre ma cage, puis augmenta aussitôt la puissance du plug. Les ondes se superposaient, se heurtaient, me traversaient de l’intérieur et de l’extérieur. J’étais incapable de contenir mes gémissements.
— Regarde-toi… minauda-t-elle, accroupie devant moi, tenant la télécommande comme une reine qui gouverne. Ton corps m’appartient, tes réactions m’appartiennent… et tu ne peux même pas jouir.
Elle joua avec les intensités comme une musicienne sur son instrument. Œuf, plug, … parfois un seul, parfois deux ensemble, parfois tous à la fois dans une cacophonie de vibrations qui faisait hurler mes nerfs. Et chaque fois que je croyais sombrer dans l’excès, elle coupait tout, me laissant pantelant, en sueur, enfermé dans ma cage douloureusement gonflée.
Son rire me transperçait plus que n’importe quel jouet.
— Pauvre petit jouet… tu crois toujours que c’est toi qui possèdes ces vibrations. Mais c’est moi qui décide si elles caressent, si elles s'amplifient , ou si elles s’arrêtent.
Elle reprit le sextoy, le plaça de nouveau contre ma cage, et monta d’un cran, puis d’un autre, jusqu’à ce que tout mon corps se tende, arc électrique prêt à exploser. Mon souffle devint rauque, incontrôlable, et je sentis cette vague monter, inexorable, malgré l’acier qui me serrait.
Au moment précis où j’étais prêt à basculer, elle retira brutalement tous les jouets. Silence. Vide. Ma gorge émit un cri étranglé, à mi-chemin entre supplication et désespoir.
Maîtresse V. se redressa lentement, lissa sa jupe, et posa ses mains sur ses hanches. Son sourire était celui d’une prédatrice qui venait de savourer la proie sans la tuer.
— Voilà ton apogée, mon cher O. Pas de jouissance. Pas de délivrance. Juste la certitude que ton plaisir m’appartient, et que je décide quand — ou si — tu y auras droit.
Je restai là, à genoux, tremblant, le corps parcouru de secousses fantômes. Et dans le silence retombé, je sus que je venais de vivre le plus cruel et le plus délicieux des concerts.
J’étais encore à genoux, haletant, quand elle fit un pas en arrière. Ses yeux brillaient d’une lueur différente, moins cruelle, mais tout aussi impérieuse. Elle s’assit tranquillement sur le canapé, croisa ses jambes avec élégance, puis désigna la table des jouets.
— Assez joué avec toi, O. Maintenant… tu vas me servir.
Mon souffle se coupa. Mon corps vibrait encore de son supplice, mais l’ordre m’arracha une nouvelle forme d’énergie : celle de l’adoration. Je rampai jusqu’à la table, pris l’œuf vibrant que ses doigts avaient choisi un peu plus tôt, et me tournai vers elle, attendant ses instructions comme un animal dressé.
— Approche.
Je me glissai entre ses jambes qu’elle écartait lentement, comme pour m’offrir une grâce que je n’avais pas méritée. Elle leva la jupe de sa robe, révélant son intimité déjà luisante, et planta son regard dans le mien.
— Tu vois ? Voilà ce que tes gémissements m’ont fait. À toi maintenant de vibrer pour moi.
Elle ouvrit davantage ses cuisses. J’appliquai l’œuf contre elle, délicatement d’abord. Elle ferma les yeux, inspira profondément. Puis, d’un mouvement sec du poignet, elle me guida, imposant le rythme qu’elle désirait. Ses hanches se soulevèrent légèrement, suivant les secousses.
Je n’étais plus la victime du jeu, mais son instrument. Je la regardais frémir, l’entendais soupirer, et chaque son qu’elle laissait échapper me faisait brûler davantage dans ma cage. J’appuyai plus fort, changeai l’angle, cherchant à deviner ce qui la ferait céder.
Elle attrapa alors le sextoy resté sur la table, me le tendit avec un sourire impérieux.
— Plus fort. Fais-moi vibrer comme je t’ai fait vibrer.
Je pris l’engin, l’activai, et le posai contre elle. Son corps réagit aussitôt, un gémissement sourd lui échappa. Elle se cambra, une main serrant mes cheveux pour m’imposer de rester là, collé à son plaisir.
