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"le tatoueur d'Auschwitz » (je parle de la série M6 pas du livre)
C'est reparti pour un tour de Shoah : Réflexions et questions
Introduction :
Avant de commencer, une précision : je ne suis ni antisémite ni révisionniste. Je considère qu'il est essentiel de réfléchir aux questions soulevées par le devoir de mémoire, à la fois pour comprendre l'histoire et pour éviter que ses atrocités ne se reproduisent.
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Des questions à méditer :
1. Quel est le but du devoir de mémoire ?
Principalement, que cela ne se reproduise plus. Pourtant, des génocides continuent de se produire aujourd'hui, notamment à Gaza et ailleurs dans le monde. Cela pose la question de l'efficacité de ce devoir.
2. Un génocide peut-il être "propriétaire" ?
Est-il juste qu'un peuple ou une ethnie monopolise la mémoire d'un génocide ?
Il y a t il une franchise ou un monopole juif sur le génocide ?
L’histoire regorge d'autres massacres tout aussi atroces : les peuples autochtones d'Amérique, les musulmans, les Asiatiques, les blancs, et tant d'autres. Durant la Shoah elle-même, des groupes tels que les Roms, les communistes, les anarchistes et les handicapés ont également été exterminés. Sans compter le règne animal, le règne végétal, autrement dit la planète.
La mémoire collective ne devrait-elle pas englober toutes ces tragédies ?
3. Comment prioriser les souffrances ?
Faut-il donner la priorité à un massacre passé, sur lequel nous n’avons plus d’influence directe, ou concentrer nos efforts sur les atrocités actuelles, où nous pouvons encore intervenir ?
Des remarques sur la représentation dans les médias :
Je n'ai pas regardé la série consacrée à la Shoah, et je ne compte pas le faire. Non pas par indifférence, mais parce que certains aspects me dérangent profondément.
Une présentation romantisée ?
Rien que sur les images promotionnelles, les personnages semblent bien nourris et soignés. Cela ne reflète pas la réalité brutale des camps de concentration. Une représentation édulcorée risque de banaliser l’horreur, voire de romantiser une tragédie.
Une diffusion non encadrée :
Cette série est accessible à tous, y compris aux jeunes et aux enfants. Est-il judicieux de montrer de telles images sans préparation psychologique ou philosophique ? Étudier ces sujets est essentiel, mais cela devrait être fait dans un cadre éducatif adapté, au minimum à un niveau de maturité comme celui du baccalauréat. Une approche non encadrée peut devenir une forme d’exhibition.
Sur la perpétuation du traumatisme :
Une autre question me préoccupe : les Juifs doivent-ils vivre dans un rappel constant de ce traumatisme historique ? Est-ce que cela fait du bien à leurs enfants de se construire là-dessus, et très souvent dès le plus jeune âge ? Ce rappel est d'autant plus troublant lorsque certains dirigeants l’utilisent pour justifier des actes de colonisation et de massacres actuels.
Je tiens à préciser que tous les Juifs ne soutiennent pas ces politiques, et qu’il est crucial de faire la distinction entre un peuple et ses gouvernements ou groupes spécifiques.
Une indifférence inquiétante :
Je suis surpris par le manque de mobilisation en France concernant la situation à Gaza. Pourquoi cette absence de critique ouverte envers le gouvernement israélien ?
Vivons-nous dans une société où la critique est étouffée par un fort lobby pro-sioniste ? Sommes nous dans une dictature de velours?
Ou bien est-ce que notre passivité reflète une forme d’impuissance collective face aux injustices mondiales ?
Conclusion :
Ces réflexions ne visent pas à minimiser la Shoah ou son importance dans l'histoire, mais à poser des questions nécessaires. Le devoir de mémoire est crucial, mais il doit s'accompagner d'une conscience active des atrocités contemporaines. Si l’histoire nous apprend quelque chose, c’est que l’indifférence est le terreau de toutes les tragédies
Jeanne acœur de pierre
https://www.ouest-france.fr/culture/livres/lire-magazine/que-penser-du-tatoueur-dauschwitz-la-serie-diffusee-sur-m6-ce-mois-ci-4c1eb3fc-b647-11ef-b127-6912475c9cda
I need Art like i need God, 1997. Monoprint 30 x 41cm. Brown, N., 2006. Tracey Emin. London: Tate Publishing
Hyperfixation qui me procure beaucoup d'émotions agréables
(j'assume pas ma voix mais osef)
a mind fatigued
Deuxième projet squishy papier en cours 👌🏻
René Lalique Serpent Pectoral Pendant designed around 1899.
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'The Little Mermaid' by Hiroaki Ikeda, 1971
There’s something healing about creating a home you genuinely love being in.
It's Such a Beautiful Day (2012) by Don Hertzfeldt,
Jpp cette chaleur me TUE