Chaque secousse du sextoy résonnait dans son corps, chaque spasme la rendait plus souveraine encore. Moi, je n’étais que le prolongement de sa volonté, l’esclave qui l’offrait à ses propres délices.
Ses ongles griffèrent ma nuque quand la vague la prit. Elle arqua le dos, haleta, et dans un souffle brisé mais autoritaire, elle lâcha :
— Voilà… maintenant, c’est moi qui jouis. Pas toi. Toi jamais sans ma permission.
Je restai agenouillé, le sextoy encore posé sur elle, la regardant s’abandonner. Et dans ce spectacle, je trouvai une extase interdite, plus forte que toutes mes propres frustrations.
Maîtresse V. reprit son souffle, encore auréolée de son plaisir. Elle se redressa avec une lenteur calculée, attrapa mon menton entre ses doigts et me força à relever les yeux vers elle. Son regard brillait d’une satisfaction cruelle.
— Tu m’as bien servie… mais la soirée ne fait que commencer.
Elle se leva, glissa sa main dans la valise, et en sortit ce que je redoutais autant que je l’attendais : son harnais, lourd de promesses, accompagné du strapon vibrant qu’elle caressa du bout des ongles comme une arme qu’elle allait dégainer.
Mon souffle se bloqua aussitôt. Rien qu’à la voir préparer l’accessoire, je sentis mon corps se raidir, partagé entre peur, impatience et une forme de soumission profonde. Elle enfila le harnais avec l’assurance d’une guerrière, ajustant les sangles autour de ses hanches, tirant les boucles avec des gestes secs et précis. Le vrombissement discret du moteur s’éveilla, basse continue qui emplissait la pièce d’un frisson électrique.
— Mets-toi en position, O. À quatre pattes, là, devant moi.
Je rampai jusqu’au tapis, mon corps obéissant avant même que mon esprit n’ait décidé. À genoux et mains posées, je sentais ma cage serrée, mon dos offert, mon souffle court. Je n’étais plus qu’une silhouette prête à recevoir ce qu’elle avait choisi pour moi.
Elle s’approcha, planta un talon entre mes cuisses pour les écarter davantage, et je sentis l’ombre de son corps dominer le mien. Son parfum, son assurance, le ronronnement du strapon… tout m’encerclait déjà.
— Regarde-toi… Tu n’étais qu’un jouet vibrant à mes pieds. Maintenant, c’est moi qui vais te faire vibrer du fond de tes entrailles.
Mon cœur battait si fort que j’avais l’impression qu’elle pouvait l’entendre. J’étais à sa merci, prisonnier de sa volonté, et le vrai jeu ne faisait que commencer.
Le ronronnement du moteur se fit plus intense, comme une menace suspendue au-dessus de moi. Maîtresse V. se plaça derrière, une main ferme sur mes hanches pour m’immobiliser. J’eus un frisson violent : son corps entier respirait la maîtrise, et je n’étais qu’un accessoire qu’elle s’apprêtait à façonner.
— Respire, O. Tu vas m’accueillir.
Sa voix glissa dans mon dos comme une caresse glaciale. Je sentis l’embout du strapon presser doucement contre moi, juste assez pour me faire retenir mon souffle. L’attente était pire que tout. Elle s’amusa à tracer de petits cercles, à jouer sur ma peau sensible, comme pour me rappeler que l’instant lui appartenait, qu’elle décidait du rythme, de l’entrée, de la profondeur.
Quand elle appuya un peu plus, je me cambrai malgré moi. Un gémissement m’échappa, étouffé contre le tapis. Elle éclata d’un rire bas et cruel.
— Voilà… je te travaille les tripes avant même d’y être le strapon.
Puis elle entra vraiment. Lentement. Implacablement. Mon corps protesta, mes mains se crispèrent sur le tapis, mais je ne bougeai pas d’un millimètre : j’étais son jouet, ouvert par sa volonté. La vibration se propagea aussitôt en moi, sourde, insistante, me traversant comme une onde qui ne laissait aucune échappatoire.
Ses hanches se mirent à bouger, régulières, mesurées, comme si elle dansait une chorégraphie dont j’étais le sol. Chaque mouvement me volait un souffle, chaque secousse me rappelait ma cage douloureusement serrée, chaque vibration me réduisait un peu plus au silence et à la soumission.
— Écoute comme tu gémis pour moi… Tu es ridicule, O., et pourtant tu n’as jamais été autant à ta place.
Je n’étais plus qu’un pantin désarticulé, le corps secoué, incapable de distinguer la douleur du plaisir. Ses mains tenaient mes hanches comme des poignées, m’empêchant de fuir, et je sentais que ma volonté se dissolvait dans le ronronnement du strapon vibrant.
Elle accéléra un peu, me brisant de l’intérieur avec une maîtrise glaciale. Mon souffle devint rauque, désespéré. Et quand je crus que j’allais m’éteindre sous la vague, elle se pencha contre mon oreille et souffla :
— Tu es à moi, totalement. Et tu n’as encore rien vu.
Je croyais que le supplice touchait à sa fin quand elle retira enfin le harnais. Mon corps, tremblant, espérait un répit. Mais Maîtresse V. ne m’accorda qu’un sourire mystérieux avant de poser le strapon vibrant contre mon torse.
— À ton tour de le porter, O.
Je levai les yeux, surpris. Son regard me transperça aussitôt : ce n’était pas une permission, mais un ordre. Docile, fébrile, j’enfilai le harnais qu’elle ajusta elle-même, serrant les sangles autour de mes hanches, prenant soin de tirer chaque boucle avec une précision qui me fit frissonner. Le vrombissement discret reprit, cette fois collé à moi.
Elle se plaça devant, magnifique, souveraine, puis se pencha pour murmurer à mon oreille:
— Tu crois peut-être que tu vas me prendre… Mais tu ne feras que m’accueillir. Je te guiderai. Tu n’es qu’un instrument.
Elle s’allongea alors sur le canapé, jambes ouvertes, ses yeux fixés sur les miens. Sa main me fit signe d’approcher. Je me positionnai maladroitement, pris dans l’ivresse et la crainte de ce rôle inversé.
Ses doigts se posèrent sur mes hanches, dirigeant le mouvement. Je sentis la pointe vibrante s’enfoncer en elle, lentement, délicatement, et son souffle s’accélérer aussitôt. Mon cœur battait si fort que j’en oubliais de respirer. Elle s’arqua légèrement, savourant l’onde qui la traversait.
— Oui… là… continue, ma petite salope. Mais n’imagine pas une seconde que tu décides du rythme.
Elle me fit bouger, imposant chaque va-et-vient par la pression de ses mains. Je n’étais pas un amant, pas un maître de mes gestes : j’étais son prolongement, le bras armé de son plaisir. Je la voyais s’ouvrir, vibrer, s’abandonner — mais sans jamais me donner l’illusion de la dominer.
Ses gémissements emplissaient la pièce, doux et profonds, et chaque son était pour moi une récompense infiniment plus grande que tout orgasme interdit. La chaleur de son corps, l’intensité de ses yeux fixés sur moi, la vibration qui la faisait frémir sous mes mouvements guidés… tout cela me consumait.
— Voilà, O… oui… continue comme ça. Tu me pénètres, mais c’est moi qui jouis. Toi, tu restes enfermé, frustré, à mon service.
Et dans ce ballet inversé, je compris que même en me donnant l’illusion d’agir, elle restait souveraine : Maîtresse V. se faisait jouir à travers moi, et moi je n’étais qu’un vecteur de son plaisir infini.
Le strapon vibrant vibrait entre nous, ses pulsations résonnant dans mon bassin et se transmettant à Maîtresse V. à chaque mouvement. Ses hanches guidaient les miennes avec une fermeté implacable. Je ne faisais que suivre, prisonnier de son rythme, de sa volonté.
Ses souffles se firent plus courts, plus rauques. Ses doigts s’enfoncèrent dans ma peau, marquant mes hanches pour mieux m’imposer l’allure. Ses yeux, mi-clos, lançaient encore des éclairs d’autorité : même dans l’abandon, elle régnait.
— Plus fort… oui… encore…
Je m’exécutai, accélérant sous sa contrainte, sentant chaque vibration nous traverser, chaque frisson l’envahir. Son dos se cambra, ses ongles griffèrent mes flancs, et soudain son râle fendit le silence. Un râle profond, guttural, qui fit vibrer l
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Délicieuse ! de belles fesses bien rebondies